Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sarcif" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T22:33:46.934ZPER00312440_12010-01-22T22:33:46.934ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°7, pp. 2, faites donc machine en arrière, Monsieur l'employé vous m'avez apinché mon sarcifis ave-que votre engrenage. L'EMPLOYÉ. — Il n'y a pas moyen, mais je ne savais pas que j'avais à faire àPER00312432_12010-01-22T23:16:39.640ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°52, pp. 2. GUIGNOL. — Mais non bugiasse, ah je vois ça que c'est, c'est mon sarcifis que l'aura riflè en passant, moi cha-touiller la miman Chamouillet, ah par exemple.... Tiens Gnafron découpePER00312430_12010-01-22T23:15:03.450ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°50, pp. 2'esse à cause des drapeaux qu'on a chopé aux Galmaches, nom d'une empeigne, quel coup de torchon tout de même, si t'avais pas eu ton sarcifis, t'étais ratiboisé par un coup de sabrePER00312424_02010-01-22T22:41:30.216ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°40, pp. 1, nom d'un rat ! Mon sarcifis en tirbouchonne ! (Voir V'article à la 2* page). PER00312421_12010-01-22T22:43:12.694ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°37, pp. 2 les joues, et z'en route pour le ré-giment. Arrivé z'au corps, la première chose qu'on me fait c'est de me faire ratiboi-ser mon sarcifis. J'eus beau démontras-ser au caporal que cPER00312413_22010-01-22T22:40:14.405ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°27, pp. 3 failli m'emmener ou me rendre louph >que. Un jour que chez Bidel s'ensauvait un lion, Au risque de semer grand émoi dans Lyon, Mon sarcifis au cou, j'ai ramené la bête Que reluquaitPER00312411_12010-01-22T22:28:26.248ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°24, pp. 2'estôme des rotules à la pointe de mon sarcifis. On était parti aveque Gnafron se baladasser un brin aveque nos lignes du côté de l'ile-Barbe : on connaît z'un creux ousqu'y a tout plein dePER00312372_12010-01-22T23:05:50.205ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°42, pp. 2, sauf les lièvres, vient se posasser sur mon sarcifis quand je sus t'a l'affût. Eh b«n, jamais, au grand jamais j'ai z'été si tranquille ! Mais bast ! v'ià la fin des vacances, fautPER00320309_02010-03-20T14:44:58.786ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°180, pp. 1-devant mon battant. . M'sieu le cheval, C'est ben vrai que je n'avais l'ap-pinché ta frimousse là-bas au Grand-Camp, ousque je n'avais trimballé mon sarcifis et mes guibolles, s'ie-ment je'importance de cette dépêche. Contrairement à
mon sarcifis et mes guibolles, s'ie- l'Usage, il laPER00320309_12010-03-20T14:44:59.155ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°180, pp. 2'importance de cette dépêche. Contrairement à
mon sarcifis et mes guibolles, s'ie- l'Usage, il la