Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pour vos fraises" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T15:48:01.931ZPER0018686_62010-02-01T15:48:01.931ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°757, pp. 7
LE SANAKOR
encore pourvosfrais do déplacement ot autres L'Assemblée a a p p r o u v é los comptes de l'exer-
du problème vous féliciterait pourvos opérations : nos francs par têtePER00311219_12010-01-22T15:28:55.998ZLYON-BOULES : n°20, pp. 2vosfrais (1), car vous savez que papa Théodore s'est baptisé lui-même fumiste et que jusqu'à la veille de l'Ouverture du grand tournoi, vous pouvez vous fouil-ler pour savoir aimable con-frère rose, avec la grâce et l'élé-gance de langage qui le caracté-risent, a bien voulu baptiser des noms de pirates, écumeurs de mer, fadeurs, etc. Pour la dernière grandePER00311790_42010-01-15T14:17:55.848Zn°1, pp. 5'asseoit.) MADAME. — A votre aise; mais je vous pré-viens que vous en serez pourvosfrais d'attente... et d'impolitesse... (Elle se remet à sa table de travail, prend une brochure et lit à portons des culottes, mon mari ! PAUL. —■ Nous aussi ! MADAME, un peu démontée... Après un silence: — Et puis? Est-ce une raison pour re-vendiquer vos droits à unePER00316980_02010-01-16T14:40:43.165Zn°1194, pp. 1 famille; pourvos choix, consultez toujours votre coeur. « Je joins à ma lettre un bon sur mon hanquier do cent mille francs pourvosfrais d'installation, et je vous ouvre chez lui un chauffages domesti-ques. On a fini par s'apercevoir qu'il était absolument ridicule de perdre dans une cheminé le quatre-vingts pour cent de la chaleur que dégagent la houille ou le cokePER00317938_32010-01-21T18:32:04.430ZLE PASSE-TEMPS : n°36, pp. 4 remettre de ma part à Mlle Crétinois. CRÉTINOIS Ah ! c'est pour ma fille?... Alors, mon gar-çon, vous en serez pourvosfrais. Je vous l'ai déjà dit quand vous m'avez demandé la main de'autres débuts. En faisant tout son possible pour satis-faire un public parfois difficile, on réussit, si l'on est intelligent. M. Sautel, dans le choix de ses artistes, est admirablementPER00315601_02010-03-03T15:56:28.851ZLYON S'AMUSE : n°72, pp. 1 faire re-vivre à vos yeux le bal des Etudiants^ ni d'apprendre ce qu'il était aux trembleurs, à ceux qui ont eu peur et n'ont pas osé venir, pour les pauvres, apporter leur obole comme que nous avons ren-contrées dans le public sont faites pour nous encourager. Maintes fois nous avons reçu de nos lecteurs et de nos amis des observations de ce genre ■ « LYON SPER00315601_12010-03-03T15:56:29.396ZLYON S'AMUSE : n°72, pp. 2 souriant, elle m'a dit avec sa franchise et sa bizarrerie ha-bituelle : « Cher monsieur, restez donc tranquille. Vous en seriez pourvosfrais de soupirs et de regards langoureux. J vou-driez savoir, braves bourgeois qni avez gardé l'alcôve pendant que vos fils dansaient. Après le bal il se passe beaucoup de choses que je ne saurais vous dépeindre. Tant pis pourPER00315601_22010-03-03T15:56:29.689ZLYON S'AMUSE : n°72, pp. 3LYON S'AMUSE Une jolie petite brune qui était l'année der-nière une habituée de la musique de Bellecour, où elle venait se consoler du départ d'un de nos confrères parti pour un, quand il s'agit de sa peau, on n'y regarde pas de si près. X La Brune Thérèse Télégraphe, nous dit-on, est partie pour Grenoble où elle espère oublier ses chagrins d'amour dans lesBML_01PER0030210381_22011-05-25T13:16:47.978ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°2, pp. 3 ! vous traînez des complots contre mon bonheur ! Eh bien, vous en serez pourvosfrais. » Georges, en effet, quoiqu'il eût vingt-huit ans et une situation indépendante, n'avait pas la-rait prendre pour devise, le vers de Bau-delaire : Même quand elle marche, on dirait qu'elle [danse. Un sourire gracieux, rayonnant, vain-queur, vous dédommage amplement de vos bravos ; quPER00314200_12010-01-16T17:43:47.544Zn°262, pp. 2 futur ; mais, après cela, électeurs, vous en serez pourvosfrais d'élections républicaines. f Ce cynisme est sans vergogne, car il faudra que les électeurs soient doués d'une dose ex commission en première lecture. Qu'on vienne maintenant nous vanter le libéralisme des hommes du jour et leur ten-dresse pour les ouvriers. Les législateurs de 1884 valent-ils à ce point