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  • Causerie
    Le Progrès Illustré20 août 1899

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    dit statue dit inauguration ; on inaugure donc brillamment, avec discours et fanfare à la clef, et il est bien rare que quelque distinction ne vienne pas s'accrocher sur l'habit d bienfaisante s'est fait sentir aussitôt ; mais il faut croire qu'il n'en restait guère dans les officines officielles qui le dispensent, car il n'en a été fait aucun envoi à Lyon, et c
    867 mots
  • n°12, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré25 mars 1900
    -peau, tous deux faisant des efforts héroïques pour se frayer un passage à travers la foule qui entourait le train, s'accrochait à lui par les mains et les bras des voyageurs penchés aux' s'écria M™ Thibaudier suffocante. .-. r 'j-^-.Alions, la vieille ! N'aggravez pas votre situatiîm, ■ fit un des sergents de ville. — La vieille ! c'est trop
  • n°21, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré27 mai 1900
    corps souple de l'enfant sur la surface résistante. Puis, il lutta contre le vide, sembla d'abord lui céder, s'accrocha par trois tentatives inutiles aux bords friables et... laussi les racontars : Si ce pauvre Donnai s'était fourré sous le train, c'était la faate à sa femme, une pas grand'chose, qui se grisait « pire qu'un homme ». Quant à Galoupiat
  • n°15, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré15 avril 1900
    'horizon. Une sorte de brume légère fl'o.He sur les rives du fleuve, s'accrochant paresseu-sement aux branches vert tendre des saules et à la tête élancée des grands peupliers maigres'atmosphère renouvelée. Majestueux, le grand fleuve roule ses eaux tranquilles au long des berges herbues et ver-doyantes. La nature est splendide et la journée s'an-nonce chaude. Déjà, de légères
  • n°14, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré08 avril 1900
    'un châle, elle s'accrochait au bras de son père et tous deux en dépit des embruns qui leur emgbient le visage, galopaient à travers les rues jusqu'à la jetée. Un coup de vent avait voix de l'Océan s'entendaient au dehors. Seudain, le vieux pêcheur dressa l'oreille. Un bruit sourd qui se répéta au bout d'une minute, venait de dominer les éléments déchaînés. Pas
  • n°23, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré10 juin 1900
    trop intense, elle ferma les yeux, étendit les mains comme pour s'accrocher désespérément à un appui imaginaire et tomba lourdement aux pieds de celui qui venait de la fairetires qu'elle avait reçus, répondit qu'elle ne sa-vait rien. Cela paraissait louche ; et, parmi les exaltés, quelques-uns, de irès bonne foi, s'armaient en silence. Pour sûr, ça
  • n°24, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré17 juin 1900
    ? Et l'enfant désignait un point quelconque de l'horizon. — Où ça, là-bas? — Là-bas... Je sais pas... La mignonne sanglotait éperdue, ses petits bras frêles s'accrochaient-blottaient sous ses pieds nus, dans l'eau tiède, elle repensait à ses bonnes joies passées, qui, elles aussi, s'en étaiçnt allées à vau-l'eau, comme de petites fleurs... II Le soir descendait
  • n°47, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré25 novembre 1900
    , il titube comme un homme ivre, il s'appuie aux arbres, il s'accroche à la rampe de i\ scili "v, enfin il arrive ! Maintenant, il est dans sa chambre. Ainsi Heine lui a menti! Elle.une armée' innombrable et ennemie, les hautes futaies, les bosquets, les statues invisibles, les étangs traîtres semblent s'avancer en bataillons serrés et. menaçants ! Des
  • n°50, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré16 décembre 1900
    ! ' . -■' '-■ I S'accrochant aux roches-de ses mains, meur-tries il atteignit le point le plus élevé de. l'île, le plus éloigné du rivage. Là peut-être Userait seul enfin, oui seul dépêche : Rah ! tant pis l'on me fora crédit et j'irai bien jusqu'à abandonner mon briquet. ' Il arriva sur le seuil. Nul bruit ne s'entendait que le grondement sourd de l'océan au loin
  • n°5, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré03 février 1901
    coulèrent silencieusement. II Les soldats étaient embarqués. C'était sur le pont un fourmillement d'uniformes. Ces grappes humaines s'accrochaient à tous les haubans, dans l'espoir d trois quarts et il ne s'agissait plus que de se reposer et de reprendre des . forcés. Sur ce sage conseil, chacun s'en fut coucher dans la chambre ou le salon qui lui était assigné et
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