Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pas possible !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T01:41:04.593ZPER00319702_02010-02-17T01:41:04.593ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4250, pp. 1 autoriser l'emploi. Nous savons bien, et malheureuse-ment quels sont ceux qui ne le savent ! pas actuellement, que le sucre est rare, très rare même, que pour en obtenir un tout petit peu multiplier le nombre des affections désignées. sous le nom de dyspepsie. Le malade, disait-il, ressent ' «es malaises .qui augmentent lente-ment; un jour ne diffère pas sensible-ment duPER00319702_12010-02-17T01:41:05.683ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4250, pp. 2 quelques jours va provoquer les offres des détenteurs. Les affaires sont toujours nulles et il ne nous est donc paspossible d'indi-, quer des prix. Chalon-sur-Saône, 23 février. — châtaignier 45 à 47; Quebracho 70 fr. OS ET CORMES Marseille, 24 février. — Toujours pas uaffaires possibles, avec des prix nominaux mai3 fermes. On cote: Os de bétail aux conditionsPER00319702_22010-02-17T01:41:06.150ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4250, pp. 3 dernière main-d'oeuvre civile qui reste dans nos scieries, et. les industriels se demandent avec anxiété de queTe façon ils feront face à leurs marchés et s'ils ne devront pas arrêter qui n'étaient déjà pas très importants, se trouvent de ce fait absorbés, si bien qu'en dépit de l'accroissement de la production de cet hiver, la demande en forêt de bois fraîPER00319699_02010-02-17T01:28:33.716ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4247, pp. 1. C'est en toute connaissance de cause que nous l'affirmons. Quant à la destruction des eous-marins, il no nous est paspossible de noue éten-dre sur ce sujet. Tout ce que nous pou chantent nos cigales minis-térielles, sur l'air du pain bon marché ou celui de l'amélioration des trans-ports, mais la bise n'était pas encore venue. Elle s'est présentée récemment etPER00319699_12010-02-17T01:28:34.698ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4247, pp. 2 température s'est améliorée cette dernière semaine: Le dégel commence à se produire. Il faut espérer qu'il n'i-ra pas trop rapidement, de manière à éviter les inondations. La culture se; On ne fait aucune af-faire. La culture attend et ne fait pas d'offres. Taxe officielle : 30 fr. 'les 100 ki-los pris chez le producteur, plus 1,50 pour frais de manutention. &VOmPER00319686_02010-02-17T00:26:00.913ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4207, pp. 1 LIÈVRE ET LAJTORTUE Le 4 prairial an 13 c'est pour nous le bon vieux temps. Le territoire français n e-tait pas sillonné de toutes parts de ces longs rubans d'acier sur lesquels courent, nous pourrions pa-tiemment attendre de meilleurs jours. Mais il n'en est pas ainsi. Après la guerre on risque de recommencer les mêmes erre-ments que par le passé. Si l'on veut conPER00319686_22010-02-17T00:26:02.407ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4207, pp. 3 bribes au com-merce local qui l'arrache à prix élevés, au grand plaisir du producteur. Les affaires ne sont paspossibles dans ces conditions plutôt regrettables et les négociants s.-eux, soit 22 francs l'hecto, minimum, pour les bons ciores pesant 5° environ. La demande est très active, et comme la réci'te des-pom-mes est déficitaire (elle n'a:teint pas le quart de laPER00319686_32010-02-17T00:26:02.918ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4207, pp. 4 laines
mes est déficitaire (elle n'a: teint pas lePER00319682_02010-02-17T00:04:49.555ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1-d'oeuvre, des en-grais, des transports, n'était pas suffisante h pour expliquer le prix atteint par certaines n denrées. d « Il ne me paraît pas douteux que si l'ex-c périence démontrait que du prix coûtant et alors non seulement elle t n'observe pas la taxe, mais elle pousse à la F hausse. t; Voilà certainement une conséquence inat-r tendue du législateur. -, M. AgardPER00319682_12010-02-17T00:04:50.960ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 2 toutes les fois que l'approvisionnement direct ne .eur serait paspossible; Qu'il soit mis fin (non seulement pour les blés, mais pour toutes les céréales e! les farines) aux mesuresen mrrHwnm mr mmtwnva compte exactement de la valeur que peu-vent présenter ces études. Et puis la fatigue intervient. Les cours suivis le soir dans ces conditions ne sont pas