Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "petite chérie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T10:22:11.352ZPER00318813_62010-01-22T10:22:11.352ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 7 Thomassin Spectacle-concert varié. Attractions. TflÉflTRE-COflCEin'-HOllIiOGE Cours Lafàyetle Tous les soirs : Sa petiteChérie! comé-die bouffe, 3 tableaux. Dimanches et fêtes, matinée cathédrale », et à soixante ans il contait en termes franchement émus cette histoire de sa petite amie, qui, peut-être, était belle, mais qui n'était certainement pas de-moiselle, au sensBML_01PER0030300497_102012-08-17T10:15:48.762ZLa Construction lyonnaise N°23, pp. 11 joyeusement aux trois tableaux de Sa PetiteChérie..A spirituelle et amusante comédie-bouffe, commençant à 9 heures précises. Jeudi, matinée à moitié prix. Cf AT A Mordu, la foliePER00318812_62010-01-22T10:01:01.599ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°48, pp. 7 : Sa petitechérie ! Grande matinée tous les dimanches. EbOORAt)0-THÉATRE Cours Gambetta Le soir, à 8 heures, Le bâtard rouge. Fin du spectacle à 11 h. précises. BULLETIN FINANCIERPER0018691_22010-02-01T15:55:17.555ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°762, pp. 3petitechère maman s
quât.
bleuissait, qui, soudain, se teintait d'ombres lasso que j ' a i bien envie de rentrer chez 3
s'il voulait porter à son front la petite main -- Et bien quoi ? aujourd'hui ! Jamais
Imarij, te pressenti doPER00316124_02010-01-23T15:25:43.438ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°10, pp. 1 vouloir leur confier la petitechérie...-, Son visage s'assombrit. — C'eut été une très douce consola*, tion pour moi... oui, cela me souriait../ Et si j'étais bien certain que mon nèra simplement des malins qui grimpent sur vos épaules pour décro-cher la timbale de la fortune. Seule-, ment, les ouvriers sont si braves, si naïfs l ■■■< :': ? • £ Camille DUOUDPER00316095_02010-01-23T16:09:11.701ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°6, pp. 1 Jarroux, en balV buttant : f! — Tu vois... tu vois que Mlle Anaïif ne menait qu'a moitié... que ma pau^ vre petitechérie est malade...-— D'abord, fit avec rudesse Théo-'' pnue Jarroux-lentées, massacrées, elles préfèrent vendre chèrement leur vie en combat-tant que de périr dans les effroyables supplices inventés par la cruauté mu-sulmane. Les avertissements, les me-iaces mêmePER00311762_22010-01-15T13:47:05.542Zn°25, pp. 3!... pauvre petitechérie!... Tu as bien souffert et nous aussi, va! mais c'est fini... fini à jamais... nous serons unis tous quatre dans une seule et même tendresse... . Et plus bas encore contracté par une souffrance qui se refusait le soulagement des larmes, son coeur se serra et il fut sur le point de ramener la pauvre petite avec lui. Mais un regard jeté en arrière luiPER0015099_22010-02-01T13:43:43.265ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°344, pp. 3 de g a g n e r L a n g r e s à p i e d . F i n
des perles pour tes oreilles?
pour m o i ? Mais alors, ma petitechérie de nuit pour le serrer. -- A ça, ma chériePER0013778_22010-02-01T13:20:24.009ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°299, pp. 3 t :
-- Comment, la petitechérie? mais, mon bon et elle était si singulièrement coiffée, qu'en
Je restai chose
chèrepetite qui allait devenir mère poussaitPER0013753_22010-02-01T13:08:09.349ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°274, pp. 3 qui portent une sorte d'at- fois que j'en entendis parler. J'en ressentais une
lait-elle, la petitechérie?... Çafinissait en ine... flots de la mer n'est-elle pas un
tes. Je ne veux t'en citer qu'un exemple ; aussi
nos chères lectures, à ces élans de nos deux y avait fait