Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "regarder sous le nez" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T23:32:32.703ZPER00311361_22010-01-22T23:32:32.703ZLYON ARTISTIQUE : n°15, pp. 3 coins de ma bouche, ce qui veux dire : « Je ne sais pas ».) — Et vous étiez en France quand est arrivée cette algarade?... — Non. (Survient une femme qui me regardesouslenez et tâte, tout en fumant nos ciga-res, puis nous allons nous jeter tous les deux sur un matelas épais comme une brochure à dix sous et nous dormons envelop-pés dans nos manteaux, quand lesPER00318136_32010-01-21T22:47:06.732ZLE PASSE-TEMPS : n°14, pp. 4, pantalon court et souliers plats, jambes nues et gantée. Elle jette un cri... d'horreur, vous croyez?., non, de joie et me regardantsouslenez... moi, j'étais choqué de ces façons volume de vers sousle titre de Feux de Paille! Sa col-laboration au journal le Passe-Temps s'était affirmée par l'envoi de nombreuses pièces, comme le Verre d'eau, la Loi humaine, lePER0012563_22010-02-01T11:52:10.053ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°126, pp. 3souslenez, l'insulter,
serts, vivant de racines, fuyant la société des lorsqu'il interrompt ses courses désolées, on est Le Progrès Illustré
écrasé sous ma douleur comme un moucliercrPER0012549_42010-02-01T11:45:45.962ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°111, pp. 5 brisée. Avant-hier,
et, leregardantsouslenez, avait dit :
était là, à six pieds sous terre, do sa propre avait commencé à leregarder, le trouvant
mortels ? De plus, depuis quelque temps, on avaitPER0011644_32010-02-01T11:05:44.895ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°34, pp. 4regardersouslenez). tout heureux de la réconciliation. A leur Elle lui fit fêle. Le père Burct revint du
avoir vu qu'il est brun... Elle leregarda ; deux !
pas... Viens plutôt nous coucher. MONSIEUR, avec expression de ragePER00316528_02010-01-16T07:04:53.951Zn°739, pp. 1 hangar. Dites donc, mon officier, souffla-t-il à l'oreille de Coignard, le bri-gand que j'ai expédié, c'est l'aubergiste : je viens de leregardersouslenez, et j'ai reconnu sa journaux allemands dissimulent mal leur mauvaise humeur.On sent,sous la lourdeur des phrases et les vaines ten-tatives de plaisanterie, le dépit qui crève. Les journaux anglais sontPER00319856_02010-02-17T11:14:13.229ZLA BAVARDE : n°97, pp. 1.ÎM-Damala prétend, lui, que son tour c'est toujours. Bien exigeant, cet acteur. Il m'a pourtant l'air d'un brave homme. Il y a un bon garçon sousle cabotin qui a écrit celte lettre aux journaux. Demidoff, si vieux et si horriblement cynique dans sa sénilité et Grammont-Caderousse, si bien qu'on disait: la [ Schneider tombe sousles coups de 1 a loi Grammont. Un autre écrivaitPER00319856_12010-02-17T11:14:14.256ZLA BAVARDE : n°97, pp. 2 mangerai peu de pain SE Fixant mes yeux les plus sévères i\ Sur le plus modeste lapin. j; tr Et, quand elle va dans la rue, Elle regardesouslenez Avec des yeux brillants de grue P fascinée cependant. E Il arriva — elle avait alors environ 4 seize ans — il arriva, dis-je, que les disciples de Moïse, se trouvant de ^ plus en plus mal à l'aise sousle jougPER00319856_22010-02-17T11:14:14.676ZLA BAVARDE : n°97, pp. 3 réfugie dans les salons du fond où peuvent difficilement pénétrer lesregards scrutateurs, mais où glis-sent plus facilement les adjudants. Félicie et Mariette, au contraire, ai-^ ment. Berthe et Théo chantent toujours comme deux fauvettes, quant à Jeanne elle lit tous les journaux qui lui tombent sous la main. Ces dames seraient au premier. Au rez-de-chaussée, Lili laPER00313318_12010-01-20T03:11:16.253ZLA MASCARADE : n°71, pp. 2sous, et je vous jure que j« n>; bei vous regardersouslenez afin de b' 1" 1 vous êtes bonapartistes, orléanistes ou^'si ' blicains, si vous vous nommez Louis H* Napoléon, Jeannot vieillesse de Brididi Restera son plus bel ouvrage ; C'est un vaudeville hardi, Car sous ce nom de Brididi Se cache le nom d'un bandit Qui mit la République en cage, La vieillesse de