Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "parler latin" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-13T15:04:08.014ZBML_01PER0030213794_12011-09-13T15:04:08.014ZL'Artiste, N°12, pp. 2 à nos entrepreneurs de faire de l'art ; car je reconnais que, s'il est malhonnête de parlerlatin aux dames, il est tout aussi inconvenant de de-mander l'aumône à un homme qui n Convenez donc que notre public est admirablement fait pour se laisser exploiter ( théâtrale-ment parlant) . Mais nul ne saura dire le vent de malheur qui, depuis bien des mois, soufflePER00310349_22011-09-13T14:15:33.241ZL'Arrière-Garde, N°7, pp. 3 prenant son chàle. — Oh, tu parleslatin! adieu, je m'en vais; il faut que je passe chez ma couturière. — Â ce soir! (Elle sort). SCÈNE IL Berthe, entrant (timidement). — Pardon! n'est-ce pas à M. Martinet du journal l'Epu-' ■rateur que j'ai l'honneur de parler? Martinet. — A lui-même... et pourrais-jo savoir... Berthe. — MonBML_01PER0030221634_32011-08-09T12:41:52.720ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3263, pp. 4 nomenclature obscène. On hésite à indiquer même le titre des matières : De bcstialitate ; de sodomiâ, avec ses variétés (nous osons à peine parlerlatin); de tactibus el aspectibus impudicis prê-tre ainsi préparé et une femme mariée sans défiance ? Remarquez que le traité est écrit en latin, et que là il faut bien se décider à parler français pour se faire comprendreBML_01PER0030221182_02011-08-09T04:51:41.809ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2818, pp. 1'em-barras; et puis, comme nous disions au collège : Audaces farluna juvat ! Et, ayant ainsi parlélatin, il entra dans une hôtellerie d'assez belle ap-parence. Horace, Il n'est pas trop tard-raient sans doute réalisées, si, en ce qui concerne M. Berger, on n'avait voulu y mettre certaines conditions. Dans les ouvertures qui lui furent faites à ce sujet, on lui parla de laBML_01PER0030217944_12011-08-07T18:06:45.048ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°13, pp. 2'aurait donc rien de flatteur pour moi si je ne réfléchissais que vous n'avez peut être pas voulu me parlerlatin. Oh ! pardon ; j'oubliais votre sympathie irrésistible pour une personne. C et généreux ! Un jour, ils se trouvèrent seuls, et le capitaine qui avait commencé, comme toujours, à parler bleu-tendre, parla bleu de Prusse ; puis indigo ; puis rose ; puis rougeBML_01PER0030216649_22011-07-31T16:23:00.808ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1786, pp. 3'Université. C'est M. Auguste Nisard qui a prononcé le discours latin. M. Au-guste Nisard est un homme de capacité, et qui, je le suppose, parlelatin non-seulement aussi bien que professeur de professeur parlantlatin. Il faut être routinier comme l'Université , stupîde comme le sont toutes les routines, et entêté comme le sont toutes les bêtises, pour persister à faire prononcerBML_01PER0030216599_12011-07-31T15:31:16.854ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1737, pp. 2 urgent d'abolir l'obligation de parlerlatin dans les examens et les con-cours. En conséquence de cette délibération, le Moniteur publie aujourd'hui une ordonnance royale du 25 juin qui Couderc, candidat de l'opposition.. 109 Les arlicles 38, 4-3 et 46 du décret du 21 septembre 1804, qui prescrivent aux étudiants en droit de soutenir en latin la partie des examens deBML_01PER0030216405_22011-07-31T12:47:16.621ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1541, pp. 31T STEPH Et, au bout de tout ce latin , tombe le nom français le plus vulgaire, le plus commun, comme Girard , Manichon, Gautier, Martin, etc. A ces hommes qui veulent parlerlatin ^ jours, a déjà commencé, dit-on , à sonder le terrain parle-j g, mentaire pour savoir s'il ne lui serait pas possible de res-j saisir sa présidence. M. Dupin né voit pas sans douleur quBML_01PER0030215530_22011-07-31T01:07:58.458ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°661, pp. 3 : ce n'est plus la mission de personne de la mettre en doute; elle avait puissance de loi : il n'y a plus de loi que colle de l'état; ;r-elle parlaitlatin , nous parlons français-; sidérés comme citoyens, puisqu'ils exercent des droits politiques; considérés comme travailleurs, puisqu'ils ont des intérêts so-ciaux. Je ne parlerai pas de l'état de nos écolesBML_01PER0030215101_02011-07-30T20:21:40.024ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°276, pp. 1parlelatin, l indé-pendance dégagée avec laquelle il fait sentir son opinion au ministre et se confie eu sou amitié et en sa franchise, tout cela nous semble désigner aussi clairement part des détenus ré-publicains. Lorsque, comme le Courrier de Lyon, on fait méfier de l'outrage , de la délation et de la calomnie, il faut cire plus réservé en parlant de la presse