Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pleurer sa mère" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-20T14:09:11.592ZPER00310461_52010-01-20T14:09:11.592ZJOURNAL DE GNAFRON : n°1, pp. 6-il parvenu à obtenir.... une plaque ! / * * Uue petite fille vient de dire un gros mensonge et tout eu se disculpant; elle se mort la langue; elle pleure» Samère : — C'est bien fait 1865 adore les couleurs ridicule-ment crues, mélangées, bariolées, contradictoires. A sa mise, on ne peut se méprendre sur son origine. Partie du balai, du comploir.de la rueou dubouPER00313676_32010-01-21T13:10:39.007ZBELLECOUR-JOURNAL : n°17, pp. 4, couchée sur les marches du cimetière de S.-Nizier, par le terrible chef de tous les gueux, le fameux La Rancune. Elle pleurait ; samère venait d'être portée là ; le bandit eut pitié de cet enfant de huit ans à peine, aux grands yeux noyés de larmes; il l'emmena avec lui, l'adopta et à sa mort la fit reconnaître pour l'héritière de sa puissance. Son autorité avaitPER00312024_42010-01-23T00:52:03.835ZLYON-EXPOSITION : n°4, pp. 5, irréprochable. Nous y reviendrons dans, notre prochain nu-méro. DANS LES COULISSES MUe L., demanda dernièrement un congé à M. Poncet, pour pleurersamère qui venait de mourir. Le congé fut quelques années, un congrès de sa-vants astronomes de divers points du globe se réunissait à l'Observatoire de Paris, afin d'ar-rêter les bases d'une carte du ciel à dresser pour lePER00312164_22010-01-23T12:10:33.623ZLE NOUVEAU LYON : n°65, pp. 3-être son influence a-t-ellecii quelque poids dans la disgrâce de l'ancien chancelier. Dès l'âge de cinq ans, la jeune Augusta-Victoria vit souvent pleurersamère et en-tendit les-fii;'3-!«. avant dépensé une grande partie de sa . kvail proféré (tes menaces 6 rencontre S^samère et, voulait tout briser chez lui. tKï i «-èndarnierie lit immédiatement une enPER00312158_32010-01-23T12:58:33.476ZLE NOUVEAU LYON : n°59, pp. 4St ; mourait comme pétrifié de surprise doulou-reuse. Samèrepleurait ! Des larmes coulant au long de ses joues !... Mais, cela constituait une monstruosité ! Le jeune homme ressentait au catastrophe imprévue s'était dé-chaînée sur cette femme si bonne, pure et chaste ? Ah !... Il saurait!... Samère-pleurer !... Samère souffrir !,.. La cause de ces larmes, il la connaîtraitBML_01PER0030214786_02011-06-22T09:16:50.540ZL'Echo des ouvriers, N°16, pp. 1'y trouve pas seulement une croix où l'on puisse pleurersamère ! Hélas ! jeune encore, j'allais triste, errant et sans guide, au travers de la vie qui ne réapparaissait que comme une pas pour but la décentralisation de la fabrique de Lyon? Les unis présentent un si léger bénéfice à l'ouvrier, qu'à peine il peut gagner sa vie. Cette branche, en outre, estBML_01PER0030222300_12011-09-06T15:20:55.147ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3940, pp. 2 ainsi mon » • mère de M. Roger n'était pas morte dans ce temps-là, il se serait'h ^''a mais il a,été obiigé de se retirer pour pleurersamère. 1 altu; M. le président lit l'organisation militaire , chaque état a le droit de la faire, s'il ne veut tomber sous le joug de mains avides ; c'est mêrhe le plus bel apanage de sa souveraineté. Les temps ne sont pas encore arrivésPER00316392_32010-01-23T18:20:30.628ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°259, pp. 4 questions, il allait y ré-pondre. Il allait voir sa honte, il allait la faire rougir et la faire pleurer ! samère ! s'il était un reproche qu'elle méritait, c'était d'avoir inégalement souvenir de votre père... Il est vrai que j'ai : été la cause de sa mort, que j'aurais voulu racheter par la mienne, mais le silence de votre mère, en me faisant condamner, n'a-1 t-il pasPER00318237_62010-01-22T04:15:34.889ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 7 gens. La mère Costulat suivit le cercueil tenant dans sa main celle du petit Siffrein. 11 ne pleurait plus l'enfant, mais sa figure espiègle avait pris tout à coup un grand air de figure rieuse, sa gaieté primesautière et surtout son amour de la mer. Ces escapades lui faisaient bien un peu redouter l'accueil réservé au logis; aussi rentrait-il tête basse, sePER00318449_62010-01-22T07:41:32.944ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 7 ce travail pour vivre. Arsène ALEXANDKS. : o_ La Vie en Tf ois Sonnets Naître en pleurant et faire, hélas ! pleurersamère ; Grandir en récitant des fables, sans savoir ; Chasser pourtant les pleurs que nous versons ! * Ce qui vaut tout le prix de nos larmes humaines, • C'est de croire et d'aimer même en avant aimé ; On n'entend pas d'en haut le bruit que font les