Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "payer les violons" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:42:31.215ZPER00315030_12011-09-14T13:42:31.215ZLe Bavard de Lyon, N°14, pp. 2 folie, a duré le temps d'une chandelle de ou trois sous ? du On paie plus cher, après tout, des folies qui durent moins. . Vli Je vais me coucher ; ma chère lectrice, ga bonsoir ! ^e; acquitter un U1 compte est d'un manant. Quand elle orga-'^ nise une petite sauterie.son généreux pro-e> tecteur se met au clavecin. Il donne le 13 rythme et l'on danse. Celui qui paielesPER00319794_12011-09-14T13:41:32.269ZLe Bavard de Lyon, N°14, pp. 2; acquitter un compte est d'un manant. Quand elle orga-nise une petite sauterie,son généreux pro-tecteur se met au clavecin. Il donne le rythme et l'on danse. Celui qui paielesviolons fait! On se sent meilleur en face ' d'un tel élan ! Les coeurs sont confondus 1 aujourd'hui, je me laisserais aimer pai * Amélie, l'Italienne. Je ne m'occnpe pas BML_01PER0030214088_02011-09-14T09:21:12.344ZL'Entr'acte lyonnais, N°1189, pp. 1-nière ou d'une autre et qu'il ne voulait plus payerlesviolons pour faire danser ses rivaux. Julia me dit encore que sa maîtresse était bien ^JTl% , , o Trois mois. ... 5 EiO Rue de la Prélecture, 6 .,,,.„,. __ ^ • M 1 fr. de unis par truni'slre pour I (*xlerieur M-O* ï'ariîisKsiïit tons les Dimanches. ïïcrh'C francoBML_01PER0030222036_12011-09-05T10:41:15.860ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3671, pp. 2 chambres , tant on a craint d'y soulever de violentes réclamations. Si cela était, et il n'y a rien de plus probable, ce serait la France , en définitive, qui paie-raitlesviolons de la explications ; pourquoi ne les trouve-t-on pas dans l'article du Journal des Débats? C'est une question à laquelle nous ne nous chargerons pas de répondre. Nous constaterons seulement sonBML_01PER0030221782_02011-08-09T15:31:04.833ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3413, pp. 1 chambre de la comtesse. Le comte, en homme qui sait son monde, leur fait un gracieux accueil et leur donne une bourse d'or. C'est lui qui paieralesviolons de la fête villageoise que déjeunes gens prennent la peine de faire de longues études, de se livrer aux tristes travaux des amphithéâtres, que le gouvernement paie des professeurs pour enseigner une scienceBML_01PER0030218453_12011-08-07T21:07:54.716ZLa Glaneuse : journal populaire, N°181, pp. 2 oublier à ce pauvre peuple qu'il est écrasé sous le poids des impôts; dansez, prolé-taires, dansez, vous payezlesviolons; plus tard, pour leur prouver votre reconnaissance, vous saureznous voudrions pour le peuple le droit de choisir ses mandataires où bon lui semblerait, sans condition d'éligibilité, à l'exclusion des fonctionnaires nommés par les ministresBML_01PER0030218395_32011-08-07T20:47:27.178ZLa Glaneuse : journal populaire, N°61, pp. 4, le peuple paiélesviolons. — M. Prunelle n'a pas protesté ; c'est un député civil. — On assure que le docteur Lusardi va se rendre à fW pour opérer de la cataractela place du Panthéon , au boulevard , dans la rue St-Denis ; mais tout cela n'est rien encore ^ il a empoigné Manuel ! aussi le roi très chrétien lui a donné la croix dBML_01PER0030218277_12011-08-07T20:08:50.851ZLa Glaneuse : journal populaire, N°104, pp. 2 rôle du galérien. Grand ballet d'action exécuté par les puissances étrangères. M. Talleyrand conduira les machines, el la France paieralesviolons. SATIRE POLITIQUE , PAR L. ALe caractère du banquet Garnier-Pagès avait été manifestement et ouvertement républicain, — Certes, nul ne répudiait ses convic-tions ; les opinions si énergiquemenlBML_01PER0030218089_42011-08-07T18:58:13.833ZLe Républicain : journal de Lyon, N°9, pp. 5 voire dernier sang, vous arrachaient en< oie votre dernier sou pour payerlesviolons de la danse, (bravos répétés.) Paysans ! il ne dépend que de vous de ne plus voir ces jours d, aimée des nations, car pai mi elles tu as élé l'apôtre et le mar-tyr de l'idée. Citoyens, cet hommage reportons-le surtout à ceux qui souffrent, à nos fières captifs, aux héroïques dBML_01PER0030218062_42011-08-07T18:48:44.423ZLe Républicain : journal de Lyon, N°61, pp. 5 derniers (ils, verse voire dernier sang, nous arrachaient encore votre dernier sou pour payerlesviolons de fa danse. (Bravos répétés.) Paysans ! il, ne dépend que de vous de ne pins paix et de la guerre ; car vous payez en-semb c l'impôt de l'argent el l'impôt du sang. (Applaudissements ) C'est niissi la cause de la civilisation, car le temps approche où l