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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°14, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré08 avril 1900
    suis hanté de l'idée d'asseoir ma vie, de me créer un foyer et de peupler la terre de petits Jac-quard. Qu'est-ce que tu dis de mon idée? . — Je dis qu'elle est excellente.' Je désire prendre pour femme est Mlle Jeanne Laurençon ! Pierre crispa ses mains aux bras de son fauteuil,"mais il répondit sans bron-cher après un court silence. — Tu dis que tu l
  • n°35, pp. 4
    Le Franc-maçon22 mai 1886
    terre. » « C'est loi qui le dis », répond le libre-penseur ; «au nom de la raison, tu en as menti ; tu n'es que mon sem-blable ». t Anathème à la raison, guerre à la libre pensée les poings parce que ton règne t'échappe. C'est Dieu, dis-tu, que tu veux défendre. Quel orgueil de t'imaginôr que Dieu a besoin de toi ! Tu te réclames de la paix religieuse. Et
  • n°15, pp. 3
    La République illustrée25 décembre 1870
    capitulation retombe sur lui. BAZAINE! quoi que tu fasses et que tu dises, ton nom est désormais accolé k celui des traîtres et des parjures les plus fameux avant et depuis Judas Iscariote naître Calvin, et plus tard, tant de héros républicains ; elle s'était fait sauter plutôt que de se rendre. Les Prussiens continuaient k avancer. Vers le milieu de septembre, Paris
  • n°5, pp. 2
    La Vie lyonnaise21 octobre 1888
    reproche.'Elle s'affole, bal-butie ; « Pardonnez moi... c'est une faute. Je n'aurais jamais dû chez vous... « — Qu'est-ce que tu dis?. . Quoi?... Ah! ne pleure pas au moins!... C'on arriverait à des révélations au moins surprenantes. C'est puéril ce que je vous dis là, j'ai toujours eu cette manie d'aller au fond des inconnus qui m'obsèdent, et il se pourrait bien qu
  • n°107, pp. 4
    La Bavarde05 mai 1883
    monsieur qui bat crânement. IX. C'est vers lui queitu retourneras, Lorsqu'arrivera le moment. X. Alors, autype tu diras : M... ais ce que tu dis habituelle-[ment. THAMAR. A mon ami Paul, vous savez, ça ne m'em-pêche pas d'être une VADROUILLE. COMMANDEMENTS de la Vadrouille. I. A midi tu te lèveras, En disant : Zut ! à ton amant. IL Avec lui tu déjeûneras, Jusqu'à deux
  • n°150, pp. 2
    La Bavarde08 mars 1884
    peu la galanterie, etles faire danser. —Un epis scié. GoiuW-ett-BraS'V <-Allons, belle Zulié, il paraît que tu^ dis que lï f Bavarde » ne /occupa plus da toi, parce que yi. Cherche, I ma vieille, mais tu sais 1 il n'est pas dans les [ culottes des militaires que tu fouilles. , r ! :' Tiens j'allais l'oublier. J'ai aperçu de Ipin Q î Tête de cheval qui pour
  • n°7, pp. 3
    La Bavarde16 mars 1882
    ?.. Pourquoi ton oeil humide se lève-t-il suppliant vers le ciel? C'est que tu dis dans ton coeur sans illusion. Ah ! Je l'attends, je l'attends, je l'attends, Ah ! Je l'attends depuis et leur folle gaîté à rendre cette soirée la plus charmante possible. Hein Henriette) qu'*n dis-tu? Nous terminerions là notre compte rendu, mais nous entendons une blonde adorable
  • n°157, pp. 2
    La Bavarde26 avril 1884
    . — Et toi Sylvie, dis moi donc ce que tu faisais dimanche au Grand Chalet SU» Roch avec ton ami, celui qni l'an dernier jouait du hautbois au Théâtre. Espères-tu donc avoir de ses vadrouille, enfin dis-moi donc si c'est avec cela que tu vas'payer la chemise que tu as été chercher au coin de la rue des Trois Cailloux, fais attention à toi, car la « Ba-varde pourrait
  • n°5, pp. 2
    La Discussion11 octobre 1868
    tu dises, quoi que tu fasses, es-tu admiré M tous? Et les acclamations, quand tu-passes, soi elles si énergiques et si retentissantes qu'elle couvriraient le bruit du tonnerre enclins à considérer tous les corps consti-tués comme des fragments d'un miroir où ils aiment à contempler l'image de leur pensée. Tant que l'image est gracieusement reflétée, le miroir
  • n°721, pp. 1
    L'Echo de Lyon12 juillet 1891
    veux t'évader? Je me charge de tout. — C'est donc sérieux ce que tu dis ? — Tu sais bien que depuis longtemps je ne plaisante plus. — Mais, dit le Piémontais avec'ajouter : — Mais je ne la crains pas la mort, et si tu nie promets que je ne serai jamais repris, je te suivrai les yeux fermés. — Je te le promets. — Alors, je suis prêt. Dis
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