Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mille sabords" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T21:24:53.500ZPER00315436_12010-01-15T21:24:53.500Zn°41, pp. 2 première fois que je le voyais), Monsieur, ma fille m'a fait jurer de vous respec-ter. .. Je vous respecterai donc.. . mais millesabords... cela m'étouffe. .. Rien ne m'empê-chera de chiffonniers », les « mille-pattes », les « carapatins », etc., etc. En Afrique, presque tous les corps avaient leur sobriquet particulier. Les zouaves ---tout le monde le sait —-sPER00311065_12010-01-21T11:21:00.340ZCLARION-JOURNAL : n°14, pp. 2-beau, millesabords! — Mais, persista le fils de l'armateur, expliquez-moi au moins de quoi il s'agit. — Il s'agit, monsieur, répliqua, le vieux marin, de faire vos dispositions beaupré. Les vingt sabords du Corbeau étaient garnis de vingt canons. La gueule de ces vingt canons avait été peinte en rouge comme la ligne de la préceinte. Sur le pont, aux pieds desPER00319832_02010-02-17T09:37:57.041ZLA BAVARDE : n°77, pp. 1PER00319832_12010-02-17T09:37:58.344ZLA BAVARDE : n°77, pp. 2 !... ELUCIN. -ÊGHOS '-«A PROVINCE Cherbourg Millesabords ! Voilà" que la vadrouilîense lurence recommen e à louvoyer malgré les artissements réitérés de la Bavarde. Cette une demoisellePER00319832_22010-02-17T09:37:58.810ZLA BAVARDE : n°77, pp. 3PER00319837_02010-02-17T09:58:14.122ZLA BAVARDE : n°81, pp. 1PER00319837_12010-02-17T09:58:15.396ZLA BAVARDE : n°81, pp. 2 Bertbe qui se désespère en le suppliant de la vemr voir. RENE-DE-KOR-Y-GAN. Millesabord» ! J'en apprends do belles ! ^ Comme je mettait dimancae dernur la tète à mon hublot, j, joint ses compliments aux miens. Mille embrassades, La petite JEANNE C'est un acte de contrition bien en règle, de contrition la plus parfaite. Il nou3 faut donc conclure que la petitePER00319837_22010-02-17T09:58:15.872ZLA BAVARDE : n°81, pp. 3PER00313282_02010-03-09T20:26:21.870ZLA MASCARADE : n°35, pp. 1 ou cinq cent mille exemplaires que les machines Marinoni déversaient et dé-versent encore chaque jour dans les kios-ques àes marchands de journaux. Aussi cette indignation et ces'entassant, se bousculant autour de la morgue pour voir des cadavres dans toute leur hideur. Sans doute il est honteux que chaque jour soixante ou quatre-vingt mille per-sonnes se ruent sur lePER00313282_22010-03-09T20:26:22.535ZLA MASCARADE : n°35, pp. 3 une véritable émeute dans les bureaux de la place de la Con-corde : « Millesabords ! — s'écrient les em-p'oyés irrités , — flanquer, — même provisoi-lement, — fauteuil sénatorial est rembourré de quiétude et de rienlairisme. — Trente mille francs par an, pour venir tout simplement pendant quelques jours faire sa sieste au palais du