aller au menu | aller au moteur de recherche | aller au contenu

Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

retour arrière

99 Résultats.

99
  • n°13, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré01 avril 1900
    comme passager et me rapatria en France, moi et mon trésor. A peine arrivé, je m'empressai de changer m* poudre d'or contre des espèces sonnantes. J'étais à la tête d'une petite : — Puisque vous voulez une histoire, mes bons amis, je vais m'exécuter. Je vais vous conter Comment, de pauvre, je devins riche, et par quelle série d'aventures mon meilleur
  • n°36, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré09 septembre 1900
    trésor la somme qu'il te faudra, mets-y 1> temps nécessaire, n'tpargne rien, mais je veux qtue l'instrument soit parfait. Je verrai aloi s > i mon peuple s'est réellement détaché de m'il considérait, dans son ignorance, comme très paternel. Evidemment, se dit-il, la plupart de me* sujets n'ont pas entendu les avertissements de mon passage, sans quoi ils se fussent empressés
  • n°50, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré16 décembre 1900
    couverture rouge. Moyennant dix-huit sous, le marchand qui n'attribuait pas grande valeur à ce méchant gri-moire, nu? laissa emporter mon trésor. Je m'en fus joyeux, persuadé que j j'y perdrais mon temps. Non, je m'en vais en fumant un cigare faire deux petites heures d'exercice digestif après le repas. Nonchalamment, en habitué, je parcours les quais de la
  • n°50, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré16 décembre 1900
    garnissaient la chemi-née s'écroula avec des milliers d'étincelles, en-gloutissant mon trésor ! le seul guide rendant possible le déchiffrement, Depuis, j'ai eu beau montrer le livre rouge Kabbale. Sur la première page je distinguai quelques mots : « Ceci est mon testament...» puis les premières lettres d'un nom : « duc de Rich... » Plus dé doute, j'étais en possession d
  • n°49, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré09 décembre 1900
    'être débarrassé de mon visiteur. Pour le congédier plus vite et me retrouver seul en tête à tête avec mon trésor, je lui tendis la main et dedans un billet de cinquante francs. Il était décidé, dégoûtés à jamais par une leçon un peu sévère, disent un éternel adieu à la dame-de pique. Mais je m'écarte de mon sujet et vous en de-mande pardon. Ce que je veux vous raconter, c'est l
  • n°90, pp. 1
    Le Mousquetaire10 juillet 1887
    cle l'amour, j'aurais pu choisir, vous absent, un autre homme que vous. Mon inexpérience vous permettait un soupçon d'abandon au premier venu. Ah! mon coeur, mon trésor, mon âme, si Mais vous, KO.UO »o j tenez aucun compte de la tendresse et \ de la passion que je vous témoigne , sans relâche. Plus je vous aime, '_ moins vous faites cas de mon amour. ; Je sais
  • n°101, pp. 1
    Le Mousquetaire25 septembre 1887
    voilà, mon trésor ! s'écria Mme Picouïet en lui sautant au cou. Vous m'avez donné de mor-telles inquiétudes. Vous avez donc fait une bien belle loi aujourd'hui, mon doux législateur; PETITE CORRESPONDANCE. LE COMMANDEUR I — Vous n'êtes pas un journaliste, me dit avec une gravité mélancolique une compassion douce et une pointe de mépris, mon ami, le plumitif
  • n°64, pp. 4
    Le Travailleur du Sud-est17 février 1889
    hideuses, et qui, sans le secours de la main humaine, va d'un coin à un autre, n'est pas une pos-session désirable. Mais vains furent tous mes efforts pour me débarrasser de mon trésor en bien connu en Egypte, de nègres du trésor ! lue chiffre de» esclaves. Dans le compte rendu présenté, en 1873, au Parlement anglais, sir Bartle Frère disait déjà: « Les dépendances du
  • n°18, pp. 1
    La Vie lyonnaise20 janvier 1889
    , ô mon [trésor, Plus tes bras adorés m'entrouvent leur [poème El plus je les désire, et veux les voir encor! Plus je sens ton parfum, et plus aussi je [t'aime ! Vivons ainsi marseil-aise, —-éprise de l'artiste, — qui ^ admet parfois à l'honneur de sa c°nflance, or, si j'aime bien la Juive... ^ême avec M. Duc, mon enthou-ïasme ne pourra cependant
  • n°72, pp. 2
    La Bavarde31 août 1882
    'amour luit en éclairs irritants, — Est-il, ô mon trésor ! un paradis qui vaille Les baisers que je cueille et les mots que j'entends ! Aussi t'aimé-je — soit quand ta longue, chargée d'ans, j'ai pleuré avec celui-ci, souri avec celui-là. De temps en temps, elle venait, la chère ' jeune femme qui est ma Muse adorée. Elle j lisait, par-dessus mon épaule. Une
Logo culture libre Logo Bibliothèque municipale de Lyon Logo Ville de Lyon

Ajout à votre biblitothèque

Consulter ma bibliothèque

Fermer

Téléchargement

Vous souhaitez télécharger :

Fermer

Partager

Lien permanent vers ce document

Source XML de ce document

METS en partie basé sur le Model Paged Text Object Profile de la Library of Congress. Métadonnées bibliographiques encodé en MODS. Ocr Brut en ALTO. Texte remanié en TEI.

Partagez cette page sur les réseaux sociaux

Fermer

Contactez-nous



Fermer

Poser une question

Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures

Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

Fermer

aidez-nous à décrire ce document !

Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

Merci !



Fermer

Impression du document

Pour une qualité d'impression optimum, votre document est disponible au format "PDF"

Fermer