Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "petit château" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T09:12:43.000ZBML_01PER0030300444_52012-08-17T09:12:43.000ZLa Construction lyonnaise N°20, pp. 6 foutes pièces sur un cheval au galop à gauche. Le chevalier porte une épée haute et un écu de face sur lequel est un petitchâteau à trois tours, celle du milieu plus haute. L d'her-mine à la bordure. Quelques familles, en très petit nombre, cela s'explique, ont eu des blasons immuables, c'est qu'elles ont, en tout temps, possédé le même fief: dBML_01PER0030214074_22011-09-14T09:05:13.916ZL'Entr'acte lyonnais, N°1176, pp. 3 seconde visite n'est pas plus heureuse, et la troisième non plus. Enfin , il ne lui restait ie qu'un oeuf et ses trois chevaux quand il arrive devant un petitchâteau perdu dans un petitBML_01PER0030222125_02011-09-05T15:24:59.712ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3756, pp. 1, lorsqu'elle avait peur de mourir, et, barricadée enfin'du haut en bas dans son petitchâteau-fort, elle se jeta sous sa moustiquaire , où elle ne ferma pas l'oeil de toute la nuit petit nègre, la vieille sautait sur sa liane, et le poursuivait à tra-vers les plantations, avec un désir évident de l'atteindre. Elle n'était pas méchante, cependant; mais il fallaitBML_01PER0030221721_12011-08-09T14:20:09.912ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3352, pp. 2 ce fut le coeur plein de la plus douce émotion et d'une ivresse sans mélange qu'il arriva devant la grille du petitchâteau. On lui ouvrit. Il descendit de cheval, de-manda à parler de M. de Maran. Celui-ci sortit de sa poitrine le petit bouquet, cadeau d'Augustine. — Voyez cela, dit-il à de Larancé. — Qu'est-ce donc? dit celui-ci. Ah! ah! un petitBML_01PER0030221721_02011-08-09T14:20:09.773ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3352, pp. 1 ^fc." 'Au"nr^nne c°urut lestement vers le perron du petitchâteau, et Vts'éPoi.r, pes? grava dans le coeur de 51. de Maran, tandis qu'il la *vl 'I eut m'-V'Ve et Sracieuse comme un bouton de rose à demi épanoui, l'entoura de quelques pensées, et, offrant le tout à M. de Maran, elle lui dit : — Il ne faut pas, Monsieur, que vous quittiez notre petit jardinBML_01PER0030221720_12011-08-09T14:18:45.532ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3350, pp. 2'élevait un u» -petitchâteau et s'y arrêta, M. de Maran y arriva aussi et vouai l'élan de sa monture. Mais celle-ci, haletante et épuisée, saDauu coup et jeta son cavalier dans la poussière'un vain mot. » Le Morning-Chronicle, fidèle à son système de gallophobie, criti-que amèrement la visite que la reine Victoria a faite au château d'Eu : Le moment est mal choisi, ditBML_01PER0030221612_22011-08-09T12:14:56.568ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3243, pp. 3petitchâteau écarté appartenant à la duchesse. Sa compagne, qu'il appelait son amie, mais qui était plu-tôt sa prisonnière, dut se résigner à vivre dans une retraite absolue ; on neBML_01PER0030221301_12011-08-09T07:22:17.449ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2931, pp. 2 prit un peu de courage ; il adressa quelques paroles à sa voisine. Il vanta le pays, et les beaux rivages dela Gironde, et le petitchâteau de M. Dumontel, pour arriver à faire un comBML_01PER0030221247_02011-08-09T05:43:36.639ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2880, pp. 1 de gens de lettres s& connaissant tous, se critiquant et s'eu-''»nt réciproquement, mais eu apparence les meilleurs amis du monde. "e fusant jamais, je m'étais retirée dans un petit-porte. S QeUX val!e«rs qui passaient en tourbillonnant devant la *ewSunS,K 681 aff'e-e auprès partner, ce petit monsieur brun et camard qui ose faire val-ser .M™ Delmart, si belle, siBML_01PER0030220316_02011-08-08T17:34:31.722ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1946, pp. 1 embarrassait cepen-dant le noble comte : il ne pouvait laisser sa femme dans son petitchâteau délabré et sans défense, à la merci de la première bande d'archers indisciplinés, de brigands'il réclame. Il croit avoir intéressé le château des Tuileries en sa faveur, mais il a trouvé en Angleterre peu d'appui à ses projets. La question de la régence n'est qu'un leurre ; c'est la