Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "porter le deuil" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-02T00:21:22.608Z PER00182901 2010-02-02T00:21:22.608Z Causerie Mauprat, Jacques 'une mondaine. D'autres avaient des coussins enrubannés. Ici, un crêpe cravatait les barreaux : la jolie chatte, locataire de la loge, portait le deuil d'un époux regretté. Plus loin, une point sur le sujet de la vignette, si elle sera symbolique ou si l'effigie de la République, avec les belles lignes de son visage de Minerve, en fera l'ornement. Le PER00310362_3 2010-01-15T17:08:19.882Z n°2, pp. 4 malheur que je souhaite à tous les gendres—« Eh! quoi, s'écrie un pur, vous portez le deuil de votre belle-mère ! » — Oui-da ! et avec plaisir ! Ce qui n'empêche par ce pur malheureux esclaves. Les grandes usines de L'Home ont renvoyé des anciens ouvriers qui ont passé leur jeunesse à enrichir ces gros bonnets. La récompense de ces malheu-reux est la porte. Il PER00310306_1 2010-01-15T18:59:55.219Z n°2, pp. 2 la France porte le deuil. Si votre compatriote Garibaldi vivait encore, ce serait à lui qui, en 1870, mit généreusement son épée au service de la France envahie, ce serait à lui deOU NERF! Eli ben ! c'te fois, les frangins, c'est nettoyé ! On a cogne le mami Gambetta dans son paletot sans manches. Ah! nom d'un rat, y en avait-y de po-pulo z'a son PER00310100_1 2010-01-16T00:12:58.335Z n°4, pp. 2 'y a plus de m...pour e.i faire. » * * * Une jeune dame portant le deuil d'un de ses en-fants se promenait dans le square l'errathe avec son bébé âgé de 2 ans ; celui-ci témoigna leLE TAPAGEUR — —-*-—; T— ;—:—: 1 ——. Grand Dieu! \ous êtes sûr, M. le matelot? Tiens ! c'te bêtise, Sur ce, notre ami X... pris d PER00315008_1 2010-01-16T01:05:58.274Z n°101, pp. 2 accident, rien d'étonnant, n'ayant pas l'habitude de porter les pantalons. Léonore était d'une gaîté folle, un peu plus la brasserie Ober aurait por-té le deuil Marie et Georgette réséda, et sa voix — sa voix qui a une saveur de terroir — jettera aux échos le refrain joyeux qui berça sa jeunesse. Je suis l'ouvrière, Qui chaque saison, Porte, heureuse PER00314999_0 2010-01-16T01:22:41.949Z n°92, pp. 1 .moderne. Il fallait quelqu'un pour dire aux défail-lants : « Haut les coeurs 1 » Certes, un pays ne doit pas porter le deuil de ses morts, si grands qu'ils soient, et s'abimer dans la époque étrange. La littérature se transforme. Elle remplace le tnot qui chante par le mot qui porte ; elle fait succéder lé naturalisme, le moder-nisme, le nervosisme, à l'image lyrique PER00314991_2 2010-01-16T01:54:08.423Z n°84, pp. 3 camarades, dont on lui an-nonçait dernièrement le mariage, porte le deuil d'un oncle. — Pourquoi est-elle en noir ? demandait quelqu'un. — A cause de son mariage, répondit Jeanne Commerce de la brasserie Gauloise devrait bien abandon-ner le fichu de chenille qu'elle porte depuis quelque temps et qui la grossit beaucoup. Jeanne aurait-elle donc perdu son PER00314985_2 2010-01-16T01:58:31.435Z n°78, pp. 3 ?, usages ne sont pas les mêmes dans ■ toutes les classses de la société. Dans le t demi-monde par exemple il est do bon . ■ goût de ne porter le deuil que ■ deux mois couturière, peut-être, car elle portait sous le bras ua petit paquet qui semblait être pr un paquet d'échantillons. sei A quand l'inauguration de cette nouvelle toilette, belle petite ? M PER00315111_1 2010-01-16T02:10:43.268Z n°134, pp. 2 Marseille, question de se consoler, auprès de Marie Pitau-chard,des infidélités du beau cuirassier dont elle porte le deuil. *** La belle et grosse Julie voit ses rêves réalisés. Un de ses par MM. Reine, Roger, Port et Mines Val-lée, Meyer, Billon. A chaque représentation le succès va toujours croissant. Nous y reviendrons. A l'étude : Ma Camarade, les Affolés, Y As de PER00315068_2 2010-01-16T02:37:31.946Z n°9, pp. 3 . Charmante Virgi nie conf inuez-nous votre aimable collaboration. Nos lecteurs de Chambéry vous en supplient. Montélimar Elle est partie ! Le Café-Glacier porte le deuil de sa bien finement les rangs déjà, très compacts des clients qui se pressent chaque jour aux portes , Nadar