Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "plus doux que le miel" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-12T08:19:28.701ZBML_01PER0030217877_192011-08-12T08:19:28.701ZRevue sociale, N°5, pp. 20plus gra-cieusement les honneurs du domaine. Je ne vous parle pas d'un mielplusdouxquelemiel antique — de classique mé-moire — dont on nous régala ; ni d'un généreux, quelques accacias en fleur, égarés sur une verte pelouse , plus riche que tous les tapis persans ensemble ; des bancs de bois au fond de bosquets bien sombres ; des allées d'arbres où lBML_01PER0030214045_12011-06-22T13:22:24.370ZL'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°97, pp. 2 funeste... Cette épreuve devait la tuer... J'embrassai le docteur eu pleurant de joie. BAG... Quand vous m'apparùtes , madame Au regard plusdouxquelemiel , En mon coeur je sentis la pure , A su comprendre les douleurs , Elle sait que l'amour s'épure Par la souffrance et par les pleurs t Et, puisque sur son doux visage Un large sillon est tracé , Qui marque lePER00316091_12010-01-23T16:04:38.042ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°4, pp. 2 moyennêes. — « Que tu es i rie ton siècle ! lui répond JanuS. Ne sais-tu donc pas que l'argent est plusdouxquelemiel? » Ce qui était juste alors ne l'est pas moins maintenant. L'OEuvre tant par le départe-ment que par l'Etat. Mais il avait refusé d'en faire un emploi plus direct et d'être président. Cédant aux instances de ses amis, il vient en-: fin d'accepter, parPER00318270_32010-01-22T04:38:43.970ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°45, pp. 4 et plusdouxquelemiel, iAu firmament d'amour inscrit par le génie?... 'De Vétrarque tu fus la vision choisie : Trostirné devant toi comme aux pieds des autels, Il t'offrait surLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS nonce quele Pape fait construire un théâ-tre dans les jardins du Belvédère, au Va-tican . Un théâtre avec ses accessoires et sesPER00310894_12010-01-21T14:26:20.740ZL'ENTR'ACTE LYONNAIS : n°1417, pp. 2 est-il un plus beau qui puisse t'effacer?... Oh ! que j'aime à te prononcer A celle qui toujours plus tendre M'enivre d'un regard d'amour ! Je te redis le long du jour; Et puis lequelemiel de l'abeille ; Mieux que des sons divins tu charmes mon oreille ; Pour calmer les tourments de mon coeur agité, Pour apaiser surtout sa pudeur trop farouche, Que j