Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "se croire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T19:34:31.430ZPER00164482010-02-01T19:34:31.430ZCauserieMauprat, Jacques chaleur place de la Charité. On secroirait eu pleine Provence. A tel point qu'un vol de cigales, venu je ne sais comment de je ne sais où, s'est abattu depuis quelques jours sur les Causerie
Cette fois nous pouvons en croire lalmanach : le règne Caniculaire de Thermidor est venu enfin, avec lPER00164882010-02-01T20:00:00.389ZCauserieMauprat, Jacques chiquer, toutes nos marquises secroiraient donc obligées d'arborer le brûle-gueule ou de mâcher la carotte?
Jacques Mauprat.
redingote de Monsieur Déroulède.
Vous connaissez l'antienne. Elle a déjà servi à plusieurs générations dimbéciles : il faut venger sur Wagner et ses oeuvres lesPER001103022010-02-01T22:35:02.051ZCauserieMauprat, Jacques grand ni trop petit, mais charmant, pour des fêtes de ce genre. On eût pu secroire aux réunions privées que donnent à un public choisi certains champs de courses de la banlieue de fort bien ordonnée. On eût dit que Bonneterre avait mis une sorte de coquetterie à se montrer plus pimpant, plus frais et plus séduisant que jamais pour augmenter les regrets quePER001789362010-02-01T23:54:15.787ZCauserieMauprat, Jacques discourtoisie. Cependant messieurs les Anglais abusent de notre urbanité au point de secroire les maîtres chez nous et de s'y conduire comme tels.
Il me semble que nous'en dise le refrain de Charles VI. A Paris, on les voit, impassibles et attentifs, nmplir de vastes mails-coachs et se répandre à rangs serrés sur les boulevards. Au Louvre, à VersaillesPER001789822010-02-02T00:02:34.758ZCauserieMauprat, Jacques transformées en lagunes où l'on ne communiquait qu'on bateau. Avec un peu d'imagination et beaucoup de soleil, on aurait pu secroire à Venise.
Les caves lyonnaises, et il'un véritable déluge. Et on a pu croire que l'heure était venue de préparer l'arche du bon père Noé. Non seulement le Rhône et la Saône ont submergé leurs bords au point de transformer toutePER001828942010-02-02T00:19:39.815ZCauserieMauprat, Jacques...
Lundi dernier, Sarah Bernhardt, elle aussi, a pu secroire déjà dans l'autre monde tout en étant encore dans celui-ci. On a lu le récit épique de l'accident dont toute la presse a Causerie
Le dramatique accident survenu cette semaine à Lyon, sur le quai Fulchiron, où deux jeunes gens se noyèrent pour sPER001828962010-02-02T00:20:17.246ZCauserieMauprat, Jacques lui.
Au surplus, qui donc aujourd'hui peut secroire à l'abri des excès de la publicité? Personne, pas même le président de la République. Malgré la vigilance du'accomplir impunément? Un méchant cabot se permettrait d'exhiber tout à son aise, en plein théâtre, la caricature d'un personnage de cette importance? N'était-ce pas le renversement de toutes lesPER001829002010-02-02T00:21:06.659ZCauserieMauprat, Jacques paraissait tellement extraordinaire à lui-même que Vacher en est arrivé à secroire sous la protection de la Providence. Il ne se trompait pas : cette Providence c'était la magistrature assassinat demeuré jusqu'à ce jour impuni, continue à exciter l'attention comme ces feuilletons horrifiques dont chaque numéro contient le récit d'un nouveau crime.
On sePER001829092010-02-02T00:22:52.672ZCauserieMauprat, Jacques'Académie Française ? Ou bien secroirait-il lui-même héritier du feu duc et du splendide domaine légué à nos Immortels ? Le rôle est muet sur les arguments de M. Lebert. Et pourtant il ne serait, dans leur langage, prennent de fâcheuses et comiques libertés avec cette grande dame qui est la Langue française. Quelques-uns aussi se tiennent au Palais-Bourbon comme au zinc duPER0011012232010-02-02T00:40:03.204ZCauserieMauprat, Jacques le danger dont ils secroiraient menacés en couchant dans la chambre portant le fatal numéro.
Soyez un jour treize à table, et vous verrez la mine déconfite de de nouveaux devins, et comme la crédulité humaine est infinie, qu'elle ne se lasse jamais, les plus grandes extravagances trouvent toujours créance auprès du public ; la clientèle