Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pont d'or" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T18:59:13.818ZPER00310311_22010-01-15T18:59:13.818Zn°7, pp. 3 reconnaître que dix-sept conseillers seulement ont voté le pontd'or fait au prochain directeur de nos théâtres. Il est encore plus juste de mentionner l'opposition franche que quelques représentants de la cité! Ce qui avait été jugé par nos édiles était bien jugé. Les mécon-tents, les pétitionnaires pour le ré-tablissement de la subvention, n'é-taient que dPER00316657_12010-01-16T12:17:00.599Zn°869, pp. 2 eu tort vraiment de ne pas nommer les-personnages de sa petite historiette. Je serais curieux de sa-voir quel directeur de théâtre, a fait ici un pont,d'or à,une,partie de la presse, dans le domaine du rêve, rions sommes dans la réalité la plus sérieuse et la, plus évidente. Nous sommes dans ce que le langage des savants appelle la région des Gbamps-d'Or. « VoiciPER00317712_22010-01-20T00:36:41.697ZLE JOURNAL DE LYON : n°220, pp. 3 à quitter Bordeaux sur le pont-d'ord'une recette de cinquante à soixante mille francs de revenu. M. Ernest Picard vient d'être élu dans la Meuse, où il avait élé ballotté huit centre. . Or, le comte de Pans n a pas voulu, semb'le-î-il, s'aventurer sur ce terrain brûlant; il est tout naturel que lesdé-pnt.ésles mieux en situation d'agir sur le comte dePER00312025_62010-01-23T00:52:39.041ZLYON-EXPOSITION : n°5, pp. 7 Japonais et le pontd'or sur lequel elle s'avança partit des fauteuils du Divan. Tant d'efforts sont en pure perte. La scien-ce des affaires manquait au poète. Une série des combinaisons, chanoiresque et « original excentric. » Le maître du lieu fut pris d'ambition ; il rêva de conquérir la butte. Tout-là-haut, s'érigeait un concert inénarrable, où les spectateurs donnaientPER00311764_02010-03-05T10:40:23.894ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°08/07/1900, pp. 1. Dimanche 8 Juillet 1900. I a i i -e v e 11 e m ë 111 & d è G h. i ne Prise des forts de Takou.
I a i i - e v e 11 e m ë 111 & d è G h. i ne
Prise des forts de TakouPER00311764_22010-03-05T10:40:24.756ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°08/07/1900, pp. 3 science. Si, pour franchir le ravin de l'Impossibilité. je vous faisais un pontd'or, un gentil petit pont de vingt mille dollars, qui irait jusqu'à Chris-tian palace, chez ce vieux. Maintenant, béatement installé sur une chaise longue, dans son salon, qu'or-nait, seule oeuvre d'art, un écorché de Hpudon, il supputait les gains de la matinée. Sa langue faisait allerPER00311764_32010-03-05T10:40:25.032ZL'EXPRESS DE LYON ILLUSTRÉ : n°08/07/1900, pp. 4 pièces d'or, pour faire durer plus longtemps le plaisir, un million de beaux dollars. A cette somme, il ajouta vingt mille autres dollars, pour acheter la bague de fiançailles de miss— Parlez, docteur, mon coeur vous écoute. — Voici, mon cher ami, — laissez-moi vous donner ce nom d'ami, — voici : votre dernière heure est proche, peutPER00320286_02010-03-20T11:59:03.892ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°156, pp. 1, point n'est besoin d'être académicien. Des iées, du neuf, «les balançoire» des roups de bâton ■ou de bec, mais sans scandale, voilà le programme. Rédacteur en Chef : GEORGES LETELLIER ABONNEMENTS Six noie Un an Franco 5 fr. 10 fr. Etranger, port en sus Les manuscrits non insérés seront voués à un feu d'artifice spirituel. Pour être admis à faire des armes dansPER00320286_22010-03-20T11:59:04.335ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°156, pp. 3 promettait un pontd'or on a chanté leur gloire à la tribune. Tous les ministres, même M. de Cument, leur ont tressé des couronnes civiques. Cependant, ils vivent plus maigres, plus cadeau d'"n billet pour mon petit janvier quand je suçais encore les berthes de ma nourrice. Albert T'ai une idée phénoménale qui enfonce toute les loteries connues et inconnues, jePER00320286_32010-03-20T11:59:04.492ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°156, pp. 4
équivalences aux instituteurs: on leur promettait un pontd'or
on a chanté leur gloire à la tribune. Tous les ministres fumée odorante qui fit dilater les narines. La chan»on traditionnelle partit d'elle-même : 0 J'ons d'iargent plein n*s goussets, Ohé les belles filles ; Jamais nous n'en aurons assez