Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mon poulet" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T22:02:14.224ZPER00314812_12010-01-22T22:02:14.224ZLA FRANCE LIBRE : n°1433, pp. 2 boas mots. Aussi la Baleine le guettait. Quand Jonas eut fini de dîner, il cria de sa petite voix aigrelette : — Soldat, mon ami, veux-tu de monpoulet ? La Bateine avait faim ; mais agbiat, s'est borné à répon-dre au sujet de Dreyfus : « Je ne puis rien dire sans l'autorisa-tion de mes supérieurs. Je n'ai rien à ajouter à la déclaration officieuse, faite par monPER00316780_02010-01-16T12:36:07.197Zn°990, pp. 1 ami, veux-tu de monpoulet ? La Baleine avait faim ; mais la jalou-sie le tenait. — Petit maraud, s'écria-t-il, tandis que Médor poussait des hurlements, me prends-tu pour un elles sont et n'espérons pas que de longtemps nous soyons à l'abri des réveils de la pi-raterie, au moins dans les parties mon-tagneuses du Tonkin et sur les fron-tières. M. dePER00313927_02010-03-18T17:05:42.621ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°145, pp. 1PER00313927_22010-03-18T17:05:43.976ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°145, pp. 3..., — Bibi, c'est monpoulet d'Inde... Madame de la Tour du Roy, adossée au fond de la voittire, rivait ses yeux sur la porfe de la maison où demeurait FernarJd, Elle était sous le'insurrection, cette Société a mon-tré, aujourd'hui, son dévoûment, et elle est toujours prête à améliorer le sort des tra-vailleurs par la conciliation. A l'occasion de cette bonne chose, unePER00313927_32010-03-18T17:05:44.447ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°145, pp. 4 Nous dirons au citoyen Joutu, que mon
lente s'est produite avant- hier sur le quai moins y indique- mon état manuel, le ciPER00317777_12010-01-20T01:18:53.178ZJOURNAL DE LYON : n°289, pp. 2 deux kilomètres du champ ' fête. * Entendu hier à la Halle : Une dame examine un poulet — II. nie semble, dit-elle à la marc!] qu'i' n'est pas bien frais. — Pas frais, monpoulet ?Tèî mon devoir?.C'est là une question que je n'ai pas â discuter. « Mais à partir du 15 septembre surgit une situation nouvelle , imprévue , sais précé-dents. La France n'a plus dePER00320116_02010-04-02T16:09:47.030ZL'Avant-garde : n°22, pp. 1 prix relativement modérés. Mais, je déclare hautement et la main sur mon livre de caisse qu'il est impossible à une maison hoi;nête de livrer un candidat de l'opposition, suffisamment fabricatoires de mes rivaux et de leur river au plus vite leurs clous, je me suis décidé à enrichir mon catalogue, déjà si varié, du nouvel article à la mode. Jusqu'à présent, ma maison étaitPER00320116_32010-04-02T16:09:48.567ZL'Avant-garde : n°22, pp. 4'embrassant.) Oui monpoulet, tu seras le maître. GNAFRON. N'y a que moyen de s'entendre. GUIGNOL. M1"* ma femme vous allez me donner centsous pour faire la noce. MADELON. Je n'ai pas de monnaie'eiise-l-on que je sois regretté du vulgaire? — Guère. Iknaîlrai-jc de l'urne, ainsi que le Phénix? — I\ix... L'Électeur que dil-il? Je suis sur mon départ. — Pars. Tra la laBML_01PER0030214370_12011-06-22T16:29:57.772ZLanterne magique, N°12, pp. 2 déclarant que si elle ne m'accordait sa tendresse, le soleil du len-demain ('rien du journal) se lèverait sur mon ca-davre!.,. Le soir, je fis une toilette savante, mis monpoulet dans la éblouissante que jamais, et tandis que nous toui-nions en mesure, je lui glissai avec adresse, tout en jetant-négligemment une jambe devant l'autre, monpoulet dans la main. Elle le prit enBML_01PER0030213838_12011-09-14T08:14:56.736ZL'Artiste, N°50, pp. 2 de laquelle dépend peut-être notre fortune et celle aussi de nos enfants... Ne te fais pas de mauvais sang, monpoulet, et surtout ne te figure pas des chimères sur ta Louise qui homme de ta connaissance. Ainsi sois sans inquiétude , mon absence ne sera pas de longue durée. Il s'agit d'une affaire qui touebe de près à mon repos et un peu au tien, d'une affaire