Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "revenons à nos moutons" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:06.918Z PER00319805_3 2011-09-14T13:43:06.918Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 4 ? — Parce qu'elle n'irait pas seule. Quelle est la plante dont l'homme use le plus souvent ? La plante des pieds. Après a.roir écarté les loups, revenons à nos moutons.—Je ^r!Sismi^St\iS^à£tilu,'A>i^mSBt\ Mifinfflff" ' • ■ . ". ....«gl5S3_aSsa8SHfflaKgBeSaî55a^Sg^5BS_ffi3S__Ha 2° Y a-t-il des chemins de fer à la Havanne? demandait-on à un PER00315041_3 2011-09-14T13:42:44.468Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 4 des pieds. Après avoir écarté les loups, revenons à nos moutons!.—Jo répété que les divers jeux d'esprit dont il me reste à parler, ne peuvent pas être soumis à uneLE Mfflkm BI LY#N 2° Y a-t-il des chemins de 1er à la Haranne ? demandait-on à un ancien soldat qui connais-sait, disait-il, toutes les colonies ? — Ma foi, répondit celui BML_01PER0030221619_1 2011-08-09T12:24:29.576Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3250, pp. 2 , et revenons à nos moutons. M. Alexandre, grands premiers rôles, a renouvelé connaissance avec le pu-blic, qui ne demande pas mieux que d'applaudir ce qui est bon, et qui pour le'il nous fournisse des loges à l'Opéra et des laquais pour nos voitures, et qu'après avoir accordé la subvention pour avoir le droit de siffler, il paie l'amende parce qu'il siffle. Qu BML_01PER0030218277_2 2011-08-07T20:08:50.897Z La Glaneuse : journal populaire, N°104, pp. 3 quelque chose , —■ ainsi le veut la liberté de la presse. Revenons à nos moutons, c'est-à-dire à notre ribaude octroyée, bâclée, violée; — qui des bras de la valetaille3 Et pourquoi nous avions des règnes transitoires; Pourquoi, quand nous tenions l'avenir dans nos mains, Il [allait si long-temps lui creuser des chemins , Et haleter au bord des BML_01PER0030217919_2 2011-08-07T17:57:35.190Z Le Réveil : journal Paris-Lyon, N°23, pp. 3 -vous?... prima sibi charitas. Revenons à nos moutons. Une de ces dames passait par là, et comme elle cherchait sans doute une aventure quelconque : un oison à plumer, par exemple, elle s bancs à quel-ques pas de là ; ils viennent, regardent et soulèvent les épaules avec un certain dédain. Ceux qui n'ont jamais péché ne peuvent pas com-prendre, excuser et pardonner. Nos BML_01PER0030210377_2 2011-05-20T10:28:31.818Z La Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°1, pp. 3 de longs et bons baisers maternels ; pourtant mieux eût valu ne rien recevoir. Mais revenons à nos moutons ; nous vous avons promis le récit d'un fait qui vient admirablement à l'occupe très sé-rieusement de réorganiser notre armée pour qu'elle puisse faire avantageuse-ment concurrence à celle de nos bien-aimés voisins, legénéral Boulanger donc, vient de supprimer ce PER00317908_2 2010-04-07T21:09:58.219Z LE PASSE-TEMPS : n°5, pp. 3 . quel, je le répète, le directeur a contribué pour une aimable variété. Les gravures de la façade, J ai failli dire : revenons à nos moutons. rue Ferrandière, ont été senterait. On annonce la prochaine arrivée dans ' haut rocher. Bon tableau, bien digne de notre N'en déplaise à Victor Hugo et à nos illu- notre ville de M me Judic, mais la PER00317908_1 2010-04-07T21:09:58.023Z LE PASSE-TEMPS : n°5, pp. 2 peinture. J ai failli dire : revenons à nos moutons. C'est presque juste, puisque nous voici au Chevre-pieds de M. Monret. Deux aquarelles. La première de ces deux-là, nous présente une gauche pourrait être un peu plus miroitante et le bois à droite un peu plus sombre, mais ce ne sont que des détails, l'ensemble est fort bon, et mérite nos éloges. . Plusieurs toiles de PER00317908_0 2010-04-07T21:09:57.559Z LE PASSE-TEMPS : n°5, pp. 1 . quel, je le répète, le directeur a contribué pour une aimable variété. Les gravures de la façade, J ai failli dire : revenons à nos moutons. rue Ferrandière, ont été senterait. On annonce la prochaine arrivée dans ' haut rocher. Bon tableau, bien digne de notre N'en déplaise à Victor Hugo et à nos illu- notre ville de M me Judic, mais la PER00314123_3 2010-04-07T19:14:02.992Z L'ECLAIR : n°185, pp. 4 républicanisme. sait que trois chrmises de plus, en 1672, et l'on rie de ligne et la cavalerie légère se relevaient Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos ne' doit'il arrive à des solutions différentes des nôtres. Pour être empreintes d'égoïsme et inspirées par la recherche absolue de l'utile, les créations de nos voisinsnemanquentpasd'une certaine