Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mille diables !" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-16T03:02:18.101Z PER00315065_3 2010-01-16T03:02:18.101Z n°6, pp. 4 son nom) aussi cuite qu'elle, se promenait avec «a gentil débardeur qui, bien souvent devait les envoyer aux mille diables, carie babil de ces 2 grues n'avait rien d'attrayant pour véritabls bouquet de fleuts, on ne voyait que robes multicolores ; cependant au milieu de tant de fleura il en était une qui pa-raissait bien flétrie c'était Margot. Diable! vous vous PER00316534_3 2010-01-16T07:34:54.734Z n°745, pp. 4 et sans famille, mais pour m°n cher capitaine et sa sainte bonne mèreje me battrais bien tout nu contre une armée de trente-six mille diables encor-nés et fourchus ! Quelques escogriffes que je viens de rencontrer ? — Justement ! ils sortent à peine ! — Et ils ont pénétré^ chez mon capi-taine ? — Ils y sont restés une heure ! Sacré mille PER00314172_1 2010-01-16T16:55:01.036Z n°234, pp. 2 'éternité. — 1 — LES QUATRE MILLE DIABLES PAR ALFRED DES ESSARDS Dans la première partie du seizième siècle, le pays de Limousin était florissant, malgré les terribles guerres qui l'avaient désolé, au temps de la lutte entre la France et l'Angleterre. Limoges gardait vi-gilamment la contrée avec ses gros canons, encore que la bande des quatre mille diables, espèce de PER00314174_1 2010-01-16T16:56:53.013Z n°236, pp. 2 -ragent de voir que lePape faitaux élraiigersles LES QUATRE MILLE DIABLES ALFRED DES ESSARDS Jean Gautier se mit en garde, confiant dans la so-lidité de son bâton et prêt à parer les coups programme du baccalau-réat. Ajoutons que le lycée de filles a coûté plu-sieurs centaines de mille francs à la ville. Ah le bon Billet. —M. Raynal, discou-rant à Saintes, à l PER00314179_1 2010-01-16T16:59:25.872Z n°241, pp. 2 du-reront tant que dureront leurs lois. L. DUCURTYL. (A suivre.) LES QUATRE HUE DIABLES PAR ALFRED DBS ESSARTS . Si pourtant il disait vrai? fit observer l'un d'eux. Allons, que semaines je suis es mains des Diables qui m'ont torturé de toute façon. Au nom des Diables, une stupeur générale saisit les assistants. — Ce n'est pas le moment, poursuivit le jeune PER00314178_1 2010-01-16T17:00:19.648Z n°240, pp. 2 choses du monde. J'ai trouvé dans Bossuetune magnifique phrase sur l'aiglon qui vient sere-LES QUATRE MILLE DIABLES PAR ALFRED DES ESSARTS — Eh ! malheureux, il ne faut pas lui devoir, Dieu ne nous refusera pas le salut. X. La Révision On conte, en Orient, dans le pays fantastique des mille et une nuits, qu'un sultan à l'âme astucieuse voulut faire Itaire tous PER00314177_1 2010-01-16T17:01:17.495Z n°239, pp. 2 d'avoir un grand retentissement dans le pays. HENRI MAREUIL. '■ —«sgas— — 6 — plIiTEE MILLE DIABLES V A R ALFRED DES ESSARTS — Une fois maîtres proclamé Diable, armé, cuirassé, et aura la gloire de combattre dans nos rangs. Cette proposition reçut un accueil empressé, hor-mis de la part de Geffroy Martel. Vous me semblez, dit il PER00314173_1 2010-01-16T17:03:14.645Z n°235, pp. 2 ... Viennent maintenant les habiles qui ont atteint le but sans avoir l'air d'y toucher : ce — 2 — LES QUATRE MILLE DIABLES ALFRED DES ESSARDS — 11 est vrai, dit le jeune, Jean lui dit avec dédain : — Je vous ordonne de nous laisser passer libre-ment. — Ver de terre, apprends que je fais partie de la redoutable bande des Quatre mille Diables PER00314175_1 2010-01-16T17:04:16.226Z n°237, pp. 2 rap-LES QUATRE MILLE DIABLES ALFRED DES ESSARTS — Il ne fallait pas pour ça grande clergie. Tu songes à te marier. C'est tout naturel. Mais je veux qu'il y ait entre nous un on l'avait garrotté. Les Diables l'entraî-nèrent au pas de course par des sentiers à eux connus vers une vaste lande où était leur quartier général. Le pauvre prisonnier ne se PER00315892_1 2010-01-16T19:20:00.877Z n°2, pp. 2 'assommer. — On fera son possible. — Tache même d'être aimable avec lui... — Aimable, mille arquebuses!... Je ve«" que les cinq cent mille diables d'enfar 0 brûlent, si je'en faire plu-sieurs mille livres de rentes à un certain nom-bre de sacristies. Les vrais sanctuaires vers lesquels devraient pélei iner les crédules sont Bicêtre et Charen-ton. A quand la