Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ou quoi" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:04:32.599ZPER00318610_32010-01-22T09:04:32.599ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 4 est des gens qui sont insupportables. Quoi qu'on dise ouquoi qu'on fasse, ils sont mécontents et grincheux: c'est le fagot d'épines dont parle l'Ecriture. Suivantla fa-çon dont tourne leur girouette, ils se mo-quent ou s'indignent de tout, assaisonnent les choses à la sauce de leur esprit chagrin, estropient odieusement l'Histoire et forgent des légendesPER0016794_42010-02-01T16:13:36.463ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°422, pp. 5
e û t f r i c h t i , ou t o u t a u m o i n s bidon en
dans un ciel rosé et suave. Sur le quai, des q u e s ; L a r o c h e é t a i t allé c h e r c h e r u n j o l i
quoi je vais mourir de faimPER0015156_52010-02-01T14:12:45.941ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°401, pp. 6. Pour-
de ses fiançailles si secrètes, si assombries, s'est fait si vite ! Lui ai-je sauvé la vie ouquoi affectez-vous d'oublier que mon père en savait-il plus ou moins, et dispensé lopper un amour incestueux, et peut-être
sous de sa fierté elle obtiendrait la lettre ou
appliqué une équerrePER00318261_42010-01-22T04:04:45.739ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°36, pp. 5 avait du remuyement. On aurait dit que c'était la fin du monde. Tous les gens y étaient tristes, pis y savaient plus ce qu'y fesaient ouquoi qui disaient. Quand c'est qu'on ypense on peut pas croire que ça soye arrivé... C'est ben embêtant ces guerres. On est ben tranquille comme moi à faire ses escayers ou ben comme vous à faire sa pièce, pis vTà qu'au moment oùPER0012548_52010-04-22T15:18:58.781ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°110, pp. 6 ! moi, je ne pouvais pas crier : ( Je t'en
-- Quoi d o n c ? . . . Q u ' a v e z - v o u s ? d e m a n d a
fera croire qu'ils boivent du nectar, et tu les dû refuser. S'ils avaient ou la moindre notion ... . **
vous dont j ' a d m i r e la d iPER00319881_02010-02-17T12:46:18.147ZLA BAVARDE : n°136, pp. 1 vaisselle, Une troisième racommodeles bas, tandis qu'une quatrième fait la lessive. Lorsque toutes ont terminé leur tâche., elles se mettent au piano. Ou peut se faire une idée des injustice conjugale des peu-ples enclins à la polygamie :1e mouchoir. À Stamboul, le mari parce qu'il a distin-gué telle ou telle de ses femmes l'accable quotidiennement de son mouchoir etPER00319881_32010-02-17T12:46:20.623ZLA BAVARDE : n°136, pp. 4 seriez beaucoup mieux encore, si vous aviez la fi-gure moins plâtrée. On no sait si vous avez voulu vous transformer en pie-, rot ouquoi. Est-ce que ce plâtrage plaît à votre adju devenue l'intime amie dé Maria du Tir. Ces deux pé-cheresses.. . d'hommes courent la nuit à îa recherche d'une position plus ou moins sociale. Prenez garde, Mesdames ,aux mauvaises renPER00319833_02010-02-17T09:42:05.999ZLA BAVARDE : n°78, pp. 1 des rentes, élevant leurs enfants et finissant — dernière culbute — maire d'un village de trois cents habitants ou ca-pitaine d'une compagnie de pompiers. L'é-cuyer n ; femme, il faut ca-cher aux regards de tous, dans le recoin le plus sombre de l'alcôve, l'amour que l'on a pour Alfred ou William, on n'avoue pas, ainsi, à tout venant, que, de par lePER00319833_12010-02-17T09:42:07.269ZLA BAVARDE : n°78, pp. 2 que nous la rencontrons tous les jours dans Nancy. Nous avons même remarqué une amélioration très sensible dans sa marche. Qui donc, ouquoi donc a fait ce miracle ? Aussi bien cher ou blonde, ça m'est égal ! D,3 fort beaux yeux, pas trop coquette Un nez grec, un front virgiuftl ; Une voix douée, un air aimable, Un petit pied, an joli bras... Je puis bien laPER00319833_22010-02-17T09:42:07.905ZLA BAVARDE : n°78, pp. 3 jolie comédienne faites votre métier vous avez des soupirants, tant mieux, Sigwde de perdre en route un baiser ou ; ua sourire, car certes ce n'est pas moi qui le j Teuftoanfe vous moqueurs des hétaï-re.", tes compagnes, dans la pénible nécessité d'implorer les secours des passants, ta pourrais bien si tu continuais ce manège ou si tu le ré-pétais trop souvent