Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mille pardons" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-22T09:44:22.270Z PER00318791_5 2010-01-22T09:44:22.270Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°27, pp. 6 je ne pourrais pas rentrer chez moi, mais, je le répète, vous m'avez cruellement offensé. _ Le patron renouvela ses protesta-tions. — Je vous demande mille pardons monsieur, il y a demande pardon, monsieur, madame, disait-il ; j'ai oublié mon por-te-monnaie, le patron m'a pris mes lu-nettes, je ne pourrai. jamais rentrer chez moi. Des murmures indignés partirent de PER00318769_4 2010-01-22T09:55:37.252Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°5, pp. 5 -blic défile. Suivons la file etentr'ouvrons les oreilles. Premier guichet. — Un gentleman très bien se présente : — Mille pardons d'interrompre votre méditation, monsieur l'employé, voici PER00318760_4 2010-01-22T09:33:28.361Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°48, pp. 5 ache-vée. Mais tout arrive et, peu à peu, le pu-blic défile. Suivons la foule et ouvrons les oreilles. Premier guichet. ■—■ Un gentleman très bien se présente : — Mille pardons d PER00316480_1 2010-01-23T19:16:18.912Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°347, pp. 2 ardent, s'avança vers nous et nous dit avec un léger accent britanni-que : — Je vous demande mille pardon, Mes-sieurs, de m'ôtre feit attendre si longtemps au rendez-vous que je vous ai PER00316476_1 2010-01-23T16:20:59.369Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°343, pp. 2 'écharpe. — Non, monsieur, répondit-il en avan-çant d'un pas. Maximilien Heller, c'est moi. — Ah î mille pardons, monsieur, je ne vous apercevais pas. C'est qu'il fait un peu sombre chez vous cent mille fonctionnaires. Vous instituez i dans ce pays la plus redoutable école de démo-S ralisation. {Nouveaux et vifs applaudissements). J'interrogerai aussi le président du PER0018658_5 2010-02-01T15:09:44.870Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°729, pp. 6 tous les rasser; j e vous demande mille pardons pour le Ce fut charmant, et quand la dernière mesure dérangement PER00316406_1 2010-01-23T19:09:07.750Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°274, pp. 2 . — Il haussa les épaules. — Je vous demande mille pardons, heaa-coup. Vingt mille francs. — Vous dites !... — Vous avez parfaitement entendu. — Vingt mille îrancs !... Elles ont vifigt partir au premier signal. Cent gendarmes sont arrivés ce matin, L'effectif de cette arme est de mille en ce moment à Marseille. D'autre part, on annonce que ce matin, un deuxième PER00316285_1 2010-01-23T19:24:12.847Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°153, pp. 2 'étant retourné, M. de Gé avait dit : — Mille pardons, monsieur, je vous pre-nais pour M. Laroque. — Vous êtes tout excusé, monsieur, avait dit Luversan en souriant avec bon-homie, plusieurs occasionnerait une dépense supplémentaire de 76.000.000 de francs. M. Berteaux, critiquant le contre-projet de Lanessan, dit que celui-ci exigerait cent mille rengagés en n'accordant au PER0018624_3 2010-02-02T00:07:04.394Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°695, pp. 4 -- Mille pardons, mon... commandant; sourit'accident?... que vous êtes un honnête homme, et Jfl miniature oit vousprétendezl'avoir trouvée, -- Il me pardonnera I s'écria victorieu- Une lumière éclatait dans sa PER00318622_0 2010-02-15T21:50:08.340Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°15, pp. 1 . Cercle d'Aix-les-Bains pour la saison qui ravies à l'arbre sans qu'une main sacri- -- Pardon ! riposta le tribunal de malheureux, il faut re- quelque chance de s'acclimater aux ,ellil Alberich (M. Rouard).' connaître qu'elle mérite bien le pardon