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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°3, pp. 0
    L'Indépendant du Rhône16 janvier 1887
    'arbre : une autre tombe ; Be temps en temps l'un d'eux succombe, A défaut de. rayons, d'épis ; Voyant oes petits morts : Tant pis, Bit celle à qui la faute incombe ; Car la Nature a des des sires d'Yvetot eut subi des vicissitudes, nous la retrouvons rétablie avec tous ses anciens privilèges sous Louis XL C'était si bien une petite royauté qu'en 1417 elle servit à
  • n°65, pp. 2
    Lyon s'amuse13 janvier 1887
    petits oiseaux sont tapis Dans un creux d'arbr» : une autre tombe ! De temps en temps l'un d'eux succombe A ddfaut de rayons, d'dpis ; Voyant ces petit-s morts : Tant pis, Dit celle à établissement pour nous diriger du côté des bals. Au détour de la place Leviste, le balcon du Théàtre-Bellecour nous apparaît entouré d'une guirlande dé petites lumières scintillantes sem
  • n°87, pp. 1
    La Bavarde14 décembre 1882
    'impatience. Je me relevai et, quand je vivrais cent ans — le mot favori de ma ne Ile-mère, qui me donne chaque Ma la petite mort — quand je vivrais cent ans, je n'oublierais pas l laisser en paix les complots. Les gens d'en bas — les petites gens — pi lisent ces choses, ne croient pas que c'est sérieux. On est toujours tenté de sou-rire en voyant M
  • n°880, pp. 2
    L'Echo de Lyon17 décembre 1891
    dans d'atroces souffrances. La justice se saisit cette fois de la chose. Une autopsie méticuleuse fut faite, et l'on trouva dans l'estomac de la petite morte de l plaisir. Ce sont là de petits faits, mais qui ont, sans aucun doute, une signification qu'on ne saurait méconnaître. FRANCISQUE SARCEY. L'INCIDENT FRANCO-BULGARE ■ ii Paris, 1
  • n°118, pp. 3
    Le Journal de Lyon (1871)29 avril 1872
    nourrissons f qu'ils visitent, lorsqu'il leur arrive de les trou-' ver malades. Chose triste à dire, il y a encore, r parmi nos petits morts, plusieurs enfants an-t notés comme n'ayant pas merveille.' ' ; Le citoyen Vallier, qui a Phab|tude Aa jfMïlW-< le w$ dans les budgets (eiir eq a fait les honneurs ! avec une g âce exquise, en leur expliquant les plus petits détails d
  • LE JOURNAL DE LYON : n°135, pp. 3
    Le Journal de Lyon (1871)17 mai 1873
    elle ne peut répondre, elle laisse les deux mères dans te doute te plus affreux. — Toutes les deux pleu-rent la petite morte ; toutes les. deux sourient au petit garçon qu'elles se soins aux deux accouchées. Celles-ci, un peu remises, demandent lents enfants. — La domestique accourt au ber-ceau : l'un des deux était mort. — C'était une fillette. — Sans doute son
  • LA FRANCE LIBRE : n°1085, pp. 2
    La France libre27 janvier 1898
    . Mais ce n'était pas à la petite morte.qui dormait maintenant dans le cimetière de Piçpus, que songeait Germaine ; c'était à ce mystère permanent qui l'entourait et dont le hasard cbaW" où l'absence de Thérèse faisait xyÀf-grand vide ; quels motifs puis-je avoir oe rester dans le monde, maintenant petite n'y est plus ? , ,, Dès que j
  • LA FRANCE LIBRE : n°1358, pp. 3
    La France libre30 octobre 1898
    'armée dont j'étais le chef. Les trois bores où avaient couché les trois petits morts étalent rangés au fond de la maison ; un riiMfl de crêpe pondait à là tête de cha-que berceau en haut da actes et 6 tableaux, de A. Bourgeois et F. Dugae, interprété par MM. Daragon, Perny, Perret, Mercier ; Mmes Pazza-Montlouls et la petite Marie Naudier. Demain soir, même spectacle
  • LE MONDE LYONNAIS : n°53, pp. 641
    Le Monde lyonnais12 novembre 1881
    chapitre qui déplore La perle de vos petits morts ! EDWARD SANSOT. i^evtie: Dg£ T^éHa^ei^ ^j-^y-x^ L est bien sûr que je m'attendais à dire le plus grand jPfe] \\%Jl bien de la faire le con-traire, ou si quelque petite occasion fait voir le bout de son nez, elle est plus chauve que le crâne d'un membre de l'Académie des Inscriptions, qui n'aurait pas
  • LA BAVARDE : n°87, pp. 1
    La Bavarde16 décembre 1882
    ans — le mot favori de ma ,s belle-mère, qui me donne chaque fuis la e petite mort — quand je vivrais cent ans, ja !t n'oublierais pas l'air dont me reçut ma \ chérie. La maris, leurs amasts et les autres. .,....'. El. I>. Lettre de farame -A, Bauquenno Chanson d'Hiver (poésis) Oswald ProSis disparus : il' Lachaud A., clo Latour Les petites rues E. d
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