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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°13, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré01 avril 1900
    ne vous dis que ça... Un sanglot étouffé coupa la parole au mar-chand de bois. Mrao Monpavon s'était couvert le visage de ses mains, et elle pleurait à chaudes larmes. Elle en avait deux fois, se gifle la cuisse, enfin crève enun rire qui secoue les piles d'assiettes, et se jette aux genoux d'Adrienne, qui pleure comme une cascade.) Bigre de bigre ! El moi qui
  • n°20, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré20 mai 1900
    femme essuyait ses yeux humides. Et, soudain, elle bondit, pleurant à chaudes larmes, mais pleurant de bonheur : — Père!... père!...' C'était M. de Chabirac, en effet, qui persistait à se taire. Il arriva qu'en se promenant avec leur fils ils rencontrèrent M. de Chabirac qui feignit de ne point les reconnaître. Laure,, rentrée à la maison, fondit en larmes
  • n°14, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré08 avril 1900
    commis par les « assassins »; sur la seconde était étendu le corps de l'inconnu toujours évanoui M. Monpavon, qui marchait en tête de la colonne, pleurait à chaudes larmes, la vue des. Jeanne avait vingt-et-un ans. C'était une enfant enjouée et aimable, en même temps très sérieuse, d'un esprit droit et d'un coeur chaud. Sans jouer aucune-ment à la pédante, elle savait
  • n°4, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré27 janvier 1901
    la chambre, tandis que sa jeune soeur, dont les vêtements commençaient â prendre feu, pleurait à chaudes larmes et appelait sa mère. M. Hourdillal, sans perdre une mi-nute, s'ouvertes, on apercevait étendus sur des ficelles, Lapoire revint à sa peine, un instant amortie par la di-gestion.' Grosses comme des grains de blé, les larmes coulaient le long de ses joues. Devant l
  • n°1, pp. 1
    La Fraternité03 janvier 1886
    à chaudes larmes et qu'on inter-rogeait : N'est-ce pas, répondait-elle dans les ho-quets de ses sanglots, n'est-ce pas, mère que, t'es pas une vitrioleuse ? — Tais-toi disait FRATERNITÉ DU 3 JANVIER 1885 ('2) LA VITRIOLEUSE 0 Raoul FONTENAY A chacune de ces épreuves cruelles, Leina le regardait affolée, les yeux secs, n'ayant plus de larmes à verser. Lorsque la
  • n°8, pp. 1
    L'Indépendant du Rhône26 décembre 1887
    ! répétait-elle en se cachant la figure dans ses mains. Elle pleurait à chaudes larmes. Sa poi-trine était secouée d'un mouvement ryth-mique. — Mon Dieu, mon Dieu 1 Elle redisait ces aide-major de première classe, en vous priant de vouloir le placer à l'un des corps de l'armée en formation. Commandant *** (Illisible.) En marge : M. le Dr Sordes, médecin aide
  • n°53, pp. 2
    Lyon s'amuse24 octobre 1886
    pu être reçu !... X La scène se passe chez certain boursier. Madame rentre, traînant par la main son fils Toto qui pleure à chaudes larmes : — Pourquoi ces sanglots ? demande Cythérien. Nous l'avons vue un de ces soirs aux Célestins et avons admiré l'élégance et la richesse de son costume. X Pleurez, mes tristes yeux, pleurez des larmes de sang ' Une main
  • n°109, pp. 4
    La Bavarde19 mai 1883
    couvrirait de fleurs, si elfe les lui demandait. Brasserie de la Kncke, 1, boule-vard Magenta. — L'autre jou-, une char-mante blonde, Juliette, pleurait à chaudes larmes. Le chéri de soeur. De là une rupture éclatante. '•— A! ne m'aime pus, pleura comme un veau, l'Espagnol désappointé, j'ai pu.qu'à mourir, ou à me tuer. — Il résolut, bravement, de
  • n°75, pp. 3
    La Bavarde21 septembre 1882
    'avait rien à se reprocher ! Eiisa pleurait à chaudes larmes lorsque les trois biches ont quitté la brasserie, quand à Jenny, elle riait aux éclats. * * • La grande Eleonore de Suez-t-elle du pays où fleurit l'oranger ? Marie Jacobins est au désespoir. Son na-bab ayant, paraît-il, l'intention de la quit-ter, la pauvre enfant pleure toutes les lar-mes de son corps
  • n°73, pp. 3
    La Bavarde07 septembre 1882
    'Acier pleure à chaudes larmes, le temps où elle se fesait payer des fines champagnes par ses innombrables amis. Quand donc ces maudits badigeonneurs auront-ils fini de repeindre en azur saLA BAVARDE _ ___., , arène nationale. Entrez ! venez exercer votre force. Le tombeau des lutteurs, l'il-lustre Pàrpagat vous attend Ainsi clame un hercule à la voix éraillee. A
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