Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "misère noire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T17:03:22.684ZPER00310258_32010-01-15T17:03:22.684Zn°1, pp. 4 grande industrie du pays est la clouterie. Les ouvriers cloutiers sont les plus malheureux des mercenaires : ils arrivent à gagner une moyenne de 1 franc 15 par jour? La misèrenoire'on vivait à peine avec les anciens prix. C'est la misèrenoire. Un tiers des ouvriers ne touchent qua 2 fr. 10 pour onze heures de tra-vail, soit par mois de vingt-cinq jours 32 fr. 50, etPER00315134_02010-01-16T03:47:06.957Zn°157, pp. 1 le mieux. Mais co-rjme il faut que,justice se fasse, ï M. Lamy qui vit actuellement à Mont-t martre dans une misèrenoire ou à peu t près, en compagnie de sa mère,.M, Lamy jouissait de l'immense prestige que donne le scandale. L'histoire? La voici : M. Savary est l'amant de la femme Lamy, son ami. Mais alors, direz-vous, cet homme est un misérable. Je nPER00311122_12010-01-16T04:59:54.618Zn°169, pp. 2-toire avec les enseignements du plus pur et du plus complet républicanisme. Nous avons aussi la misère, la misèrenoire, la mi-sère sombre des grandes villes, qui, au point où elle en est-tement républicaines, dont la propagation ne souffre plus aucun délai... Et... et... la misère, qui, elle aussi, prend de terri-fiantes proportions. * * * Il est certain que, si les infatigablesPER00316638_12010-01-16T07:31:48.564Zn°850, pp. 2 forte échéanoe. Ceux-ci n'ort pas l'excuse de la misèrenoire. Mais,après huit ou dix mois dégrève, criblé de dettes criardbS, sans ressources, voyant ses enfants sans pain et son considération de tous ses camarades avant l'acte coupable auquel il a été entraîné par-la misère, Aussi, devant ses bons antécé-dents, le ministère public lui-môme a-t-il compris que la hontePER00316628_12010-01-16T07:53:46.278Zn°840, pp. 2 pourrait vous ra-conter «e que l'ont voit ici abaque jour. Je n'exagère rien. Mais les souteneurs, le mar-chandage sur la voie publique, là voyoucra-tie, une misèrenoire, voilà les_J£CHOM LYÔ^ mes de tout genre en noir et en cou-leurs. La commission sénatoriale des doua-nes s'est séparée très tard. Elle a ap-prouvé, sur le rapport de M. Cordier, les numérosPER00316619_02010-01-16T08:39:38.475Zn°831, pp. 1 victimes; elle justifie bien ce mot si sage d'un délégué ' do province : « A Paris, vous êtes habitués S' à ce mot de grève; mais pour nous c'est r & la misèrenoire, les, femmes et les*ro r*< >TNO rFNTiMFq Jeudi 29 Octobre 1891 rp^ciâme Année. — N° 831 CINQ CJiJN UMiib AUJOURD'HUI: LA SUCCESSION DU GÉNÉRAL BOU-LANGER. DEUX MISÉRABLES. — Une petitePER00316615_22010-01-16T08:46:07.543Zn°827, pp. 3 changer en une misèrenoire invincible, il faut arriver, disons-nous, à l'unification des conditions du travail dans tous les pays. L'unifi-cation des tarifs et do la durée du travail faiblesse ou par d'autres rai-sons qui ne m'importent pas. J'entends que vous vous êtes joué demoi,quevous êtes un misérable, qu'un de nous serait de trop an mariage de mademoiselle dePER00316691_02010-01-16T09:26:05.393Zn°902, pp. 1 ouvriers dont on volait indignement les économies lentement,péniblement amas-sées et mises de côté pour parer à la mi-sèrenoire des mauvais jours. Eh bien, celte épargne sacrée, car c'alors, qui savait bien à quelles représailles s'exposait le député du Rhône s'il s'attaquait à certains hom-mes politiques gravement compromis dans l'affaire de Bessèges et de Terre-noirePER00316681_22010-01-16T09:33:37.304Zn°892, pp. 3misèrenoire, ' avait résolu de se suicider. Il s'était intro-f duit dans une maison en construction, rue 1 Servie» t, 3, et il avait tenté de se pendre. t Le foulard dont il s malheureuse, que l'insarcération de son mari a plongée dans la misère, a su le' malheur qui la frappait d'une assez singu-lière façon, Bournes, nous l'avons dit, avait quitté son domicilePER00316652_02010-01-16T10:24:48.427Zn°864, pp. 1 pour votre ménage. C'est déjà la gêne pour votre fille et pour vous. Polir nous trois, ce sera la misèrenoire, — Il ne vous reste donc rien? — Absolument rien, répondit