aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

14 Résultats.

14
  • JOURNAL DE GNAFRON : n°1, pp. 6
    Le Journal de Gnafron23 juillet 1865
    -il parvenu à obtenir.... une plaque ! / * * Uue petite fille vient de dire un gros mensonge et tout eu se disculpant; elle se mort la langue; elle pleure» Sa mère : — C'est bien fait 1865 adore les couleurs ridicule-ment crues, mélangées, bariolées, contradictoires. A sa mise, on ne peut se méprendre sur son origine. Partie du balai, du comploir.de la rueou dubou
  • BELLECOUR-JOURNAL : n°17, pp. 4
    Bellecour-journal09 décembre 1882
    , couchée sur les marches du cimetière de S.-Nizier, par le terrible chef de tous les gueux, le fameux La Rancune. Elle pleurait ; sa mère venait d'être portée là ; le bandit eut pitié de cet enfant de huit ans à peine, aux grands yeux noyés de larmes; il l'emmena avec lui, l'adopta et à sa mort la fit reconnaître pour l'héritière de sa puissance. Son autorité avait
  • LYON-EXPOSITION : n°4, pp. 5
    Lyon-exposition16 avril 1893
    , irréprochable. Nous y reviendrons dans, notre prochain nu-méro. DANS LES COULISSES MUe L., demanda dernièrement un congé à M. Poncet, pour pleurer sa mère qui venait de mourir. Le congé fut quelques années, un congrès de sa-vants astronomes de divers points du globe se réunissait à l'Observatoire de Paris, afin d'ar-rêter les bases d'une carte du ciel à dresser pour le
  • LE NOUVEAU LYON : n°65, pp. 3
    Le Nouveau Lyon29 septembre 1894
    -être son influence a-t-ellecii quelque poids dans la disgrâce de l'ancien chancelier. Dès l'âge de cinq ans, la jeune Augusta-Victoria vit souvent pleurer sa mère et en-tendit les-fii;'3-!«. avant dépensé une grande partie de sa . kvail proféré (tes menaces 6 rencontre S^sa mère et, voulait tout briser chez lui. tKï i «-èndarnierie lit immédiatement une en
  • LE NOUVEAU LYON : n°59, pp. 4
    Le Nouveau Lyon23 septembre 1894
    St ; mourait comme pétrifié de surprise doulou-reuse. Sa mère pleurait ! Des larmes coulant au long de ses joues !... Mais, cela constituait une monstruosité ! Le jeune homme ressentait au catastrophe imprévue s'était dé-chaînée sur cette femme si bonne, pure et chaste ? Ah !... Il saurait!... Sa mère-pleurer !... Sa mère souffrir !,.. La cause de ces larmes, il la connaîtrait
  • L'Echo des ouvriers, N°16, pp. 1
    L'Echo des ouvriers mars 1841
    'y trouve pas seulement une croix où l'on puisse pleurer sa mère ! Hélas ! jeune encore, j'allais triste, errant et sans guide, au travers de la vie qui ne réapparaissait que comme une pas pour but la décentralisation de la fabrique de Lyon? Les unis présentent un si léger bénéfice à l'ouvrier, qu'à peine il peut gagner sa vie. Cette branche, en outre, est
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3940, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire15 août 1847
    ainsi mon » • mère de M. Roger n'était pas morte dans ce temps-là, il se serait'h ^''a mais il a,été obiigé de se retirer pour pleurer sa mère. 1 altu; M. le président lit l'organisation militaire , chaque état a le droit de la faire, s'il ne veut tomber sous le joug de mains avides ; c'est mêrhe le plus bel apanage de sa souveraineté. Les temps ne sont pas encore arrivés
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°259, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon16 septembre 1904
    questions, il allait y ré-pondre. Il allait voir sa honte, il allait la faire rougir et la faire pleurer ! sa mère ! s'il était un reproche qu'elle méritait, c'était d'avoir inégalement souvenir de votre père... Il est vrai que j'ai : été la cause de sa mort, que j'aurais voulu racheter par la mienne, mais le silence de votre mère, en me faisant condamner, n'a-1 t-il pas
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 7
    Le Passe-temps15 mars 1896
    gens. La mère Costulat suivit le cercueil tenant dans sa main celle du petit Siffrein. 11 ne pleurait plus l'enfant, mais sa figure espiègle avait pris tout à coup un grand air de figure rieuse, sa gaieté primesautière et surtout son amour de la mer. Ces escapades lui faisaient bien un peu redouter l'accueil réservé au logis; aussi rentrait-il tête basse, se
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 7
    Le Passe-temps22 avril 1900
    ce travail pour vivre. Arsène ALEXANDKS. : o_ La Vie en Tf ois Sonnets Naître en pleurant et faire, hélas ! pleurer sa mère ; Grandir en récitant des fables, sans savoir ; Chasser pourtant les pleurs que nous versons ! * Ce qui vaut tout le prix de nos larmes humaines, • C'est de croire et d'aimer même en avant aimé ; On n'entend pas d'en haut le bruit que font les
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer