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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°17-18, pp. 3
    Guignol illustré04 décembre 1870
    douzaine d'aliénés, se décroche en route et, sans accidents pour les voyageurs, reste sur la voie. Comme on pense, nos aliénés n'ont rien de plus pressé a faire que d'ouvrir les portières'ordre de marcher en avant, et s'il est bien conduit, si, d'autre part, nos deux légions se sont trop aventurées, elles risquent fort de se faire couper do leur base d'opération. Mais c
  • n°96, pp. 1
    Le Mousquetaire21 août 1887
    , on l'abandonna à son bienheureux sort et aux blondes illuminations de sa lune de miel, deuxième édition. De leur côté, d'ailleurs, on baillait à se décrocher les mâchoires. Manque de'hommes se la chuchotent à mi-voix derrière leurs éventails ouverts, tandis que les endiablantes valses de GungP, chantées par les violons des casinos, mêlent leur rythme très doux àl
  • n°119, pp. 3
    La Bavarde04 août 1883
    'empêche pas dé' bien travailler et de se flanquer de bonnes pistaches. F. A. G. —-Brasserie des Roses, 9, bou-levard Voltaire. Tout dort. Angèle dort â se décrocher la mâchoireLA BAVARDE I Catherine de Plassard a abandonné lasoirie pour la garance, cette biche, ierah charmante si elle ne cherchait L9 à abaisser ses amies qui valent plus qu'elle. •
  • n°1068, pp. 4
    L'Echo de Lyon23 juin 1892
    continua : A la banque Du bon régent, Bien ne manque, Sinon l'argent. A cet irrévérencieux début, Peyrolles fit un haut-le-corps si désespéré, qu'il se décrocha ' lui-même et tomba à plat ventre. — Messieurs ! messieurs ! au nom de M. le prince de Gonzague... fit-il en se relevant. Mais on ne l'entendait pas. — C'est faux 1 criaient les uns. — C
  • LA MASCARADE : n°210, pp. 2
    La Mascarade09 février 1873
    'est attaché à étudier par le menu toutes les critiques, à éplucher les chiffres et à refaire les additions, L'Assemblée bâillait à se décrocher les mandibules, pour ne se réveiller qu-tions! Ces absurdités ne se discutent pas, — on les signale et le sens commun en fait justice. Mais au" moins, le premier devoir de. cette commission grotesque serait d'enlever sa co
  • LA MASCARADE : n°195, pp. 2
    La Mascarade27 octobre 1872
    -chaudes à se décrocher les I mandibules Le plus coupable dans cette indifférence gé-I nèrale, est avant tout le gouvernement qui sem-| i>)e avoir donné le mot d'ordre de l'abstention; | Le merveilleuse qui se j distingue principalement par l'opportunité de \ la conception, la netteté de l'exposé et la rapi-i dite de l'exécution? Depuis plus de vingt mois, le mouvement j d
  • LA MASCARADE : n°210, pp. 2
    La Mascarade09 février 1873
    toutes ks critiques, à éplucher les chiffres et à refaire les additions, L'Assemblée bâillait à se décrocher ks mandibules, pour ne se réveiller qu'aux éclats de voix de M. Raoul Duval-tions! Ces absurdités ne se discutent pas, —■ on les signale et le sens commun en fait justice. Mais au moins, ie premier devoir de cette commission grotesque serait d'enlever sa co
  • LA FRANCE LIBRE : n°1234, pp. 2
    La France libre27 juin 1898
    incident nouveau. La fureur au même instant fit place à l'étonne-raent ; comme par enchantement, le combat fut suspendu, les barques se décrochèrent les, unes des autres et s, il se trouve actuellement à ri Dolguin, petite ville de 5.000 habitants ™ et chef-lieu de la juridiction de ce jr nom. Il PROJETS DES AMÉRICAINS la Paris. — On mande au New
  • LA BAVARDE : n°96, pp. 1
    La Bavarde17 février 1883
    de Transnonain après les descendants du Père-Lachaise. La Ré-publique veut avoir ses proscrits comme la royauté. Dix hommes lui font peur. Chantilly l'inquiète, Goritz la trouble chevreuil ; que des colonels sont invi-tés à prendre leur plumet tricolore, dans des parties de chasse. On dit que l'embauchage de l'armée se fait sur une large échelle. Les officiers ont
  • LA BAVARDE : n°96, pp. 3
    La Bavarde17 février 1883
    voiture, riant à se décrocher la mâ-choire ; venait ensuite Thérésa ; Pain-au-Lait et Mon-Coeur-qui-Brûle, dansant tout le long du chemin, furent obligées en arri-vant de s tu as de la veine que l'on t'achète tout cela ; moi je n'ai pas seulement un type qui se coulerait de 3 fr. 95 au bazar pour m'en acheter un tout à fait ordinaire. ,'..«. Que Louise
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