Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mon rat" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T01:22:42.569ZPER00314999_32010-01-16T01:22:42.569Zn°92, pp. 4'encanaille vile là-dedans avec des hébés qui vous appellent monrat en ; vous posant un baiser sur le cou. Un baiser c'est bien douce chose... Ah ouiche! Au débraillé des conversations, à l, reprit Ali en me présentant son camarade, et il me fit signe de m'asseoir. Lorsque j'eus pris place à côté des deux étranges personnages, mon premier soin fut de m'orienter. Où doncPER00319851_02010-02-17T10:54:48.457ZLA BAVARDE : n°92, pp. 1. Car Phryné est un sujet sca-breux. * » Les pauvres gens. Dis donc, Montaigne ! qu'en penses-tu ? Sont-ils assez plats ? Si tu t'avisais, mon maître, de revenir parmi nous, tu serais que pour toi si j'étais un ange, mais je suis un homme. Et la nature, implacable, hau-taine, despotique a mis des frissons dans ma chair, des émois dans mon coeur, des désirs dansPER00319851_32010-02-17T10:54:50.426ZLA BAVARDE : n°92, pp. 4 vous appellent monrat en ?>i\vous posant un baiser sur le cou. J-} ._V Un baiser c'est bien douce chose... S Ah ouiche ! Au débraillé des conversations, à l'at-mosphère lourde qui conviennent L tout particulièrement aux fillettes. v Gabrielle D'EZE. $ =~~' L Charade r st Mon premier vaut le pi us petit nombre pluriel. ra D'années, mon second comprend une période ch EtPER00315029_12011-09-14T13:40:54.445ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 2' ! j' crais même un brin pu bas ; Il l'appel mon p' tit chat, monrat, ma p' tit citrouille, Pi, au lieu d'la pinchet, je crais qu'il la catouille; Et l'août jour quand j'entris, dame conseils de mon collaborateur Desclauzas — que d'aller dans la salle des pas perdus de la poste, pour voir les diffé-rei tes personnes qui vont retirer des let-tres au bureauPER00319793_12011-09-14T13:40:55.748ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 2'amoureux de Mad'moselle ! Lucile La fille d'l'épicier, il ne la prend point par 1' bras, Il la prend par la taill* ! j' crais même un brin pu bas ; Il l'appel mon p' tit chat, monrat, ma p-tions reste stationnaire. * * * Les Souliers de Marguerite ÉPILOGUE L'autre jour, m'embêtant sur la place Bel-lecour, je ne trouvai rien de mieux, — me rappelant les conseils de monBML_01PER0030216667_12011-07-31T16:41:53.811ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1801, pp. 2'étais persuadée que celte I> était pleine d'arsenic, si bien que je dis à M. le juge d'instrucu • « Il doit encore y avoir au Glandier des résidus de cette mon-irats , prenez-les pour les parce que je suis Français. Ce n'est pas que je déplore, je l'avoue, avec une tristesse philo-sophique, et du plus profond de mon ame, qu'au XIXe siècle les questions entre