Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mes enfants" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T11:54:48.987ZBML_01PER0030300575_72012-08-17T11:54:48.987ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 8 sympathie à ceux que vous avez adressés à tous ces jeunes gens, à tous ces enfants. A vous, mesenfants, qui avez travaillé si ardemment durant cette année, je veux adresser mes. C'est déjà un succès, mesenfants, qui, certes, n'est pas dû à mon mérite, niais c'est un succès cependant, et je le considère comme un grand honneur. Je puis vous affirmer que jePER00311714_12010-01-23T05:42:01.228ZLYON UNIVERSITAIRE : n°502, pp. 2-sons, très tristes et fort plausibles qui l'ont déterminé à se séparer de ses en-fants : « Je comprends que le reproche d'avoir mis mesenfants aux Enfants Trouvés a facilement dégénéré : tu m'es cher, j'ai pitié de tes erreurs. S'il te reste au fond du coeur le moindre sentiment de vertu, viens, que je t'apprenne à ai-mer la vie. Chaque fois que tu seras tenté dPER00311709_12010-01-23T05:43:41.257ZLYON UNIVERSITAIRE : n°497, pp. 2-blables ; plus elles seront nombreuses et unies, plus la patrie sera forte, glorieuse et douce, plus mesenfants seront heu-reux. Dès le berceau, pour qu'ils ne les oublient, je leur chanterai'Observatoire du Pic du Midi. Cette diffusion de ses élèves était, en même temps qu'un titre de gloire dont s'honorait André, un sujet de plain-tes familières, et il me répétait souvent qu'on luiPER00311584_12010-01-23T06:25:13.868ZLYON UNIVERSITAIRE : n°413, pp. 2 misère . et lorsque autour de moi mes amis réunis sembleront exprimer, une douleur sincère tandis que mesenfants, sous la main de leur mère, maudiront de leur Dieu les desseins-tueusies et des plus caractéristiques du quartier des écoles. Un de mes vieux amis, longtemps pro-fesseur au Japon, prétend que l'étudiant japonais fait les délices de son profes-seur, nonPER00318817_62010-01-22T10:17:44.787ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°52, pp. 7 son nom et de son titre. —. Puisque vous vous convenez, mesenfants, et que la chose est décidée, le mieux est d'en terminer tout de suite, déclara le brave M. Martelot. Nous ap'accorde plei-nement d'ailleurs avec mes plus vifs dé-sirs : le plus tôt sera le mieux ! Le soir même de. la cérémonie, com-me tous les invités étaient rassemblés autour d'une longue tableBML_01PER0030300475_22012-08-17T09:51:27.935ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 3 qu'un encoura-gement à toujours mieux faire ; travaillez, mesenfants, suive/ l'exemple de votre père, afin qu'un jour vous puissiez, vous aussi, recevoir la récompense de votre concours! ouverts par la Société académique d'Ar-chitecture ont donné, cette année, dans leur ensemble, de bons résultats. \< Je suis heureux d'adresser mes félicitations aux jeunesBML_01PER0030300429_02012-08-17T08:50:52.612ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 1'impatience. — Bon ! piaffait un huissier, je vais rater tous mes exploits. — Me voilà propre, geignoit une femme, avec mesenfants sus les bras. — Ma mere m'attend, pleurni mon temps à acquérir la cognois-sance des langues, faicts de nature, ana'tomies, géométrie, arithmétique et aultres sciences, non sans y gaigner grande desconfiture de mes lobesBML_01PER0030300429_22012-08-17T08:50:52.711ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 3'impatience. — Bon ! piaffait un huissier, je vais rater tous mes exploits. — Me voilà propre, geignoit une femme, avec mesenfants sus les bras. — Ma mere m'attend, pleurni mon temps à acquérir la cognois-sance des langues, faicts de nature, ana'tomies, géométrie, arithmétique et aultres sciences, non sans y gaigner grande desconfiture de mes lobesPER00318748_52010-01-22T08:11:20.730ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°36, pp. 6 sur le pont, je me suis généreusement offert la dose convenue de la bienfaisante liqueur. Ah ! mesenfants I l'effet a été magique ! Cinq minutes après il n'y avait pas à bord assez'est la Ligue qui l'assure et comme j'ai la sagesse de croire aveuglément tout ce que je ne désire pas contrôler, je crois à cela com-me à un dogme. Car, de vous à moi, j'avoue que jPER0018698_42010-02-01T16:04:20.926ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°769, pp. 5
Mais, mon oncle, vous savez bien que la voyanto vous a accordé longue vie I
C'est bien cola qui me rassure, mesenfants,,, et qui
présent, les deux futurs artistes se rencontraient allez ! Mes prétentions sont plus modestes, et,
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