Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "nanan" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T22:54:31.556ZPER001104522010-02-01T22:54:31.556ZCauserieMauprat, Jacques
C'est du « nanan », n'est-ce pas? Si du premier empire nous passons au second, nous trouvons l'illustre Belmontel, auteur de ce vers immortel : Le vrai feu d'artifice c'est dPER00315530_22010-01-15T21:00:11.024Zn°17, pp. 3 un âpre et singulier plaisir à voir étinceler les aveuglantes facettes. Et l'Éclair, du môme? En voilà du nanan. « Kococo ! » clameront Jes Wagnôriens. Je leur répondrai par lePER00313725_12010-01-15T22:25:25.530Zn°89, pp. 2, tandis que l'amour qu'on trouve chez les marquises Obardi, vois-tu, c'est du nanan. Oh ! elles savent faire les gâ-teaux, ces pâtissières-là ! On paie cinq sous chez elles ce qui coûtePER00315079_32010-01-16T03:01:20.002Zn°56, pp. 4 [ ceau de « nanan ». 3 Ma propriétaire elle-même, qui, en fait de 3 ladrerie rendrait des points à Fesse-Mathieu ' en personne, y va parfait.em.ont de ses trois ï sous, pour se procurerPER00316887_12010-01-16T13:29:23.327Zn°1098, pp. 2'est du nanan ! » Mais l'enfant, qui trouvait au nanan un singulier goût, poussa des cris perçants pendant que sa mère usait de violence pour lui faire boire la liqueur empoisonnée. LaPER00315919_12010-01-16T19:25:33.220Zn°29, pp. 2 ferraille. — Les beaux sabres! fait le confrère. Sont-ils à vendre ? * — Oui ; mais c'est du nanan. Combien ça vaut-il pour toi ? — J'en donnerais bien 20 fr. —PER00315250_32010-01-16T21:07:58.119Zn°25, pp. 4; Nous avons avalé ton n° 4; — nous mitonnons les autres. Trinque-Bouteille. — Envoie toujours. — Mami : ne te fâche pas, t'auras de nanan; en attendant, reliche tesPER00315375_32010-01-16T22:02:58.678Zn°25, pp. 4-Pasfort.— Nous avons avalé ton n" *;-nous mitonnons les autres. Trinque-Bouteille. — Envoie toujours. — Mami: ne te fâche pas, t'auras de nanan; en attendant, reliche tesPER00316010_02010-01-16T22:38:45.614Zn°1, pp. 1 deux compères; on parle mimi, nanan, bibi, tatan ; les deux vieux se passent la langue sur les lèvres, — toujours histoire de s'affriander. L'heure du dîner sonne, heureuxPER00312388_12010-01-22T22:51:48.850ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°3, pp. 2. Voilà dus'« nanan » qui remplacera avan-tageusement — pour les chefs du corps expéditionnaire —■• les peines discipli-naires dont ils usaient, en France, à l'égard de leurs subordonnés