Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mettre flamberge au vent" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-02T00:23:08.671ZPER001829102010-02-02T00:23:08.671ZCauserieMauprat, Jacques'un maître d'armes célèbre. C'est elle qui sera chargée de mettreflambergeauvent en cas de duels. A la Fronde on veut bien en découdre, mais coudre jamais !
Voulez où les femmes prennent toutes les places des hommes et réciproquement. Il en résulte des situations plaisantes qui se devinent sans peine. Serions-nous à la veille, grâce auPER00316598_02010-01-16T07:54:48.108Zn°810, pp. 1 partisans invétérés de la dé-capitalisation de l'Italie, — et il serait\ plaisant que nous soyions obligés de mettreflambergeauvent pour démon-trer que nous sommes, au: contraire primes se-raient acceptées, au moins provisoirement, faudrait-il modifier leur base et notamment mettre un moindre écart entre la prime at-tribuée à la bassine filant à deux bouts etPER00319826_12010-02-17T09:12:56.261ZLA BAVARDE : n°58, pp. 2 de s être shamaillés à la plus grande joie desspectateursde cette scè-ne ourlesque, ont résolu de mettreflambergeauvent. C'est pourquoi si vous aviez été ce matin vers six heures vous étiez-vous embarqués et quel vent vous poussait ? Qu aviez-vous besoin d'aller exposer vos gibus aux inondations périviéresques? Vous aviez cru trouver le rire dans le chahut groPER00310932_22010-01-20T07:24:39.082ZLA RENAISSANCE : n°374, pp. 3flambergeauvent. Ce ne sont plus les militaires qui se battent, ce sont les pékins, et parmi les pékins, il n'y en a que pour les journalistes Je ne peux pas ouvrir mon Petit journal tardives ne peu-vent aboutir qu'à un résultat absolument négatif. Il est certain que le crime a été commis par des habitants du pays, au cou-rant des habitudes et des affaires de leurPER00319744_02010-03-19T05:37:10.737ZLA RENAISSANCE : n°374, pp. 1 RENDUS ANNONCES Fermier général : V. FOURNIER Directeur de 1'AGENCE DE PUBLICITÉ R:ie Confort, n° 14 FRÂNG PARLER Nous en sommes encore et toujours au chapitre des commissions. Commis laisse cette genèse, nous voudrions hasarder quelques réflexions sur la plus impor-tante des dites commissions, au point de vue de l'intérêt immédiat et tangible du pauvre monde : nousPER00319744_22010-03-19T05:37:11.425ZLA RENAISSANCE : n°374, pp. 3 trouées d'une belle bouton-nière rouge.— Comme aussi jamais on n'a tant vu de pékins mettreflambergeauvent. Ce ne sont plus les militaires qui se battent, ce sont les pékins, et'on a trouvé au domicile du malheureux Villard? Non, ces investigations tardives ne peu-vent aboutir qu'à un résultat absolument négatif. Il est certain que le crime a été commis parPER00319744_32010-03-19T05:37:11.706ZLA RENAISSANCE : n°374, pp. 4 Théàtre-Bellecour à
tant vu de pékins mettreflambergeauvent- vent du nord.
par an, constituent un budget un peu res- AuPER00313050_12010-01-22T13:49:36.584ZLE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°734, pp. 2 les plus enthousiJ! ( dans la voie périlleuse qu'on voudrait leur w re< prendre. * qu Aussi faut-il s'atiendre à ce que la jeune ligu6,, ms parviennelmême pas à mettreflambergeau fait connaître officiellement les chiffres du commerce de la France avec l'étranger pendant l'année 1881. Les importations se sont élevées, du 1" janvier au 31 décembre 1881, à 4PER00310555_02010-03-06T15:04:14.234ZLA RENAISSANCE : n°115, pp. 1-'. le. Que serait-ce s'il s'était arrêté en route ? Que serait-ce si au lieu d'avaler au galop quelques sandwichs dans les buffets, et de serrer la main au Préfet de l'endroit, il eût précieusement au fond du coeur l'amour sacré de la monarchie ou de l'empire de leurs rêves. De là, le sans gêne des partisans d'une restauration bonapartiste ou bourbonien-ne, delà, lPER00310555_12010-03-06T15:04:14.715ZLA RENAISSANCE : n°115, pp. 2 sans peiae que les pouvoirs publics n'aient pas l'en-vie de mettreflambergeauvent et de partir en guerre pour faire plaisir à une poignée de cléricaux épileptiques ; Mais si le faits sont là, évidents, les preuves existent indénia-bles. Une première fois, au lendemain de l'inva-sion, la pétition des évêques a failli engager la France mutilée et sanglante dans