Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pleurer sa mère" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-06T15:20:55.147ZBML_01PER0030222300_12011-09-06T15:20:55.147ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3940, pp. 2 ainsi mon » • mère de M. Roger n'était pas morte dans ce temps-là, il se serait'h ^''a mais il a,été obiigé de se retirer pour pleurersamère. 1 altu; M. le président lit l'organisation militaire , chaque état a le droit de la faire, s'il ne veut tomber sous le joug de mains avides ; c'est mêrhe le plus bel apanage de sa souveraineté. Les temps ne sont pas encore arrivésBML_01PER0030218617_22011-08-07T22:08:27.434ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°123, pp. 3'amertume ici-bas toute joie est suivie! Plus fraîches sont les fleurs, plus court est leur destin; Pour le pleurersamère aura toute sa vie, Et lui pour la chérir n'eut pas même un matin , ton fils est mort ! Comme se fond dans l'air une mourante flamme, Ange oublié sur terre, il s'envole au saint lieu. • Il meurt loin de samère , il épargne son ame ; Il auraitBML_01PER0030214786_02011-06-22T09:16:50.540ZL'Echo des ouvriers, N°16, pp. 1'y trouve pas seulement une croix où l'on puisse pleurersamère ! Hélas ! jeune encore, j'allais triste, errant et sans guide, au travers de la vie qui ne réapparaissait que comme une pas pour but la décentralisation de la fabrique de Lyon? Les unis présentent un si léger bénéfice à l'ouvrier, qu'à peine il peut gagner sa vie. Cette branche, en outre, estPER00320461_22010-03-21T00:21:33.021ZLE ZIG-ZAG : n°83, pp. 3.
véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. .
Il avait .vu pleurersamère d'un père désolé.) Parents, amis, tous ceux dont elle était la joie La pleureront toujours ! Plus blanche que le lys Sa jeune âme à nos maux ne sera plus en proie, Son rêve dePER00320461_12010-03-21T00:21:32.807ZLE ZIG-ZAG : n°83, pp. 2 la panique s'empara del'e.spSt s tr une j idée, et noas pousse aux actes les phi} fous et les plus inconsidérés. Il avait .vu pleurersamère, cachés qu'ils étaient t > is doux der, enveloppé dans les baisers de samère, il avait été douloureuse-ment surpris par i'aspect sombre, saturnien, du vaste établisse -ment, sur lequel, au moment de son arrivée, s'abattait toutPER00320461_02010-03-21T00:21:32.351ZLE ZIG-ZAG : n°83, pp. 1.
véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. .
Il avait .vu pleurersamère instants nécessaire ? Que si sa pauvre mère
5 -- Bal publicPER00316392_32010-01-23T18:20:30.628ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°259, pp. 4 questions, il allait y ré-pondre. Il allait voir sa honte, il allait la faire rougir et la faire pleurer ! samère ! s'il était un reproche qu'elle méritait, c'était d'avoir inégalement souvenir de votre père... Il est vrai que j'ai : été la cause de sa mort, que j'aurais voulu racheter par la mienne, mais le silence de votre mère, en me faisant condamner, n'a-1 t-il pasPER00312158_32010-01-23T12:58:33.476ZLE NOUVEAU LYON : n°59, pp. 4St ; mourait comme pétrifié de surprise doulou-reuse. Samèrepleurait ! Des larmes coulant au long de ses joues !... Mais, cela constituait une monstruosité ! Le jeune homme ressentait au catastrophe imprévue s'était dé-chaînée sur cette femme si bonne, pure et chaste ? Ah !... Il saurait!... Samère-pleurer !... Samère souffrir !,.. La cause de ces larmes, il la connaîtraitPER00312164_22010-01-23T12:10:33.623ZLE NOUVEAU LYON : n°65, pp. 3-être son influence a-t-ellecii quelque poids dans la disgrâce de l'ancien chancelier. Dès l'âge de cinq ans, la jeune Augusta-Victoria vit souvent pleurersamère et en-tendit les-fii;'3-!«. avant dépensé une grande partie de sa . kvail proféré (tes menaces 6 rencontre S^samère et, voulait tout briser chez lui. tKï i «-èndarnierie lit immédiatement une enPER00312024_42010-01-23T00:52:03.835ZLYON-EXPOSITION : n°4, pp. 5, irréprochable. Nous y reviendrons dans, notre prochain nu-méro. DANS LES COULISSES MUe L., demanda dernièrement un congé à M. Poncet, pour pleurersamère qui venait de mourir. Le congé fut quelques années, un congrès de sa-vants astronomes de divers points du globe se réunissait à l'Observatoire de Paris, afin d'ar-rêter les bases d'une carte du ciel à dresser pour le