Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "regarder sous le nez" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-16T07:04:53.951Z PER00316528_0 2010-01-16T07:04:53.951Z n°739, pp. 1 hangar. Dites donc, mon officier, souffla-t-il à l'oreille de Coignard, le bri-gand que j'ai expédié, c'est l'aubergiste : je viens de le regarder sous le nez, et j'ai reconnu sa journaux allemands dissimulent mal leur mauvaise humeur.On sent,sous la lourdeur des phrases et les vaines ten-tatives de plaisanterie, le dépit qui crève. Les journaux anglais sont PER00315351_0 2010-01-16T22:28:13.688Z n°2, pp. 1 sous le nez. La figure de M. Ventru semble modelée en caoutchouc ou plutôt pétrie avec de la mie de pain par les doigts d'un écolier. Aucune accentuation, rien de marqué dans les dévisage son homme d'un coup de z'oeil, et que vous connaît son peuple su le pouce. « Guignol, qui m'a dit, je vois ta conscience que se ratatine sous les griffes des sept péchés capitaux PER00313318_1 2010-01-20T03:11:16.253Z LA MASCARADE : n°71, pp. 2 sous, et je vous jure que j« n>; bei vous regarder sous le nez afin de b' 1" 1 vous êtes bonapartistes, orléanistes ou^'si ' blicains, si vous vous nommez Louis H* Napoléon, Jeannot vieillesse de Brididi Restera son plus bel ouvrage ; C'est un vaudeville hardi, Car sous ce nom de Brididi Se cache le nom d'un bandit Qui mit la République en cage, La vieillesse de PER00311361_2 2010-01-22T23:32:32.703Z LYON ARTISTIQUE : n°15, pp. 3 coins de ma bouche, ce qui veux dire : « Je ne sais pas ».) — Et vous étiez en France quand est arrivée cette algarade?... — Non. (Survient une femme qui me regarde sous le nez et tâte, tout en fumant nos ciga-res, puis nous allons nous jeter tous les deux sur un matelas épais comme une brochure à dix sous et nous dormons envelop-pés dans nos manteaux, quand les PER00319856_0 2010-02-17T11:14:13.229Z LA BAVARDE : n°97, pp. 1 .ÎM-Damala prétend, lui, que son tour c'est toujours. Bien exigeant, cet acteur. Il m'a pourtant l'air d'un brave homme. Il y a un bon garçon sous le cabotin qui a écrit celte lettre aux journaux. Demidoff, si vieux et si horriblement cynique dans sa sénilité et Grammont-Caderousse, si bien qu'on disait: la [ Schneider tombe sous les coups de 1 a loi Grammont. Un autre écrivait PER00319856_1 2010-02-17T11:14:14.256Z LA BAVARDE : n°97, pp. 2 mangerai peu de pain SE Fixant mes yeux les plus sévères i\ Sur le plus modeste lapin. j; tr Et, quand elle va dans la rue, Elle regarde sous le nez Avec des yeux brillants de grue P fascinée cependant. E Il arriva — elle avait alors environ 4 seize ans — il arriva, dis-je, que les disciples de Moïse, se trouvant de ^ plus en plus mal à l'aise sous le joug PER00319856_2 2010-02-17T11:14:14.676Z LA BAVARDE : n°97, pp. 3 réfugie dans les salons du fond où peuvent difficilement pénétrer les regards scrutateurs, mais où glis-sent plus facilement les adjudants. Félicie et Mariette, au contraire, ai-^ ment. Berthe et Théo chantent toujours comme deux fauvettes, quant à Jeanne elle lit tous les journaux qui lui tombent sous la main. Ces dames seraient au premier. Au rez-de-chaussée, Lili la PER00310060_0 2010-03-19T22:27:11.449Z La Marionnette : n°55, pp. 1 avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa spectacle de leurs viles que moi cependant,va élever une statue grâce à des sous- des témoins. On remarquait parmi eux le correspondant actions pouvait servir de leçons aux gens de bien PER00310060_2 2010-03-19T22:27:11.853Z La Marionnette : n°55, pp. 3 . Je distille en paix mon petit venin, personne ne me voit, et si ce mur avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa-vert l'Eulalie Bussod que j'avais si ben enterrée et per-sonne ne serait venu fourrer le nez dans mes affaires qui ne regardaient que moi et mes bonnes. Aussi puisqu'on va réviser le PER00310060_3 2010-03-19T22:27:12.000Z La Marionnette : n°55, pp. 4 avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa gagné du coup si le public eût été appelé à prononcer. L'émotion causée par ce discours était à peine calmée, que Tartuffe s'avança à la barre, enveloppa d'un regard sournois, les