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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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77 Résultats.

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  • n°7, pp. 3
    Le Drapeau noir23 septembre 1883
    bourgeois eux-mêmes exprimaient contre la noblesse à la veille de 89. Il raconte sa vie passée tout entière à travailler et à aimer sa famille, il trouve des accents touchants et indignés-à-vis de nos compagnons. Le capitaine Clouet, dit Gueule-Brûlée, du 75e de ligne, tient.à faire parler de lui. En effet, on se rappelle qu'il y a trois mois, nous avons raconté dans la
  • n°19, pp. 1
    Le Franc-maçon30 janvier 1886
    un joli ramage et un plus joli sourire. Bientôt Charles lui eut raconté sa vie et ses malheurs. Elle s'intéressa vite à ce malchan-ceux du combat de la vie. Peu à peu elle lui fit-MAÇON " 18 LE MARIAGE I D'UN FRANC-MAÇON I (Suite) ■ Charles Eyraud avait perdu, depuis un an à ■e'ne, sa jeune femme qu'il adorait et il était ■*sté seul dans la vie avec
  • n°2, pp. 6
    Le Franc-maçon15 janvier 1887
    plaisanteries; Cagliostro, dont l'habileté baissait visiblement s'emporta en injures contre son adversaire. Alors Morand ces-sant de railler lui porta des coups plus ter-ribles, il raconta sa la famille des princes, nous pouvons le croire, n'en abandonnera sa part à per-sonne. Les jésuites sont déjà aimés en France ; Léon XIII les chérissait et Philippe Vil vient de les
  • n°58, pp. 4
    Lyon s'amuse25 novembre 1886
    souciait fort peu des cancans de la ville, prit plaisir à causer avec M. Wilson. Il lui raconta sa vie entière, depuis la prédiction de Mademoiselle Lenormant, et lui fit part de dans quel Etat de l'Amérique il avait commencé sa vie, ni pour quels motifs il s'était expatrié. Il exerçait la chirurgie sans diplôme : les médecins de la vilie, après l'avoir menacé
  • n°107, pp. 4
    La Bavarde05 mai 1883
    -semblance. Suzanne m'a raconté sa vie. Suzanne a voulu passer à la postéri-té et il lui suffisait d'interroger ses souvenirs pour se rappeler l'auteur de ce profil. Maintenant un mot — le, en envoyant des oeillades aux types. Elle connaît beaucoup de types. Elle commence sa journée. Il lui faut trouver bon souper, bon gîte — .aile se fiche du reste. On l
  • n°154, pp. 3
    La Bavarde05 avril 1884
    chez vous pendant deux m:ls ? Lundi, . dans un établissement de la rue Gonod, Mar-', r. fhe, entourée de jeunes gens, était en train ! de leur raconter sa vie points par points, hL.A BAVARDE m.,,—■ilWi MB l'éducation de sa jeune famille se voit dans la dure nécessité de faire des na-babs à 1 heure. O vissicitudes de la vie humaine
  • n°120, pp. 2
    Le Défenseur des droits de l'homme17 août 1871
    ; C'est qu'en effet, mes enfants, cn«-que relique provenant d'an des membres de notre famille est accompagnée d un manuscrit de sa main, racontant sa vie et souvent celle des siens lorsque notre descendance possédera le récit de ma vie écrit par moi, le casque de M. de Plouernel et l'anneau de fer que j'ai porté au bagne auront leur signification historique. C
  • n°1152, pp. 1
    L'Echo de Lyon15 septembre 1892
    -bennes de Madeleine, et les bijoux in-diens de Parvati. Celle-ci avait raconté sa vie à sa nou-velle amie; ses souvenirs d'autrefois, dans le palais indien de l'ancien nawab, auquel la rien au monde, pas même s'il se fût agi de sa vie, la loyale jeune fille n'eût trahi l'amitié de la petite In-dienne qui avait dormi dans ses bras, et lui témoignait use si chaude et
  • n°1136, pp. 1
    L'Echo de Lyon31 août 1892
    timidité. Il eut lieu de s'en féliciter. Reine, arrivée à un de ces moments où le coeur trop plein déborde, se laissa aller à lui raconter sa vie entière. Une semblable confidence, chez pour la première fois de sa vie une passion brû-lante ; et chose rare, celle qui en était l'objet était digne de toutes les adora-tions, dé'tous les respects. Tout aussi inutiles
  • n°1262, pp. 2
    L'Echo de Lyon31 décembre 1892
    tuer. Du reste, je ne le pouvais avec mon revolver qui était de petit calibre. On entend ensuite M. Panekouke, le mari, qui raconte sa vie. M Panekouke déclare que s'il a quitté sa l sont aussi lâches que peu fondées. 8e Que si le sieur Martin était républi-cain, même à l'eau de rose, il ne passe-rait pas sa vie à attaquer des fonction-naires d'un républicanisme
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