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1956 Résultats.

1956
  • Causerie
    Le Progrès Illustré15 mai 1892

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    cervelle.... Je suis aussi respectueux que qui que ce soit de la discipline et de l'honneur militaire. Pourtant je voudrais la révision des règlements qui entraînent, qui choque quand il ne dégoûte point. Je préfère, pour ma part, les poupées de Grévin, artificielles sans doute mais jolies et pimpantes, aux ignobles et lugubres filles que Forain
    1051 mots
  • Causerie
    Le Progrès Illustré17 septembre 1893

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    'en matière de grand art il n'est pas de petit désaccord. Le plus cruel, c'est que le public ne sait pas qui a raison. Coquelin est dans son rôle de comédien arrivé en voulant défendre l conquérant teuton. Solennellement, avec l'attitude d'un Frédéric Barberousse, l'empereur féodal les déclare siennes et défie qui que ce soit de les arracher à son épée allemande
    813 mots
  • Causerie
    Le Progrès Illustré11 août 1895

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    les Châtiments quelques pages qui sont peut-être bien les plus véhémentes et belles satires qu'on ait jamais écrites. Il parait que l’Univers existe encore. Sans doute il a conservé-sept abonnés qu'un homme de ce siècle a vu le diable, de ses yeux vu, ce qui s'appelle vu. Et, ce qui n'est pas peu d'heur pour la seconde ville de France, c'est à Lyon que le dieu des
    789 mots
  • Causerie
    Le Progrès Illustré05 avril 1896

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    avec exactitude. Il existe, en effet, des célibataires qui ne le sont pas du tout, tandis qu'on sait des gens mariés aussi célibataires que possible. Ceux-là ne sauraient donc fournir, il ne prouvera jamais que cette matière soit louable ! J'arrive enfin à la question la plus indiscrète de toutes, à celle qui a dû troubler l'incognito de
    861 mots
  • n°25, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré24 juin 1900
    cause de cela que nous avons dû nous séparer delà bonne qui vous a précédée. Ce n'était pas une méchante personne, loin de là, mais elle était'si peu complaisante avec Totor. ■ quelque chose, vu que je n'y comprends rien moi-même. Mme PETITPOIS, d'un ton de plus en plus sévère. — Que signifie ce langage, mademoiselle ? Vous n'avez donc pas vu ce qui est
  • n°5, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré03 février 1901
    et elle, ma femme, car vous me la donnez. — Prends-la. Pourvu que tu sois heureux. —. J'en suis sûr et vous en même temps, et Annette aussi qui le mérite! — C, pouvait pré-tendre aux plus hautes places. Il s'était au con-traire enfermé, en un vieux château qu'il possé-dait dans un îlot des côtes de Bretagne, défen-dant à qui que ce fût de venir
  • n°25, pp. 2
    L'Aigle10 août 1884
    'empêcher de remplir ce que je considère comme un devoir. Je laisse aux prétendants, à ceux qui invoquent le droit supérieur à la souveraineté du peuple les sourdes menées et les alliances. Vous consacrez à nouveau un système qui n'est ni la monarchie ni la République, qui viole tous les prin-cipes et ne vit que d'expédients. Vous désertez toutes vos traditions... vous
  • n°20, pp. 3
    L'Aigle06 juillet 1884
    ce qui est beau, tout ce qui est bon, tout ce qui est généreux et chevaleresque est redevenue napoléonienne, et c'est par elle que sera rétabli dans quelques années l'Empire chré en honneur dans les régions dirigeantes, a disparu des populations, depuis que cet engouement prodigieux qui portait l'élite de la jeunesse française à aborder la carrière des armes
  • n°30, pp. 3
    Bulletin des grains et farines03 décembre 1882
    Peltzer, la rumeur publi-que commença bientôt à accuser aussi Armand, qui passait pour avoir eu des re-lations avec Mme Bernays ; le docteur, mis en défiance, refusa de jouer plus ce que je pensais de cette institution aussi pédante que ridicule : la censure ; donc — quelles qu'en soient les raisons — je trouve inique le jugement qui inter-dit la
  • n°45, pp. 2
    Bulletin des grains et farines18 mars 1883
    qu'il est prochain, où on ne sortira plus Victor Hugo qu'avec un bâillon. Si, qui que ce soit, excepté lui, avait laissé échap-per le discours idiot, pour ne rien dire de plus exact-ches, le pays qui paie le plus lourd tribut à S. M. le Feu, elle le paie sans sourciller, comme s'il s'agissait d'un fléau que la sa-gesse humaine est impuissante à conjurer. Il n'y a pas
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