Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "mes deux soeurs" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-09T05:27:42.892ZBML_01PER0030221226_12011-08-09T05:27:42.892ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2856, pp. 2 moi, ô ma péri ! Me pardonneras-tu le chagrin que je t'ai fait ? Ma tribu n'est éloignée d'ici que de quelques lieues; demain tu seras dans la fenie de ma mère et de mesdeuxsoeurs jusqu'à présent avait désigné concurremment les deux journaux publiés dans cette ville, vient-il de retirer au Précurseur, pour les donner exclusivement au Journal de MaineBML_01PER0030220567_02011-08-08T21:02:45.809ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2198, pp. 1 de me faire venir aussitôt qu'il aurait trouvé un moyen d'exister. Moi je restais à la maison avec mesdeuxsoeurs et je vivais assez tranquillement, parce que j'avais pris le parti mon père et moi. La belle-mère me haïssait; mais, comme je lui cédais toujours, les querelles n'allaient pas loin. Mais un beau jour elle remarqua que ma soeur Louison, qui avaitBML_01PER0030213999_12011-06-22T12:34:05.544ZL'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°56, pp. 2'usage, dans le salon, mesdeuxsoeurs mon frère et moi, avec les personnes invitées. Notre impatience était si grande que nous nous regardions sans pouvoir parler. Enfin nos coeurs furent et m'agacer. Deux fois je l'atteignis et deux fois elle glissa d'entre mes bras comme un serpent.a Je ne serai donc pas votre fiancée? » me dit-elle, de loin, avec un air de têtePER0018570_12010-02-01T22:06:31.675ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°641, pp. 2 Louis X V I . « Dites à mesdeuxsoeurs, Diane et:nent le courage me manquera et que j e que trahison et déceptions autour d'eux. et en traçant les lignes suivantes : quelque satisfactionPER0015172_32010-02-01T14:21:06.917ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°417, pp. 4
b e a u , c o n s t a t a n t q u e , quelle q u e que j e pense à mesdeuxsoeurs cadettes, que
aussi parce que je pense que messoeurs ne sePER0015094_32010-02-01T13:41:19.629ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°339, pp. 4,
point de réserve de pensée qui ne semble
penses à l'église, le père Boudinot, quoique mesdeuxsoeurs devant, mes tour au .ves- -- Tout m'effraie, me dit-elle. Il me sem-
aiguilles à tricoter entremêlées de petites
deux coquins et dPER00310723_12010-01-22T17:59:39.644ZL'ETOILE DE LYON : n°1, pp. 2 pèreetma mère ontf ravaillé dur. Ils sont morts dans la même année, eri 79. Dieu ait leur âme! De mesdeuxsoeurs, Faîi\ée, Firmi-nie, à l'époque où se sont passées les choses que je vais'Es-trelle. Ma mère l'ai-' ,,'dait de son mieux. Messoeurs et moi, 1 nous faisions comme ma mère. Mon père ne possédait aaeun bien et ne de-vait jamais avoir rien en propre. En même temps quePER00318814_12010-01-22T10:10:15.533ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°50, pp. 2-York en famille, mesdeuxsoeurs et moi, avec nos parents et un frère cader, Carlo Patti. Pour moi. toute petite, j'avais déjà la rage du théâtre. Mon père me donna des leçons de chant Adelina Patti nous l'apprend elle-même dans une page où elle évoque le sou-venir de son père et de sa mère, tous deux chanteurs d'opéra italien aux Etats-Unis. <( Nous vivions à New