Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "qui m'aime me suive" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:04:21.848ZPER00311758_42010-01-15T13:04:21.848Zn°21, pp. 5 la France chevaleresque. — Quim'aimemesuive ! dit-elle, je veux savoir ce que peut dire 'a nuit à la Seine gelée. Elle les entraîna dans le sillage du renard bleu de ses'homme pour qui j'ai fait mon « rapport ». . Sentant venir le coup, je donnai une solide poignée de main à l'honorable facteur de la gare de Puymoreau et m'enfuis sans demander la suitePER00312999_52010-01-15T18:10:30.039Zn°6, pp. 6 le visage de son guide : — En route conclut-elle allègrement; je pars. Quim'aimemesuive ! Il la suivit, nous n'osons ajouter à regret. Le chemin—était-ce un chemin, un vague espoir m'a passé par l'esprit... Hier soir, au moment d'arriver, certain refrain, celui de la chanson de Carmen, a frappé mon oreille. Je me suis dit : « Il est là ! » JePER00315512_02010-01-15T21:52:59.559Zn°6, pp. 1'attachaient à lui, le sanglier passa. " Alors le baron, poussant un cri de triomphe, ' cria : « Quim'aimemesuive ! » Et il disparut u dans les taillis, comme si la forêt l'eût englouti pour la prendre en un pre s dernier baiser, elle s'enfuit, lui jetant comme trj. t adieu : « Non. .. je vais dormir. .. Quim'aime ' , mesuive ! » e Une heure plus tard, alors quePER00315112_12010-01-16T02:54:53.175Zn°135, pp. 2 de l'ami Job. L'ami Job était joyeux, spirituel et de bonne prestance. Un soir, après Je Champagne, une pointe de gafté dans la tête, il cria: Quim'aimemesuive. Elle se jeta sur l'amour, cet épicier, des boutiques dont il fait des Temples. E. DESCLAUZAS. SILHOUETTE 15'HIMC BBeiM»IlfoiMlalne LUCY BERNARD Qui dit Bernhardt dit précoce. Son nom ne s'écrit pasPER00314398_32010-01-16T06:35:57.100Zn°9, pp. 4 fraie uni voie nouvelle. Mécontent de ses tuteurs, il les délaisse et tente son émancipation par lui-mêmt en disant : Quim'aimemesuive ou m'accompa-gne. Qu'on ne se méprenne pas sur Sociétés de Crédit mutuel. Nous extrayons de l'excellent travail de m Verdure les passages suivants, qui nous para sent renfermer une réponse péremptoire ai arguments des personnes que laPER00314179_12010-01-16T16:59:25.872Zn°241, pp. 2 jetaient dans le fossé; d'autres qui, parvenus jusqu'au mur bastionné, enfonçaient leurs ongles dans la pierre. Un seul parti restait aux Diables, celui de la fuite. -— Quim'aime décédé le 2 juin dans sa soixante-onzième année. : La Commission de l'Armée La commission de l'armée vient d'adopter le principe de l'amendement de M. des Roys qui refuse, en casPER00315958_12010-01-16T19:39:29.009Zn°69, pp. 2 Bohême aveugle, se faire attacher sur son cheval entre deux de ' ses preux,' et dire : Un Napoléon meurt et ne se rend pas. Quim'aimemesuive! ' « La moitié de l'armée s fort éloquent, — suivi d'Un haussement d'épaules plein d'a-bandon. « Comme j'insistais auprès de l'un deux qui sort de la garde, ce bon sourire dédaigneux fit place à unePER00312446_12010-01-22T22:31:22.183ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°13, pp. 2'argent d'un re°rol-lage, c'est moi que régale. GUIGNOL. — Alorsse les gones, eu avant. Quim'aimemesuive eî crions tous en choeur :'. Vive la liberté ! A bas les ganaches ! et chantonsJUKKAL DE GUIGNOL Liberté commerciale GUIGNOL. — Ah ! te voilà, ma vieille, comme t'as l'air essequinté. GNAFRON. — M'en parles pas, j'ai comme qui dirait les armoires platesPER00313349_02010-03-09T22:52:58.587ZLA MASCARADE : n°102, pp. 15 iflHEE—if (02 $mME CEMTIffM fDimanche i5 Janvier 1871 I808HEM5MT8 Lvo.i (n etn.. . . H fi» il je ' in o « **si '1 fv Les Jxs.^css Je '.i Ï>!«lit lie gr« i gré. ABONNEMENTS-Réuais, passage des Terreai T ...» ....,:. B'0'M{.M£&T Tl est vraiment malaisé de faire des compliments aux rédacteurs de nos dépê-ches militaires. P4S une qui soit nette, claire et poiU UPER00313349_22010-03-09T22:52:59.319ZLA MASCARADE : n°102, pp. 3 quelques mots, il se retourna en disant : « Quim'aimemesuive t « Les factionnaires qui étaient à la porte ne fi-« rent aucune difficulté pour le laisser sortir. La t personne quiLA M.A5CARAPK ■ ' * ' ont reçu des vêtement qui n'éclatent pas au ^tTnTurSnsun devoir d'autant plus ««"délivrer ces faits louables à lapubl,. c té que quelques personnes