Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mon chouchou" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T13:39:28.273ZPER00319894_32010-02-17T13:39:28.273ZLA BAVARDE : n°155, pp. 4-t-il de la vertu celui-à ! pas difficile, mon vieux. En dèche Marie L... Tète Papier-Mâché.Les affaires ne vont plus, le métier se gâte com-me la personne. Pompadour ne vaut plus rian'iest jours passés, j'tais faire une promenade avec mon-sieur. Oh! j' savio is bai sou :ium, maps v'iions pas 1 dire. J'avionsôtô à Laloubèra en voiture, à onze heures d'au soera. Si m'n arPER00319894_22010-02-17T13:39:27.234ZLA BAVARDE : n°155, pp. 3, arrivé avenue \{ Garibaldi, j'entends une femme à la voix rau-que et sôpulcrale.m'iûterpélier en ces termes: ♦ Dis donc, monchouchou, où vas-tu si vite? veux-tu mon'er chez moi coaseiPen passant : ne fré-A quentez ptos la catégorie ;es vadrouilles; lâ~ A ehee empiétement cette Anna L...; car a mon r avis, vous avez mieux que le raccrochage et à ne faites plusPER00319894_02010-02-17T13:39:22.745ZLA BAVARDE : n°155, pp. 1'dis pas Foppositc jy mais ça n'nous vaut pas mon vieux. VESRON. — Bah ! c'qu'y a ùonc ? u RAMOIXOT. — Rien, a... de D... ! n'man!; 'rl qu'rait plus que ça, s'ment tu comprends, n'V-3ie plus avec nous. L'el LE GARÇON. — Vous désirez, mon colonel; ,ns RAMOIXOT. — Ma pipe s'erougmeugnieu ! a ce deux absinthes. Pas trop fortes en gomm*,' ,n