Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pleurer sa mère" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T18:20:30.628Z PER00316392_3 2010-01-23T18:20:30.628Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°259, pp. 4 questions, il allait y ré-pondre. Il allait voir sa honte, il allait la faire rougir et la faire pleurer ! sa mère ! s'il était un reproche qu'elle méritait, c'était d'avoir inégalement souvenir de votre père... Il est vrai que j'ai : été la cause de sa mort, que j'aurais voulu racheter par la mienne, mais le silence de votre mère, en me faisant condamner, n'a-1 t-il pas PER00318449_6 2010-01-22T07:41:32.944Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 7 ce travail pour vivre. Arsène ALEXANDKS. : o_ La Vie en Tf ois Sonnets Naître en pleurant et faire, hélas ! pleurer sa mère ; Grandir en récitant des fables, sans savoir ; Chasser pourtant les pleurs que nous versons ! * Ce qui vaut tout le prix de nos larmes humaines, • C'est de croire et d'aimer même en avant aimé ; On n'entend pas d'en haut le bruit que font les PER00318237_6 2010-01-22T04:15:34.889Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 7 gens. La mère Costulat suivit le cercueil tenant dans sa main celle du petit Siffrein. 11 ne pleurait plus l'enfant, mais sa figure espiègle avait pris tout à coup un grand air de figure rieuse, sa gaieté primesautière et surtout son amour de la mer. Ces escapades lui faisaient bien un peu redouter l'accueil réservé au logis; aussi rentrait-il tête basse, se PER00312164_2 2010-01-23T12:10:33.623Z LE NOUVEAU LYON : n°65, pp. 3 -être son influence a-t-ellecii quelque poids dans la disgrâce de l'ancien chancelier. Dès l'âge de cinq ans, la jeune Augusta-Victoria vit souvent pleurer sa mère et en-tendit les-fii;'3-!«. avant dépensé une grande partie de sa . kvail proféré (tes menaces 6 rencontre S^sa mère et, voulait tout briser chez lui. tKï i «-èndarnierie lit immédiatement une en PER00312158_3 2010-01-23T12:58:33.476Z LE NOUVEAU LYON : n°59, pp. 4 St ; mourait comme pétrifié de surprise doulou-reuse. Sa mère pleurait ! Des larmes coulant au long de ses joues !... Mais, cela constituait une monstruosité ! Le jeune homme ressentait au catastrophe imprévue s'était dé-chaînée sur cette femme si bonne, pure et chaste ? Ah !... Il saurait!... Sa mère-pleurer !... Sa mère souffrir !,.. La cause de ces larmes, il la connaîtrait PER00312024_4 2010-01-23T00:52:03.835Z LYON-EXPOSITION : n°4, pp. 5 , irréprochable. Nous y reviendrons dans, notre prochain nu-méro. DANS LES COULISSES MUe L., demanda dernièrement un congé à M. Poncet, pour pleurer sa mère qui venait de mourir. Le congé fut quelques années, un congrès de sa-vants astronomes de divers points du globe se réunissait à l'Observatoire de Paris, afin d'ar-rêter les bases d'une carte du ciel à dresser pour le PER00320461_0 2010-03-21T00:21:32.351Z LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 1 . véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. . Il avait .vu pleurer sa mère instants nécessaire ? Que si sa pauvre mère 5 -- Bal public PER00320461_1 2010-03-21T00:21:32.807Z LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 2 la panique s'empara del'e.spSt s tr une j idée, et noas pousse aux actes les phi} fous et les plus inconsidérés. Il avait .vu pleurer sa mère, cachés qu'ils étaient t > is doux der, enveloppé dans les baisers de sa mère, il avait été douloureuse-ment surpris par i'aspect sombre, saturnien, du vaste établisse -ment, sur lequel, au moment de son arrivée, s'abattait tout PER00320461_2 2010-03-21T00:21:33.021Z LE ZIG-ZAG : n°83, pp. 3 . véritable mai, c'éiait'la salle d'ombrage, attribut de haute et vieille. . Il avait .vu pleurer sa mère d'un père désolé.) Parents, amis, tous ceux dont elle était la joie La pleureront toujours ! Plus blanche que le lys Sa jeune âme à nos maux ne sera plus en proie, Son rêve de PER00313676_3 2010-01-21T13:10:39.007Z BELLECOUR-JOURNAL : n°17, pp. 4 , couchée sur les marches du cimetière de S.-Nizier, par le terrible chef de tous les gueux, le fameux La Rancune. Elle pleurait ; sa mère venait d'être portée là ; le bandit eut pitié de cet enfant de huit ans à peine, aux grands yeux noyés de larmes; il l'emmena avec lui, l'adopta et à sa mort la fit reconnaître pour l'héritière de sa puissance. Son autorité avait