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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Causerie
    Le Progrès Illustré04 décembre 1898

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    . Il ne faut pas moins que cela pour qu'un drame puisse prendre rang parmi les événements que Paris fait siens. Par exemple, quand ça y est, Paris n'hésite pas une seconde, et avec l soit capable une créature humaine, l'empoisonnement est le plus odieux ? Ah, que non pas ! Un empoisonnement, même quand il a les plus funestes conséquences, peut rester le plus
    972 mots
  • n°76, pp. 3
    Lyon s'amuse31 mars 1887
    . Quant à moi, à la place de ces trois honorables magistrats, je n'hé-siterais pas une seconde à charger le vigilant Fi-garo, le grave Temps et le cancanier Gil Blas, des détails de l en deux épreuves, la première de 2,500 mètres, la seconde de 3,500 mètres, se courant à deux heures d'in-tervalle environ l'une de l'autre. 4,500 francs offerts par la Société
  • n°99, pp. 1
    Le Mousquetaire11 septembre 1887
    -ci n'eut ; pas une seconde d'hésitation, ne con-sulta même pas Jacqueline, ne songea pas un instant à l'action infâme qu'il commettait froidement. Il l'eût volon-tiers traité de passerait. Et elle n'avait pas oublié cette apparition comme échappée de quelque lubrique Sabbat lorsqu'aux bains de mer une plagette à casino où le pr< fesseur était venu tenter la veine
  • n°166, pp. 2
    La Bavarde28 juin 1884
    audace par un temps d'une exquise séré-nité. Pas une seconde la tace du ciel n'a songé-à s'a-sornbri"; i>as une min te on n'a e.raint l'averse f*.ia!e ; o i est parti ave ■ le lus cachemire crème orné de dente les et cof-fee aussi d'une nacelle garnie de colibris. Joli Felicic Baudmont, qui n'a pas quitté le haut de sou coupe, p utait mue fort jo-ie toi-lette d
  • n°6, pp. 2
    La Bavarde26 janvier 1882
    ' une vigueur infatigable. Pas une seconde ne se perd — Time is money — Lorsque, J d'une main nerveuse il fait, dans le gros 1 mortier, polker le lourd pilon de bronze chose ! Une Margot qui n est pas une Danaé c'est pres-qu'un vice ayant sa vertu ! Péroline eut des jours heureux, puis vin-rent les jours de détresse. On se souvient de l'avoir vue aux
  • n°159, pp. 1
    La Bavarde10 mai 1884
    ont été exactement pemblables. Pas une seconde, M. Paul Callau n'a songé à rem-plir se3 devoirs d'époux. Et comme il ignorait si oui ou non, il avait affaire à une femme' instruite devient d'une mono-tonie désespérante. Je ne suis même pas très éloigné de croire que les femmes découvriront une ioule de lois qui manquent à notre code si incomplet, et je pense, qu
  • n°157, pp. 1
    La Bavarde26 avril 1884
    qu'im-porte, la consigne est de traverser la voie, et les vingt cavaliers vont suivre la cavalier aux galons rouges, lorsque la femme arrive affolée. Il n'y a pas une, seconde à. choisit un but ici bas ;'iui avait choisi le soleil de la célébrité et des honneurs, ce n'est déjà pas si mal. Il débuta d'une façon assez satisfaisan-te en se faisant le lieutenant de M
  • n°760, pp. 4
    L'Echo de Lyon20 août 1891
    chapeau qui cachait ses traits, Darius n'hésita pas une seconde. — C'est lui I nous le tenons, grogna l'ex-gendarme, en se levant à demi. Il réprima vite ce mouvement involon'exceL,ente? embuscades. Par surcroît de chance, a flcux pas de i en-droit où l'espion s'était aril..' s élevait une sorte de construction en pi,".ncnes j qui masquait une ouverture béante. C'était la
  • n°829, pp. 4
    L'Echo de Lyon27 octobre 1891
    temps et ne ripostait pas. Une seconde, l'épêe de M. de Beaulieu, rapide comme l'éclair, trouva un passage et toucha le baron. Sa chemise se teig&it de sang, il sou-rit. — Une une bataille sérieuse au découvert, et les vendeurs seraient tout disposés à racheter si on no monte pas trop, sauf à revendre à la première occasion, Pas de transactions en 3
  • n°1004, pp. 4
    L'Echo de Lyon20 avril 1892
    tant d'au-tres dont elle avait été témoin. — Que vas-tu faire 1 dit le général en prenant les mains de sa nièce. — Moi ! s'écria-t-elle, égarée. Elle n'hésita pas une, sans une main qui la soutienne, sans une voix qui la console...est-ce que cela se peut ? Jeu deviendrais folle t Elle se fit caressante pour son oncle. — N'est-ce pas que vous m
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