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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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213 Résultats.

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  • n°2, pp. 3
    Le Chyprio19 mai 1887
    hâlé; il penche la tête et il pleure Toute la journée, il a glané dans son champ; un par un, il a ramassé les épis, mais les chasses du seigneur ont passé par là, les pieds des, cette cruelle partie de main-chaude. Après quoi, fatigué sans doute de cette amusette, il donna, l'homme, un bon coup de pied quel-que part au tigre, et lui marcha dessus sans se gêner
  • n°10, pp. 2
    La République illustrée13 novembre 1870
    dans d'intraduisibles convulsions, de blessés qui se traînent péniblement cherchant l'abri des haies, des fossés, des murs de clôture, pour échapper aux pieds des chevaux et aux roues de l'artillerie. Partout des amas d'armes, de coiffures, de havresacs; partout des che-vaux étendus ou qui errent épouvantés sans maîtres, an-nonçant à l'infanterie immobile que la
  • n°83, pp. 1
    La Bavarde16 novembre 1882
    secret, L'Eve si naïvement' nue Qu'à Saint-Marc, mit le Tinloret. Puis elle te fera la grâce De le montrer, l'orgueil au front, Le Lido qui garde la trace Du pied des chevaux de Byron, Connaît la ville patricienne Sur le bout de son petit doigt. Mais la chose la plus divine, Qu'elle pourra te faire voir, C'est encore sa jambe fine Au pied chaussant l'escarpin noir
  • n°729, pp. 3
    L'Echo de Lyon20 juillet 1891
    . Son trop belliqueux rival a été écroué a la Permanence. Coup de pied de cheval. — On a conduit à l'Hôtel-Dieu, hier à 9 heures du soir, un jeune homme de 27 ans, M. Albert Collet, fabricant de voitures d'enfants; rue Clos-Suiphon, 36. M. Collet avait reçu un coup de pied de cheval qui lui avait fracturé le bras droit. Vol de chaussures. — Philippe L
  • n°739, pp. 1
    L'Echo de Lyon30 juillet 1891
    charger de chausser Cotentin? « m,1?"-» ^PPrit sur-le-champ et il be mit a al3er le dragon, qui ramassait du foin et le tortillait pour envelopper les pieds des chevaux. — Quand sous la présidence du général Loizillon, et a'fait ehoix de l'ancien sabre des cent-gardes pour l'armement de toutes les troupes à cheval. Dans la même séance, le comité a de nouveau
  • n°850, pp. 3
    L'Echo de Lyon17 novembre 1891
    précipité sous les pieds des chevaux. Transporté aussitôt à la pharmacie Si-gnoud, le blessé a été pansé d'une légère contusion à la tête, puis admis à l'Hôtel-Dieu, où l'on a pu établir étonnamment ce malade dont on disait : « Il à un pied dans la tombe ; seulement, comme cet état dure depuis quatre ans, il doit changer de pied, et mettre tantôt le droit, tantôtle gauche
  • n°787, pp. 2
    L'Echo de Lyon15 septembre 1891
    , en réserve dans la ' main du général en chef, ne déployant, à cheval sur la route de Vitry, au une seule brigade pour relier les deux armées. En conséquence de ces prescriptions, lé, ayant auprès de lui, comme réserve, une brigade de chacun de ses:,«leux corps d'armé», ainsi que deux batteries à cheval. L« général Daveut, placé au signal dç Ghassericeurt. a disposé
  • n°795, pp. 3
    L'Echo de Lyon23 septembre 1891
    coucher, une \ fois son établissement fermé, que M1»» Praz -nt a constaté le vol dont elle avait été la vie-| te tifn,e-la Une enquête est ouverte. lu ' . ' Coup de pied de cheval.—, demeurant chemin de la Viabert, , ;s ' 58', à Ville urbanité^ a reçu si la tête Un coup ' lt ! de pied de cheval qui l'a étendu sans con-i naissance sur le pavé. Après avoir subi un
  • n°791, pp. 3
    L'Echo de Lyon22 septembre 1891
    -lante que la première; mais elle a été attris-1er tée par un accident. lei Dans la première course, le domestique so de M. Laeorm, qui montait Colette, a reçu «.« un coup de pied de cheval la remise du sieur é Pierre Violet, voiturier à Villefranehe, rue ti d'Anse. Les secours, prombtement organisés, ontpermis de sauver les habitations voisines. P Quatre chevaux ont
  • n°825, pp. 2
    L'Echo de Lyon23 octobre 1891
    , appartenant aux époux Gaude, tomba sous les pieds des chevaux si malheu-reusement que la voiture lui passa sur jo Corps. Relevé aussitôt le pauvre* petit rendit lo dernier soupir cinqL'gCHO Pg i^_...-.^__. faitement à tort que certains directeurs de .,. compagnies ont cru pouvoir attribuer la cause des accidents aux préoccupations d'un ,-congrès qui fonctionne
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