Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "quitter son banc" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-13T10:20:20.345ZBML_01PER0030210528_12011-09-13T10:20:20.345ZAvenir du peuple, N°22, pp. 2 apostrophe de M. Et. Arago, l'honorable M. Den-joy quittesonbanc, monte les degrés de cette partie de l'As-semblée qu'on nomme la Montagne, et, s'adressant à MM. Gent et Arago : — cou-vert là voix de l'orateur. L'arrivée de M. Denjoy, qui reprend place à sonbanc, augmente l'agitation : un certain nombre de représentants rentrent en même temps dans la salle. MBML_01PER0030222571_12011-09-07T16:01:10.291ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4203, pp. 2 succède à ce vote. La séance est un moment suspendue. Le citoyen Louis Blanc quittesonbanc. L'ordre du jour est la délibération sur la proposition du citoyen Plei-gnard rclative'a-venir les désastreux souvenirs et les sinistres effets de ses tendances systématiquement monarchiques. Un mot sur son passé, des engage-ments pour l'avenir n'eussent pas été superflus, carBML_01PER0030222193_12011-09-05T16:38:05.920ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3823, pp. 2.) M. DE CARNÉ : M. Barrot a parlé de moi comme si j'avais quittésonbanc pour m'asseoir sur celui que j'occupe maintenant. Je le prie de me dire à quel jour et en quelle droits qu'elle tenait pour imprescriptibles, et elle repoussa notre réforme , qui lui parut trop res-treinte. De son côté, le centre gauche, tout en reconnaissant ime partie du mal, neBML_01PER0030221260_02011-08-09T05:52:19.439ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2891, pp. 1 colonel Bricqueville n'a ja-mais dévié ; il est resté fidèle à ses principes et n'a jamais quitté-sonbanc de l'extrême gauche. Dans plus d'une occasion, il est FEUILLETON DU CENSEUR'attention au discours de TA Ferdinand Barrot, qui n'était qu'une exposition quelque peu dé-colorée des opinions bien connues de son parti; mais il nous sem-lie qu'ils ne devaient pas sBML_01PER0030221234_02011-08-09T05:33:54.718ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2861, pp. 1 tête. Dans les suspensions de séance, ou bien lorsqu'il quittaitsonbanc pour passer dans un couloir ou dans la salle des conférences, de nombreux amis le suivaient ; on se pressait changé. M. Guizot arrive seul h la chambre, il s'assied à sonbanc sans que personne vienne l'y FEUILLETON DU CENSEUR. —17 FÉVRIER. j I/arcade 130 du Palais-Royal. Une des plusBML_01PER0030221214_22011-08-09T05:18:03.670ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2845, pp. 3 paraît à la tribune. M. de Laroche-jacqueleiu quittesonbanc et semble vouloir parler. Plusieurs membres de la gauche paraissent vouloir renouveler le débat qui vient de se terminer. M que M. Defontaine a publié son plaidoyer, et que nous n'avons pas exercé de pour-suites. ( Bruit nouveau.) C'est que vous avez commencé pat vio-ler la loi. Ce n'est pas la premièreBML_01PER0030221003_32011-08-09T02:36:42.768ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2639, pp. 4 président à sortir de la salle, a quittésonbanc au milieu d'un épouvan-table vacarme. Le tumulte régnait partout, aussi bien parmi les députés que parmi les spectateurs de cette scène révolution d'Espagne,le gé-néral grandi par notre guerre civile, le magistrat quittait si constitutionnel, perdit tout ce qu'il doit à sa patrie et à son nom, en se privant de la tranBML_01PER0030220248_12011-08-08T16:32:53.572ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°86, pp. 2 titre de président du conseil, le citoyen Thiers, qui était à sa place, a quittésonbanc et est sorti de la salle. ijn garde mobile, le nommé Alexandre Fourneau, quia reçu une accosté parles 1' gendarmes qui voulurent l'arrêter, quoiqu'il eût la per-d mission du maire. Cet acte exaspéra quelques citoyens n qui s'opposèrent à son arrestation : leur exemple futBML_01PER0030218010_22011-08-07T18:30:41.942ZLe Républicain : journal de Lyon, N°17, pp. 3, plus tard , qu'il resterait ferme sans quittersonbanc. J'allai revêtir mon uniforme de chef de bataillon de la garde na-tionale. Je rencontrai le général Courtais, très-animé, très qu'il avait décidé la veille, à son emb ou plutôt au nôtre, car j'en faisais par-tie, que le club n'assisterait pas à la manifestation. Or, Barbès n'a jamais menti et il me ditBML_01PER0030216116_12011-07-31T09:56:53.548ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°975, pp. 2sonbanc et se relire dans un couloir j la chambre, comme s'il craignait les interpellations de l'orateur M. St-Albin déclare que, satisfait d'avoir appelé l'attention de la chambre du jeu. Mais du moins le gouverne-ment ne sera pas officiellement un agent de turpitude ; le père de famille n'aura pas à lui reprocher la ruine de son iils , souvent son déshonneur