Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "robuste comme un chêne" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-05-05T07:44:00.167Z BML_01PER0030210052_3 2011-05-05T07:44:00.167Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°15, pp. 4 . * » » Dax (Landes). Dure fatalité ! Revers électoraux! Je suis, hélas ! battu de tous points... CARDINAUX. Orthez (Basses-Pyrénées). Je suis robuste comme un chêne; mais, après avoir été invalidé et non réélu, je ne puis plus, hélas! me dire un chêne... liège, puisque j'ai coulé à fond. Je suis tout simplement et resterai un... CHESNE...LONG (à se consoler). Loudéac PER00318213_4 2010-01-22T02:39:58.532Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 5 malheureux en est tout estropié — quoique robuste comme un «chêne » et souple comme un « roseau. » Je ne veux pas recourir au moyen ex-trême d'interroger la statistique des in dicton « riche comme Crésus » sera remplacé par cette locution infiniment plus moderne : « cossu comme un journa-liste ! » Cette perspective m'ouvre les plus riants horizons... et un PER00313557_0 2010-01-20T04:22:39.396Z LA MASCARADE : n°192, pp. 1 vieille amie, vous êtes robuste comme un chêne, les maladies politiques se guérissent vite et de Moltke nous débarrassera da vos lauriers. Pu reste, en babillant le temps pasae : voyez mort lè-iedans ? Sonnons de nouveau : Ah, quelqu'un ! Cette fois.j'entends marcher... des pas lourds *t traînants comme s'ils étaient re'enus par un boulet.. Près*-sez vous un pea PER00313440_0 2010-01-20T03:38:17.288Z LA MASCARADE : n°192, pp. 1 mal au pied de l'entrevue d'fschl, et ,e poid^ de vos lauriers sont peut-être des bagages gênants dans une as&nsion... mais votre goutte est une vieille amie, vous êtes robuste comme un chêne, les maladies politiques se guérissent vite et de Moltke nous débarrassera de vos lauriers. I'u reste, en babillant le temps passe : voyez, nous voilà déjà à la grande PER00315530_1 2010-01-15T21:00:10.718Z n°17, pp. 2 chef, un tambour-major immense, Haut comme un peuplier, robuste comme un chêne, redressant fièrement son torse sous les regards émer-veillés de quelques « bobonnes », enfuies de leurs autre monde qui n'est qu'à moitié honnête, puis-qu'on l'appelle demi-monde. Ses parents tiennent, dans notre ville, un magasin de primeurs. Comme Lazare, elle passa son enfance au sein