Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mettre flamberge au vent" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-02T00:23:08.671ZPER001829102010-02-02T00:23:08.671ZCauserieMauprat, Jacques'un maître d'armes célèbre. C'est elle qui sera chargée de mettreflambergeauvent en cas de duels. A la Fronde on veut bien en découdre, mais coudre jamais !
Voulez où les femmes prennent toutes les places des hommes et réciproquement. Il en résulte des situations plaisantes qui se devinent sans peine. Serions-nous à la veille, grâce auPER00316598_02010-01-16T07:54:48.108Zn°810, pp. 1 partisans invétérés de la dé-capitalisation de l'Italie, — et il serait\ plaisant que nous soyions obligés de mettreflambergeauvent pour démon-trer que nous sommes, au: contraire primes se-raient acceptées, au moins provisoirement, faudrait-il modifier leur base et notamment mettre un moindre écart entre la prime at-tribuée à la bassine filant à deux bouts etPER00315427_22010-01-16T21:28:15.901Zn°76, pp. 3 co—limaçon, — c'est le cas où jamais de mettreflambergeauvent : — nous tombons en garde — et mon adversaire m'enfonce dans le flanc une longueur de fer autans, de souliers éculés et d'une casquette hors d'usage, et dans cet accoutrement ins-tallez-vous au coin d'une borne en tendant une main sale : — les passants vous offrirontPER00315342_22010-01-16T22:31:36.929Zn°76, pp. 3 de mettreflambergeauvent : — nous tombons en garde — et mon adversaire m'enfonce dans le flanc une longueur de fer égale à la longueur du bois dont il a paré mon ouvert à tous les autans, de souliers éculés et d'une i casquette hors d'usage, et dans cet accoutretfieM ins-' tallez-vous au coin d'une borne en tendant une main sale : — lesPER00319826_12010-02-17T09:12:56.261ZLA BAVARDE : n°58, pp. 2 de s être shamaillés à la plus grande joie desspectateursde cette scè-ne ourlesque, ont résolu de mettreflambergeauvent. C'est pourquoi si vous aviez été ce matin vers six heures vous étiez-vous embarqués et quel vent vous poussait ? Qu aviez-vous besoin d'aller exposer vos gibus aux inondations périviéresques? Vous aviez cru trouver le rire dans le chahut groBML_01PER0030214113_22011-09-14T09:46:04.308ZL'Entr'acte lyonnais, N°1215, pp. 3 matamore prêt à tout instant à mettreflambergeauvent. MèMngue-Buridan est loin de ressembler à Frédéric-Lemaître , qui avait joué ce drame à sa première apparition. Taillade-Gawf/uVr d'admiration des spectateurs dans l'homme volant,ces exercices qui tiennent réellement du prodige. F. BOILY. LES THÉÂTRES AU JOUR LE JOUR. BRUITS DE COULISSE. Samedi, 27 avril. — Dès cinqPER00310932_22010-01-20T07:24:39.082ZLA RENAISSANCE : n°374, pp. 3flambergeauvent. Ce ne sont plus les militaires qui se battent, ce sont les pékins, et parmi les pékins, il n'y en a que pour les journalistes Je ne peux pas ouvrir mon Petit journal tardives ne peu-vent aboutir qu'à un résultat absolument négatif. Il est certain que le crime a été commis par des habitants du pays, au cou-rant des habitudes et des affaires de leurPER00310555_02010-03-06T15:04:14.234ZLA RENAISSANCE : n°115, pp. 1-'. le. Que serait-ce s'il s'était arrêté en route ? Que serait-ce si au lieu d'avaler au galop quelques sandwichs dans les buffets, et de serrer la main au Préfet de l'endroit, il eût précieusement au fond du coeur l'amour sacré de la monarchie ou de l'empire de leurs rêves. De là, le sans gêne des partisans d'une restauration bonapartiste ou bourbonien-ne, delà, lPER00310555_12010-03-06T15:04:14.715ZLA RENAISSANCE : n°115, pp. 2 sans peiae que les pouvoirs publics n'aient pas l'en-vie de mettreflambergeauvent et de partir en guerre pour faire plaisir à une poignée de cléricaux épileptiques ; Mais si le faits sont là, évidents, les preuves existent indénia-bles. Une première fois, au lendemain de l'inva-sion, la pétition des évêques a failli engager la France mutilée et sanglante dansPER00310555_22010-03-06T15:04:14.933ZLA RENAISSANCE : n°115, pp. 3LA RENAISSANCE Tout est rompu, mon gendre ! Le due de Montpensier revient d'Espagne sans avoir pu fiancer sa fille au jeune Al-phonse. Pourquoi ? Quels sont les motifs de eette'est bien, mais S. M. n'au-rait-elle pu réserver un peu de cet attendris-sement pour le sort misérable que certains fonctionnaires de l'Alsace Lorraine font à nos nationaux? Nous ne