Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "que d'eau ! que d'eau !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T08:20:48.440ZPER00318590_42010-01-22T08:20:48.440ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°35, pp. 5 menaçait d'insolation. ' — Qued'eau, qued'eau ! pour dire comme ce brave maréchal... qui, sans doute, n'a jamais dit ça! 493 millimètres en 1788, 503 en 1805, 522 en 1850, 559 en 1902 apprend que s'il ne pleuvait pas, il ferait certainement sec. On s'en doutait bien un peu, mais ça fait plaisir de se l'entendre dite. Et, pendant ce temps, l'eau nous inonde. Comme siPER00318573_32010-02-15T18:27:16.424ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°18, pp. 4 pérégrinations du chef de l'Etat, quel-ques paroles historiques susceptibles de prendre rang, dans la mémoire des hom-mes, entre le fameux : « Qued'eau ! qued'eau ! » et l'épique : « C'aidera ». Il n'est pas douteux que M. le maire fut flatté de se voir ainsi tutoyer, depri" me d'abord, par d'augustes lèvres ; mais il est non moins certain que la moin adduction d'eau et unPER00318446_42010-01-22T07:27:47.032ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 5 yeux et répétait le mot célèbre : « Qued'eau ! Qued'eau ! » (A suivre) Georges GUILLAUMOT. -*■ LE PECHEUR ENRAGÉ (SUITE ET FIN) LE PRÉSIDENT. — Abrégez donc ! Mme LECOQ. — Que je et j'ai surveillé. .. Au bout d'une demi-heure, qu'est-ce que je vois ■?... Je vois descen-dre du quatrième une ficelle et un ha-meçon tombés dans le bocal. LE PRÉSIDENT, intéresséPER00318403_42010-01-22T05:48:31.884ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 5 rabattre et convenir que leur hôte présidentiel, quoique pékin et ennemi du panache, restait fidèle à la devise de son autre prédécesseur, le brav'Maréchal: Qued'eau! qued'eau! L'éclaircie du lendemain n'était que de la moutarde dijonnaise après-dîner. Aussi, en présence des ondées immua-bles qui accompagnent chaque tournée de nos chefs d'Etat, quels qu'ils soient, ilBML_01PER0030300216_12012-08-02T10:30:22.895ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. 2 distribution d'eau potable et que la Société des forces motrices du Rhône est prête à livrer 15 à 20.000 chevaux de force à l'industrie lyonnaise? C'est peut être une brillante affaire, je ne projet Gra-notlier, s'écrieront en choeur : Qued'eau ! qued'eau ! DARYMON. PROJET DE BUDGET MUNICIPAL POUR 181)9 Le Maire de Lyon vient de présenter au Conseil municipal son projet dePER00318271_52010-01-22T03:18:28.518ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 6 nouveau déluge, s'écrient désespérément : Qued'eau ! qued'eau ! notre plus belle et proche colonie va pou-voir s'exclamer joyeusement: Qued'huile! qued'huile ! Un de nos plus savants l'anglaise, et pour expliquer cette fugue à ses invités, la baronne entourée et sollicitée fut bien obligée d'avouer, malgré elle, que Mme Z. était venue sans caleçon-Us INVITÉPER001789822010-02-02T00:02:34.758ZCauserieMauprat, Jacques, celui de feu le maréchal de Mac-Mahon devant les débordements de la Garonne : Qued'eau ! qued'eau !
A Lyon, nous venons, sans exagération, d'être victimes d y en a d'infmimcnt respectables, n'ont même pas été épargnées par le fléau. Pour boire du vin à leur diner, il a fallu que les bons bourgeois se livrassent à d'ingénieuses pêches àPER00312450_32010-01-22T22:36:18.585ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°16, pp. 4 ventre. Qued'eau ! qued'eau ! M. HEMMEL. — J'en demande un pour la place Morand. En remplacement des kiosques à mu-sique ? M. BERTHÉLEMY. — Vous en voulez un ? C'est bien facile. Je'octroi Plusieurs questions d'octroi sont présentées au conseil. BIKI (moi) et UN CONSEILLER. — Mais puis-que nous devons supprimer les octrois ! M. CLAVEL. — Ce sont des traités que nous nPER00312446_32010-01-22T22:31:22.454ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°13, pp. 4, j'y resterai. » (Vifs applaudissements — cris de vive MAC-GAILLETON .' — émotion générale — larmes at-tendries de RIVIÈRE, qui débordent et inondent la salle : qued'eau ! qued'eau'est le citoyen Augagneur. Je ne veux pas que sur une liste quelconque, on sépare le nom du citoyen Gailleton de celui du ci-toyen Augagneur! » (Salves d'applaudisse-ments) (MiPER00312360_12010-01-22T22:40:52.982ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°31, pp. 2 favorables auspices météorologiques. Qued'eau ! qued'eau ! voire même que de grêle!... Jamais pareilles catara-ctes ne s'étaient peut-être encore ou-vertes sur notre cité « lacustre qui chevauchent des haridelles — dont la race, en effet, a grand besoin d'« amélioration » — il n'y a pas de comparaison à établir; les der-niers n'étant que la caricature grotesque