Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "pète-sec" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T21:44:31.373ZPER0018560_22010-02-01T21:44:31.373ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°631, pp. 3 Villebon fixé... Elle sera un peu fâchée, un tout petitSec, tendu, crispé, le teint livide, mais sanglé à printemps, un petit minois d'ouvrière p a r i -
-- Vous n'assistiez pas hier aux adieux du
Son regard affectueuxPER0017274_32010-02-01T16:44:00.048ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°476, pp. 4'ombre d'un ingénieur, grand ou petit, sec ou
que, par politesse, il vous accompagne jusquPER00318258_62010-01-22T04:23:16.860ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°33, pp. 7« zouaves. Petit, sec, la tête crépue de Méridional, la verve du Parisien, le débrouillard de l'homme des villes, il avait toujours la chanson aux lèvres et le bon mot de circonstance les lointaines joies, lés journées blondes et les soirs tièdes, la campagne fleurie de pa-vots, les papillons ivres de rosée, le petit étang frangé d'herbes... . Georges ROCHER. UNPER00312450_32010-01-22T22:36:18.585ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°16, pp. 4. GAILLETON. — L'Administration s'occu-pera de ce dossier ! Mais c'est nous qui en avons le dos scié! M. AFFRE. — Ne revenez pas vers nous avec des dossiers incomplets ! Décidément, ça pètesec ! M. GAILLETON. — Ce n'est pas nous qui sommes incomplets ! Faudrait voir !... Un demande un con-seil de révision pour juger cette affaire pendante. M. MASSON. — Sommes-nous unePER00316928_02010-01-16T14:10:02.175Zn°1138, pp. 1 et des différentes per-sonnes qui ont assisté à la provocation. Chez le lieutenant Trochu Le lieutenant Trochu est petit, sec, la physionomie ouverte et franche, l'allure décidée inspiré que pour ce drame émouvant dans toutes ses péri-péties. Le grand artiste DUNKI a apporté le concours de son beau talent pour l'illus-tration spéciale de cette oeuvre. Il paraîtraPER00316725_22010-01-16T09:27:23.365Zn°936, pp. 3 suppléant, l'autre, fiancée à un jeune professeur, Nous sommes dans une famille austère où tous les vieux prin-cipes de la bonne magistrature qui pètesec sont pieusement conservés, auxquels ces peti-ts avaient été renvoyées par la Cham-!, paraissent n'y avoir pas prêté toute ttention qu'elles comportent. Mais,, au-,, ird'hui que la question est réglée ou à. i prèsPER00313725_12010-01-15T22:25:25.530Zn°89, pp. 2'agent-amant de coeur se présentait au logis, de le trouver occupé. Un beau jour, la jalousie le prit à la gorge, il fit du raffut, petasec, et menaça d'enfoncer la porte. La payse finit par ou dans la rue Cherchant sur le trottoir ton diner quotidien, Et scrutant d'un oeil sec la stupide cohue Des mâles, m'approchant, je te dirai : « Combien? » Gil OMEDA. LES REWEUMIIM LePER00313824_02010-03-10T03:39:55.660ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°49, pp. 1. Nous ne voyons partout que ces despotes au petit pied. Les grandes compagnies, les chemins de fer, tout ce que le monopole a inventé est une source d'abus. Ils sont là, chez eux comme'un petit village nom-mé Var/.in, situé à moitié, chemin entre Hambourg et Dantzig. C'est le 1--octobre que M. Massabie, avo-cat à la Coter de Paris, a été vu à Dan-zig. Huit jours plusPER00313824_22010-03-10T03:39:57.006ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°49, pp. 3 grenouilles, des crapauds, des hiboux et des os de mort. Les vieux barbouilleurs à poils assuraient 1 avoir vu toujours le môme, c'est-a-dire : Petit, sec, le teint mat, 1 oui orun-feu commePER00313824_32010-03-10T03:39:57.490ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°49, pp. 4).
Petit, sec, le teint mat, 1 oui orun-feu les malheureux : lo concierge est quel la dyspepsie,, au manque h -«petit, aux palpitations, à la syncope et au bruit dv souffle des " ™k aux du cou ; mais souvent tous ces indices manquent, et alors vaissb, jje es