Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mettre le nez à la fenêtre" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T18:02:14.508ZPER00312918_12010-01-15T18:02:14.508Zn°32, pp. 2 voyageur se réveilla dans le ventre de la bête et s'y fit bien du mauvais sang parce que sa femme n'était pas endurante, de manière qu'au bout de trois jours, quand il put mettrelenezà. Essai sur les moeurs.) CHAMBORD Nous avons à présent une question de Cham-bord. Il était dit qu'après sa mort le comte ferait encore parler de lui, et, il faut bien le constater, laPER00315238_22010-01-16T20:55:52.931Zn°17, pp. 3 chuchottent,— et bientôt il ne lui est plus permis de mettrelenezàlafenêtre sans que tous les gens du quartier ne lui chantent en choeur : La belle Rourbonnaise, La maîtresse de sale, et plus elle se vautre Dans la boue à plaisir comme fait le pourceau, Et plus nous imitons cet imbécile oiseau! GNAFRON. Va o'j]Ours, mon Guignol, je vois que tu tPER00315367_22010-01-16T21:29:02.724Zn°17, pp. 3 dévisage ; les hommes rient et les femmes chuchottent,— et bientôt il ne lui est plus permis de mettrelenezàlafenêtre sans que tous les gens du quartier ne lui chantent en vautre la boue à plaisir comme fait le pourceau, us nous imitons cet imbécile oiseau! GNAFRON. I oujours, mon Guignol, je vois que tu t'allumes. GUIGNOL. ains sincèrement ces bipèdesBML_01PER0030222320_32011-09-06T15:32:34.430ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3959, pp. 4 se fortifient. Mais la foule aug-mente et crie autour de leur palais. Ils se hasardent jusqu'àmettrelenezàlafenêtre , afin d'écouter les humbles supplications de la canaille'inanité de leurs prétentions et la faible durée qui est dévolue sur terre à toute chose, ils cherchent à bâtir un édifice où tout le monde n'est pas admis, en dépit des principesBML_01PER0030221711_02011-08-09T14:06:58.843ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3340, pp. 1'éveillant, obligé de mettrelenezàlafenêtre. C'était dans la rue une cohue de crieurs publics, une invasion de réclames bavardes, de prospectus men-teurs et d'avis incroyables, le tout adresséVO», S (SEPTEMBRE 1845. ^ d Nous avons fait comprendre le danger delà présence des fonc-tionnaires publics àla chambre ; pour la plupart, sans indépen-e d m,e sans autre but que la satisfaction dBML_01PER0030215157_12011-07-30T20:45:22.371ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°40, pp. 2'exposer a uue seconde interpellation de même nature ; il ga-gna au pied, et les voisins réveillés par l'explosion de l'arme à feu se gardèrent bien de mettrelenezàlafenêtre , avertis interprétés , puis grossis par la frayeur, ont donné lieu à ces bruits qui n'ont pas le moindre fondement rai-sonnable. A M. le rédacteur du Censeur. Monsieur , Divers bruits circulent dansBML_01PER0030218690_12011-08-07T22:42:54.216ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°19, pp. 2C'est le propriétaire! y Le bruit inaccoutumé d'un char, qui s'est arrêté de-j vant sa porte lui a fait mettrelenezàlafenêtre , il 1 nous a compté. / Et le jaloux vieillard vient s'ériger en défenseur de la morale outragée. J'éclate de rire à ses interpella-tions; je cours me blottir sous les rideaux de l'humble couchette, et de là, nouveau Jean de Paris