Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se laver les pieds" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T03:36:29.623Z PER00318847_1 2010-01-23T03:36:29.623Z LYON-SPORT : n°30, pp. 2 arrivé à l'étape, l'ampoule ainsi ouverte, sera géné-ralement suffisamment durcie le lendemain pour qu'on n'ait plus à s'en inquiéter. Ne jamais se laver les pieds à l'eau chaude, ce altitudes, qui varient évidem-ment suivant le tempérament, le mal de montagne apparaît, avec ses étourdissements, précédés de palpitations du coeur, d'une sensation de pression aux tempes PER00311235_2 2010-01-23T19:47:03.137Z LA SENTINELLE : n°15, pp. 3 , la monitrice expliquait l'hospitatilité d'Abraham offrant à ses hôtes de l'eau pour se laver les pieds. Elle dé-manda: « Et aujourd'hui, qu'offre-t-on à ceux qu'on veut bien pour les autres. . .+. SEMENCE ET MOISSON Ne vous y trompez pas; on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé il le moissonnera aussi, ce-lui qui sème pour sa chair moisson PER00313725_1 2010-01-15T22:25:25.530Z n°89, pp. 2 les chapeaux gris dont ils se coiffent sont priés parla maîtresse de maison de se laver les pieds. Un indiscret que nous ne nommerons pas s'en allait hier, racontant qu'il nLE^OU^UErfAIRE_ n r n i i<;—,Tir-i i r '! ses pensées était obligée de pour-voir par de nombreux sacrifices, et il arri-vait fort souvent, quand l BML_01PER0030210095_1 2011-05-05T09:15:10.755Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°9, pp. 2 tenir debout et de s'éponger le crâne constamment, est gracieusement prié, s'il ne veut pas incommoder l'odorat de ses voi-sines, de se laver les pieds et de changer de chausset cheminée très basse, et devant ce simulacre de feu, assise sur un escabeau très bas aussi, une vieille femme, au visage décrépit, se chauffait les pieds à la cendre encore chaude du foyer PER00314911_2 2010-01-23T20:58:02.437Z LA TRIBUNE : n°86, pp. 3 accidentellement dans le Rhône au bord duquel il se lavait les pieds. TJp médecin de la Faculté et des témoins de cet accident lui prodiguèrent des soins empressés-au' poste des prisons où on. l'avait auai f &>nt disant à travers ses sanglots }ï,4f perdue et qu'elle voudrait bien #nJ„"8iKSt doucettement le pau-lUé qui put enfin indiquer le domicile ;i^fparents,rue Poulaillerie, 5 PER00312959_0 2010-03-08T14:05:52.263Z Le Franc-Maçon : n°, pp. 1 'envoyer ses enfants dans des écoles où l'éducation religieuse aurait continué à être dans la main des catholi-ques. Lorsque la loi de 1850 fut abrogée et que les écoles nouvelles eurent un programme, dans lequel le catéchisme n'avait plus sa place privilégiée, le parti réactionnaire multiplia ses efforts pour con-server l'instruction de la jeunesse française. Tous les PER00312959_3 2010-03-08T14:05:53.422Z Le Franc-Maçon : n°, pp. 4 votre camarade. Alors, apportant lui-même une cuvette et de l'eau, ilcommanela au délinquant de se déchausser et de se laver les pieds. L'autre eut la sottise d'obéir. « Maintenant^^^^__^^^^^^^^_„_________M____M_LE FRANC-MAÇON ^ „_.,,___-_■■■_---— -Le Messie, annoncé par les prophètes, se trouve donc confondu avec le jour PER00312656_1 2010-01-20T13:25:16.597Z LA TRIBUNE LYONNAISE : n°50, pp. 2 'obscurité, por-taient encore des traces rougeâtres. Or, c'était préc.sèment la couleur du sol qui avoisinait la ferme pillée. Et pourquoi se laver les pieds? Par mesure de propreté ? Lui qui haïk, et, pieds nus, pour ne pas user ses chaussures neuves, il se glissa dans la campagne. Longtemps, long-temps, il marcha, gravissant les pentes abruptes qui se terminent par le PER00313299_2 2010-01-20T03:16:41.355Z LA MASCARADE : n°52, pp. 3 nu qui vient de se laver les pieds. — M. Joussay, est un peintre non sans talent, mais le drôle de sujet qu'il a choisi là ! JEAN RAPIN le Passage de la Bérésina. _ Connais !»r les députés de la gauche! "' ^ rjetireusement M. Briilier va nous en débar-em «ser et M. Marion ira loin chercher ses éda" "W mille voix des élections dernières. >l | ^ <%» *olre PER00320108_0 2010-04-02T15:40:30.063Z L'Avant-garde : n°14, pp. 1 «-relever de toi! Drapeau de nos con-« tradictions, tu seras le digne auteur « duquel se livrera la plus ardente ba-« taille; mille fois plus vivant, mille « fois plus aimé depuis ta mort-saint; Quand nous voyons, en face d'une telle énormité, les bonnes femmes se signer comme en face d'un sacrilège diabolique; Quand nous voyons M. Paul Granier de Cassagnac anathématiser en