Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "sale coup pour la fanfare" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-15T19:20:43.716ZPER00318592_42010-02-15T19:20:43.716ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 5 pauvres dia-Wes de musiciens-brancardiers, en ar-rière des belligérants ; d'où nativité de la locution populaire: « C'est un salecouppourlafanfare ! JJoréhavant.pour soutenir leurLE PASSE-TEMPS ET LE PAKiERKE HEU -M. S USRE CHRONIQUE {Jn sale eoap poittf lafanfare Quelle mouche vous pique, Vous n'aimez 'loue pas la musique ?... M. Messimy, députéPER00318592_02010-02-15T19:20:43.085ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 1 chronique : Un salecouppourlafanfare FRANC-SILLON. Le Sentiment maternel chez les Héroïnes de Maupassant René CTULMÈS. CAUSERIE tangage Universel M. Auguste Kerckhoffs vient de mou-
les disciples révèrent bientôt d'appli-
pourlafanfare FRANC-SILLON.
gue maternelle -- et combienPER00312404_32010-01-22T23:09:21.484ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°17, pp. 4'atelier; car ce serait un trop salecouppourlafanfare... si gra-cieusement mise à leur dispostion, pour charmer leurs loisirs. Une grève en musique ! ô progrès ! que de chemin parcouru'informant que tout va bien, que les fournisseurs font crédit aux grévistes et qu'une salle de bal a été mise gracieusement à leur dis-position pour qu'ils puissent danser en attendant laPER00318440_62010-01-22T07:25:48.163ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°7, pp. 7, ainsi qu'un certain nombre d'automobiles militaires. Ça, c'est un salecouppourlafanfare du père Kruger ! Si les anglais lâchent leurs flingots et leurs canons inoffensifs pour soir La fin du rêve fou que leur vola la vie ! Le lait noir dos regrets leur verse la folie ; La douceur du présent n'a pour eux nul espoir ! Nos coeurs sont des damnés qui pleurentPER00318239_62010-01-22T04:44:54.704ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°14, pp. 7'est un salecouppourlafanfare ! Il entend manoeuvrer sans bruit, sans sans fracas, défendant au canon de tonner, aux balles de siffler et aux sabres de cli-queter. Mais, si ses bien que la Providence Leur a donné, le plus souvent, Moins de trésors que d'espérance Et qu'ils n'ont de l'or qu'en rêvant. Eh bien, pour eux tout se transforme En cette tardivePER00312599_12010-01-21T12:28:51.432ZLA CLOCHETTE : n°1, pp. 2 verrez bien qu'il n'est pas rare Que, rengainant son cas honteux, On murmure d'un air pileux : « Un salecouppourlafanfare! » Octave Pradels. NUITS A PARIS Avec les heures avancées chienne n'a plus voulu quitter son nouveau domicile. Mais le propriétaire peut s'adresser au bureau du journal, rue où on lui dira où s'adreâser pour retrouver la chif nne. Quel mystèrePER00316639_02010-01-16T07:21:50.672Zn°851, pp. 1 du caissier,,, — Salecouppourlafanfare... — Je ne le vois pas blanc, le père Dri* von"... —Possible, mais c'est l'autre qui est bleu!... — Peut-être bien et quand, selon son expression, il s'attrapait à une af-faire, il la fallait bien indéchiffrable pour que, du premier coup, il ne parvint Pas à la tourner, à la retourner et fina