Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "quand on est mort, c'est pour longtemps" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T17:56:31.817ZBML_01PER0030217916_22011-08-07T17:56:31.817ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°18, pp. 3'un vers français. Quand on estmort, c'estpourlongtemps, a dit un sage qui a refusé d'être des vôtres de penr de s'enrhumer. « Prévoyant une fin prochaine et désirant me retirer du jour est arrivé. C'estpour le 1er juin. Déjà les rôles sont distribués. Les tailleurs se préparent et se demandent avec anxiété à quel endroit et comment on pour-rait, sans trop dePER00319779_22010-03-19T08:58:04.962ZLA RENAISSANCE : n°416, pp. 3'on fit rien sauter : quand on estmort, c'estpourlongtemps. Bernard — Alors n'en faut pas ! à bas Polyte, c'est un bourgeois ! -Polyte. — Mince alors ! c'est la première jusqu'à un apothicaire qui n'imprime à la quatrième page des jour-naux : Gambetta estmortpour n'avoir pas fait usage des pilules dépuratives que j'offre à ma clientèle, au prix dePER001106452010-02-01T23:29:26.099ZCauserieMauprat, Jacques qu'est la perte de la vie. Quand on estmortc'estpourlongtemps a dit l'immortel la Palisse. Or, le mouvement de vivacité de Mlle Piollat a causé la mort d'un homme de trente ans Piollat a sans doute l'excuse de l'amour irrité. C'est une circonstance atténuante et la jalousie, cette ivresse du coeur, peut être comparée à ce point de vue, à l'ivresse de lPER00313145_32010-01-22T13:50:07.830ZLE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°826, pp. 4'Omphale. Toujours les fables express : FABLE Pépin le Bref estmort depuis onze cents ans. MORALITÉ Quand on estmort, c'estpourlongtemps. SPECTACLES DU 6 MAI — . <»ri....«l-TUK»ire t.<4> (,j» Gazelle des Animaux rappelle les rcnlimcnts de l'antiquité à l'égard de certains animaux : Au début, chez les peuples fétichiques, l'animal est considéré comme l'homme, c'est un membrePER00310117_02010-01-20T14:38:40.026ZLA TOUR-PITRAT : n°1, pp. 1 accident. Au nom de la Rédaction : DÉCI1AUT P. Priez pour moi, je suis mort, je suis morl ! BÉRANGER. Quand on estmort, c'estpourlongtemps ! — Igno-rants, c'estpour toujours. Toujours ! ce mot vous fait trembler comme une feuille morte ; moi, c'est le contraire. Toujours ! c'est la silhouette voluptueuse de mon bonheur, la coupe de mes délices et de ma joie où jePER00310969_22010-01-20T07:11:28.468ZLA RENAISSANCE : n°416, pp. 3 : quand on estmort/;c'estpourlongtemps,. Bernard — Alors n'en faut pas ! à bas Polyte, c'est un bourgeois ! "Polyte. — Mince alors ! c'est la première fois qu'on m'accuse de ça endure les amertumes de la captivité" pour une frasque un peu légère; à son âg*. Miis que ne souffrirait-on pas pour la femme qu'on aime ? Bod-ioo -d iio Il est décidément bienPER00310839_22010-01-20T06:53:07.401ZLA RENAISSANCE : n°332, pp. 3c'estpourlongtemps. _—, »—♦—<►—♦—« ———> TE-* 3E3C 3ÉD"'.JÉL 'TT JÉ=£ 'J33■& Relâche partout. Le Grand-Théâtre demeure plus ferme qu'il l'a jamais été, et rien, absolument rien n'estest un malin, c'est évident. j Il s'est entendu avec quelques syndicats de | financiers véreux, il leur a dit confidentiel-lement : nous avons besoin d'une guerre pour i rire : avecPER00311784_42010-01-15T14:04:59.754Zn°47, pp. 5 arriéré, c'est un homme qui marche avec son siècle et a mis dans son « credo » le matérialiste dicton : « Quand on estmort, c'estpourlongtemps ». Pourquoi alors a-t-il senti, à la elles ont été eu#-lies depuis plus d'un mois, elles devienncntëtmdi-gestes, huileuses, rances, bonnes tout au/plu? pour faire trouver le vin délicat. C'est sans doute ce qui a fait